samedi 4 juillet 2009
Jean Faure acquitté
Le sénateur UMP de l'Isère Jean Faure qui était accusé de viol sur mineure par son ancienne maîtresse à été acquitté hier par la Cour d'assise de Paris. L'élu risquait jusqu' à 8 ans de prison.Les accusations de l'ex-amie de Jean Faure, même si les " experts " ont trouvé que les propos de cette dernière étaient plausibles sont apparemment rapidement apparus décousus. Le sénateur de l'Isère avait porté lui aussi une plainte pour accusation mensongère...
Pouvoir, fric et sexe...du classique quoi !
Racket : le prix du stationnement à Paris augmente de 20 %
01/07/09 – 12h45
Paris (NOVOpress) – Les élus parisiens ont voté en mars dernier une importante augmentation des tarifs de stationnement parisien.
Cette hausse est de 20 % pour le stationnement normal et de 30 % pour les abonnés et les artisans dont les difficultés économiques, dues notamment aux innombrables travaux et à la promotion tous azimuts du vélo, sont déjà très nombreuses.
Le tarif horaire passe ainsi de 3 € à 3,60 € dans l’hyper-centre, (I
e r , II e et III e arrondissements), de 2 € à 2,40 € dans le grand
centre et de 1 € à 1,20 € pour les arrondissements périphériques. Une bonne raison supplémentaire de prendre les transports en commun
? Pour ceux qui n’ont pas l’obligation professionnelle d’utiliser la
voiture peut-être, mais faudrait-il encore que bus, métros et RER ne
soient pas déjà perpétuellement surchargés, quand ils ne sont pas en
grève ou victimes de pannes et d’incidents. Sans même parler, bien sûr,
des questions de sécurité. Quoi qu’il en soit, entre les prix exorbitants des loyers et
maintenant la hausse des taxes de stationnement, certains parisiens se
demandent si la mairie ne cherche pas à finir de vider la capitale de
ses classes modestes et moyennes.
vendredi 3 juillet 2009
Gendarmerie: le commandant Matelly menacé de graves sanctions
Article de Jean-Dominique Merchet publié le 2 juillet 2009
Le chef d'escadron Jean-Hugues Matelly, bien connu dans la Gendarmerie nationale pour ses positions critiques, est "envoyé devant un conseil d'enquête" à la suite des propos qu'il a publiquement tenus dans les médias à trois reprises. Cette mesure l'expose à être radié des cadres, c'est-à-dire exclu de la Gendarmerie.
Selon Jean-Hugues Matelly : "l'envoi devant un conseil d'enquête est le niveau disciplinaire maximal, habituellement utilisé contre des militaires parallèlement mis en cause devant les juridictions pénales, parce qu'auteurs de crimes ou délits. C'est dire à quel point la possibilité d'exprimer un avis critique est ici "criminalisée".
Pour la direction de la Gendarmerie, l'officier a "commis un manquement grave à l'obligation de réserve", comme l'indique le document que nous publions ci-dessous ( NYR : voir le site ). "Un tel comportement est contraire à la déontologie et à l'éthique militaire" poursuit la Direction générale de la gendarmerie nationale.
A côté de ses fonctions d'officier, Jean-Hugues Matelly est chercheur associé au Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (Cesdip) du CNRS. Le Cesdip est dirigé par Laurent Mucchielli, un sociologue connu pour ses positions très critiques à l'égard de la politique pénale actuelle. Jean-Hugues Matelly est également très proche du forum Gendarmes et citoyens, un groupe qui réclame le droit d'association professionnelle pour les gendarmes.
Le commandant Matelly est dans le collimateur de la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) depuis plusieurs années. Ce qui motive l'envoi devant un conseil d'enquête est la publication de deux articles (sur Rue 89 et Pouvoirs locaux), ainsi qu'un entretien sur Europe 1. Il y critiquait le rapprochement en cours de la Gendarmerie avec la Police, via son rattachement au ministère de l'Intérieur. Un texte actuellement débattu à l'Assemblée nationale.
Au delà de
la question très sérieuse de la liberté d'expression des militaires, le
paradoxe de cette affaire est que, jusqu'à présent, le commandant
Matelly exprimait des positions minoritaires dans la Gendarmerie, que
ce soit sur la politique pénale ou le droit de se syndiquer. En
revanche, ce qu'il dit des évolutions en cours est partagé par de très
nombreux gendarmes, y compris chez les officiers. Et c'est pour ces
propos qu'il risque maintenant d'être sanctionné.
Une femme, un homme...
Crime organisé dans les Balkans : la crise connaît pas
Le Nouveau NH
Article de Michel Dantan publié le 2 juillet 2009
En quelques années, le Kosovo s’est hissé au sommet du crime organisé
dans les Balkans, et la prospérité de ses réseaux profite à présent
aussi bien de l’instabilité chronique qui règne dans cette région de
l’Europe que de la crise économique et financière qui ne fait qu’en
accroître les déséquilibres.
A en croire le géo politologue Ioannis
Michaletos dont la boîte à idées américaine, le « Réseau pour la
sécurité Mondiale » a recueilli les réflexions sur son site internet,
les mafias albanaises sont aujourd’hui à même d’imposer leurs règles du
jeux, tant aux gouvernements locaux qu’aux institutions internationales
chargées pourtant de faire prévaloir les standards démocratiques à tous
les échelons des pays concernés. Plaque tournante de tous les trafics
illicites, refuge des principaux bosses des organisations mafieuses de
la région, épicentre d’un maillage criminel qui contrôle les antennes
aussi bien à Milan, Zurich, Vienne ou Copenhague, le Kosovo est engagé
dans une spirale qui en fait le trou noir des Balkans.
Un rapport daté
de 2004 signalait déjà comment une partie de l’aide internationale à la
reconstruction échouait dans les poches des mafias. Certaines de ses
figures de proue se retrouvent à présent à la tête d’entreprises crées
de conserve avec des fonctionnaires de l’ONU, ce qui a permis de
renforcer leurs structures dans les circuits de l’économie locale.
D’ailleurs à lire l’article, tout se tient. Ainsi le Monténégro devenu
indépendant offre à présent avec sa façade maritime la profondeur
stratégique qui manquait au crime organisé pour améliorer le rendement
de ses trafics.
Par ailleurs, les profits accumulés par milliards par
le crime organisé seront inévitablement recyclés dans des activités
légales grâce aux institutions financières et partant renforceront
l’emprise des mafias sur les économies locales en leur conférant un
verni de respectabilité.
L’élargissement à deux reprises récemment
d’Agim Ceku, l’ex premier ministre kosovar,placé pourtant sous mandat
d’arrêt international à la demande des autorités serbes, l’impunité au
Kosovo des principaux chefs de clans mafieux qui circulent dans les
allées du pouvoir, la mise en échec, à la suite de coups tordus, de
l’enquête menée par les services secrets allemands du BND sur la
corruption régnant dans les sphères du pouvoir à Pristina constituent
autant de preuves du manque de volonté qui anime toujours la communauté
internationale face au crime organisé au Kosovo.
Tout l’effort de
l’Eulex chargée de rétablir l’état de droit au Kosovo semble s’être
focalisé aujourd’hui sur le contrôle des postes administratifs qui
séparent le Nord du Kosovo avec la Serbie, afin à terme de prélever des
taxes douanières sur les marchandises qui circulent dans les deux sens.
Les serbes ne veulent pas en entendre parler, et manifestent depuis
plusieurs semaines en bloquant sporadiquement les principaux axes
routiers qui y conduisent, car disent leurs représentants, il n’est pas
question pour eux d’alimenter les finances d’un État qu’ils ne
reconnaissent pas. Les caisses de qui pourrait-on ajouter.
Marine Le Pen : "Ce n'est pas mon avenir qui se joue"
Le Point
Article de Charlotte Chaffanjon publié le 3 juillet 2009
Marine Le Pen et le FN sont arrivés en tête des suffrages lors du
premier tour des municipales à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). À la
veille du second tour, la vice-présidente du parti d'extrême droite se
confie au point.fr.
lepoint.fr :
Daniel
Duquenne, votre adversaire, a refusé de s'allier avec le PS, les Verts,
le MRC, le MoDem, le PC pour le second tour et se présente seul face à
des électeurs avides de changement. S'affranchir des appareils
politiques traditionnels lui assure-t-il la victoire ?
Marine Le Pen :
Non, je ne crois pas. Dans l'esprit des habitants, Duquenne est lié au
système Dalongeville
. Il en a fait partie dans le passé même s'il a fini par se fâcher avec
eux. En refusant toute fusion, de manière insultante pour les électeurs
des listes qu'il n'a pas voulu représenter, il prend le risque de ne
pas avoir le report maximum des voix sur son nom. Le second tour est
ouvert malgré des mathématiques qui nous sont défavorables. Rien n'est
joué.
lepoint.fr :
En cas de succès, quelles seront vos priorités lundi matin ?
Marine Le Pen :
Regarder dans les tiroirs de monsieur Dalongeville s'il n'y a pas
encore des mauvaises surprises ! Nous allons aussi prendre contact avec
l'ensemble des partenaires de la ville. Il faut éviter à tout prix la
hausse d'impôts. Nous devons revenir à des finances assainies.
"Nous sommes prêts à donner à une rue le nom de Dany Boon"
lepoint.fr : Mais u
ne victoire boosterait votre carrière et vous légitimerait, notamment en vue du congrès du FN en 2010...
Marine Le Pen :
Je n'ai pas ce sentiment. S'il y a une légitimation, quelle qu'elle
soit, elle vient du résultat des européennes (avec 10,33 % dans le
Nord, elle a été élue députée européenne), du score du FN au premier
tour de la municipale (39,34 % des voix), mais pas tellement du
deuxième. Là, ce qui se joue, c'est l'avenir d'Hénin-Beaumont, pas
tellement le cas personnel de Marine Le Pen.
lepoint.fr :
Du PS à l'UMP, tous ont
appelé à faire front contre vous. Une manifestation contre le FN a eu
lieu ce vendredi. Et même Dany Boon a publié un communiqué : "Le Front
national véhicule des idées à l'opposé de notre identité régionale. Le
Nord-Pas-de-Calais a toujours été une terre d'accueil, de tolérance, de
respect de l'autre et de ses différences", écrit-il...
Marine Le Pen :
Je vois que malgré son éloignement, puisqu'il vit maintenant à Los
Angeles, il a conservé l'humour que nous lui connaissons. En revanche,
je ne vois pas bien la correspondance entre la situation de monsieur
Boon et la situation d'Hénin-Beaumont... Maintenant, il est devenu
millionnaire grâce au succès de son film, dont les Ch'tis sont en
partie responsables... Donc, si vraiment il veut faire quelque chose
pour Hénin, il pourrait faire un don à la municipalité pour résorber sa
dette.
Dans ces conditions, face à ce geste de générosité, nous sommes
prêts à donner son nom à une rue.
Durbec, pourfendeur du Clientélisme !
Front National
Communiqué de Stéphane Durbec du 1er juillet 2009
Voilà qu'on découvre aujourd'hui une nouveauté étonnante, un scoop de
folie, une nouvelle sensationnelle, voilà qu'on découvre les
agissements des élus socialistes à Marseille, leurs associations bidon
et leurs subventions destinées à acheter la paix sociale aux petits
caïds des cités de non-droit !
J'ai moi-même dénoncé ces dérives à maintes reprises sans jamais être ,
ni écouté, ni entendu, je l'ai fait dans le cadre de mes fonctions au
conseil régional en interpellant M Michel Vauzelle, président
socialiste de l'assemblée, sur les millions d'euros de subventions
distribuées
Il a fallu qu'un magistrat courageux du parquet financier, M. Marc
Cimamonti, et un juge indépendant du pouvoir politique, M. Franck
Landou, soient saisis par la cellule "anti-blanchiment" pour qu'on
fasse cesser ce scandale de la dilapidation de l'argent public.
Mais des hommes honnêtes existent dans tous les partis, toutes les
travées et il y en a un auquel je voudrais tirer mon chapeau : c'est M.
Jules Nyssen, PS, ancien directeur des services à la région, qui a
préféré démissionner plutôt que de cautionner ces attributions
erratiques de subventions.
Je reste stupéfié devant la réaction timorée et ambigüe du Président du
Conseil Régional qui au lieu de démissionner lui-même, comme tout Chef
digne de ce nom, préfère sacrifier d’autres personnes. Ce largage
pitoyable en terrain fangeux laisse présager de terribles représailles
de l’homme de Calenzana.
Je tiens à disposition tous les comptes rendus de mes interventions des commissions auxquelles j'ai participé depuis dix ans
Je souhaite bon courage aux magistrats et aux policiers courageux qui
pourront être fiers d'avoir fait leur travail au service de la nation
comme je l'ai fait moi-même et comme je continuerai à le faire dans le
respect des intérêts de la Région et de ses citoyens !
L’Iran, la France, la démocratie et l’ennemi principal...
Article de Robert Spieler publié le 3 juillet 2009
Il paraît que les résultats des élections iraniennes ont été truqués au profit d’Ahmadinejab. C’est tout à fait probable, même si les manifestations de la jeunesse évoluée de Téhéran en faveur de son rival Moussavi ne traduisent sans doute pas les inclinaisons de l’Iran rural qui reste largement archaïque et ultra conservateur.
La position politique ou émotionnelle de l’Europe, qui soutient Moussavi, est tout simplement absurde. Obama l’a très justement relevé. Il n’existe en réalité guère de différence, en politique étrangère, entre les deux hommes, issus des mêmes terreaux islamistes, Moussavi ayant été le bras droit de Khomeiny durant de longues années. Peut-être éviterait-il certaines provocations verbales de son adversaire, mais pour le reste, c’est blanc bonnet et bonnet blanc…
L’Iran est il l’ennemi de l’Europe ?
L’Iran
est un grand pays, issu d’une grande civilisation. Son malheur est
qu’il fut conquis par l’islam. Ceci dit, l’Iran ne menace pas l’Europe,
contrairement à la Turquie dont la prétention à vouloir intégrer
l’Union Européenne serait mortelle pour nous.
L’Iran veut acquérir les attributs d’une grande puissance, dont l’arme nucléaire, destinée par définition à n’être jamais utilisée. Et alors ? Que les Etats-Unis, la France ou Israël, qui disposent de l’arme, s’autorisent à vouloir empêcher un pays majeur de l’acquérir, procède d’une arrogance certaine. L’Iran est sans doute l’ennemi des Etats-Unis et d’Israël, mais certainement pas l’ennemi principal de l’Europe.
L’ennemi principal de l’Europe.
S’il fallait désigner des pays réellement dangereux, par leur instabilité ou la folie de leurs dirigeants, il conviendrait de citer le Pakistan et la Corée du Nord, qui disposent tous deux de l’arme atomique. Encore que… S’il venait à Kim-Jong-Il l’aimable fantaisie de vouloir envoyer un missile nucléaire en direction du Japon, celui-ci serait probablement intercepté et la Corée du Nord vitrifiée. Le Pakistan représente un danger d’une nature différente. Il est très improbable, si les islamistes en prenaient le contrôle, qu’ils puissent se servir de l’arme atomique. Il semble, en effet, selon certaines sources, que Washington disposerait des clés permettant de verrouiller le dispositif atomique du Pakistan. Ceci dit, la fabrication de bombes dites « sales », c'est-à-dire de bombes classiques diffusant des matières radioactives pourrait être à la portée de terroristes islamistes disposant des ressources d’un État nucléarisé.
S’il me fallait désigner l’ennemi principal de la France et de l’Europe, pour reprendre le concept développé par Carl Schmitt et Julien Freund, je citerais sans hésiter la Turquie.
Sa volonté, encouragée par les Américains, d’intégrer l’Union Européenne, procède d’une redoutable et sournoise entreprise de conquête que les Turcs n’ont pu mener à terme au XVIIème siècle, grâce à l’héroïsme des combattants européens devant Vienne. Ce qu’ils n’ont pu réussir hier, ils le peuvent aujourd’hui, grâce à l’appui de la honteuse clique de collabos qui dirige l’Europe.
La bombe démographique conquérante de la Turquie est infiniment plus dangereuse pour l’Europe que la bombe atomique iranienne…
A propos de la démocratie en France
L’Iran n’est certes pas une démocratie modèle. Mais ceux qui s’autorisent, en France, de donner des leçons de démocratie au monde entier le font avec une impudeur et une arrogance insupportables. Voilà un système qui interdit la représentation de 40% des Français, qui met en place des modes de scrutins qui varient au gré des intérêts de la coterie de gauche et de droite qui se partage le pouvoir, en charcutant allègrement les circonscriptions ou les cantons, si nécessaire. Un système qui ne sollicite pas l’avis du Peuple ou qui n’en tient pas compte les rares fois où il est consulté. Un système qui refuse d’organiser des référendums sur des sujets capitaux, tels l’immigration ou l’intégration de la Turquie. Et qui s’étonne que le Peuple, sollicité par référendum sur un sujet sans intérêt, ne réponde pas à la question posée, mais dise non à cette parodie de démocratie, en sanctionnant ceux qui l’ont organisée.
La République Française est décidément une république bananière où des élites se reproduisant par clonage disposent de tous les pouvoirs, politiques, judiciaires et médiatiques.
Une république bananière et donneuse de leçons…
Pas de collaboration avec le Système ! Rassemblement et résistance !
Journal de bord du 3 juillet 2009
Hénin-Beaumont : « Dany, viens vivre chez les Ch’tis ! »
Exit Laporte, par la petite porte
Article de Luc Rosensweig publié le 3 juillet 2009
L'auteur de cet article n'est en rien membre du FN ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique et il ne partage pas forcément les idées défendues ici.
C’est une banale et triste histoire de maltraitance. Celle d’un brave garçon, un peu simplet mais généreux, lâché dans un monde de brutes qui s’ingénient à faire de sa vie un enfer. Comme souvent dans ce genre de circonstances, la loi du silence et l’indifférence des voisins laissent se perpétuer une situation intolérable.
Pendant deux ans, jour après jour, un homme a été en butte aux humiliations, coup bas, lazzis et avanies de la part de ses camarades de travail, qui avaient fait de lui leur tête de turc.
Cet homme s’appelle Bernard Laporte, ci-devant secrétaire d’Etat aux sports, dont Nicolas Sarkozy vient de mettre fin au calvaire en l’exfiltrant d’un gouvernement où il souffrait le martyre.
C’est dans Paris Match, qui, cette fois-ci, se penche sur une vraie détresse, que Bernard Laporte a raconté ses malheurs.
On lui a tout fait. Passe encore que sa ministre de tutelle, la redoutable Roselyne Bachelot, ait limité son pré carré à un bac à sable où il pouvait faire mumuse pendant qu’elle allait parader dans les temples du sport-spectacle : la politique, c’est un métier, et les arpettes doivent en baver jusqu’à ce qu’ils deviennent assez costauds pour se faire respecter.
Brimé par sa patronne, Bernard aurait pu trouver quelque réconfort auprès de ses camarades de chambrée du gouvernement Fillon. Il n’en fut rien. Au contraire, chacun s’ingéniait à en rajouter dans les brimades, bizutages et autres cruautés dont seuls les enfants dans les cours de récréation et les membres d’un gouvernement de la République sont capables.
Dans ces jeux pervers, les filles ne sont pas les dernières à se mettre en avant, avec une perfidie encore plus cruelle pour les victimes que la brutalité fruste des mâles. Ainsi, Rachida Dati laissa courir la rumeur d’un Laporte géniteur de sa petite Zohra sans tenir compte des dommages que ce bobard allait provoquer dans la famille de l’ancien entraîneur de l’équipe de France de rugby. “Rachida, du moment qu’on parle d’elle, elle est contente !”, explique Bernard, qui se demande aujourd’hui si l’ex-Garde des sceaux n’était pas elle-même à la source de cette rumeur dévastatrice.
Dans le milieu dont Bernard est issu, on sait depuis longtemps que les gonzesses ne sont bonnes qu’au pieu ou à la cuisine, et nulle part ailleurs, et que la bonne odeur des vestiaires après le match et les libations de la troisième mi-temps sont les remèdes les plus efficaces contre les coups durs de la vie.
Laporte a fait l’expérience que la politique, c’est encore moins les bisounours que le rugby. Il en veut particulièrement à Bernard Kouchner, non de lui avoir fait un coup de vice lors d’une mêlée ministérielle, mais de l’avoir purement et simplement ignoré, de ne pas lui voir accordé plus d’attention qu’à un garde républicain de l’Elysée : “Il ne m’a jamais dit bonjour, jamais adressé la parole”, se plaint-il, en constatant, amer, qu’il était “transparent” aux yeux du ministre des Affaires étrangères.
Et de conclure, non sans lucidité : “Pour eux, je n’avais pas les codes, pas le vernis, pas les réseaux, je n’existais pas.”
J’avoue avoir été, un bref instant, saisi d’une compassion pour ce “petit Chose” jeté dans la foire aux vanités politiques, enclin à me faire le défenseur du brimé contre ses tourmenteurs. Et puis m’est revenu en mémoire le Laporte éructant contre ses joueurs à la mi-temps, les traitant plus bas que terre au prétexte de les motiver. C’est peut être efficace – encore que son successeur Marc Liévremont obtienne des résultats honorables avec des méthodes moins brutales –, mais cela relativise considérablement les lamentations du secrétaire d’Etat remercié. Sarkozy aurait dû appeler son compère Jo Maso au gouvernement, au moins les choses auraient été claires.
Démagogie : Dany Boon appelle à faire barrage au Front National
03/07/09 – 16h00
Lille (NOVOpress) – « Quoi qu’il se soit passé dans votre ville, quelles que soient vos colères et vos frustrations, rien ne justifiera jamais de voter pour un parti d’extrême droite. J’appelle donc à voter contre le Front National au deuxième tour des municipales d’Hénin-Beaumont ce dimanche».
C’est par cette invraisemblable déclaration que le multimillionnaire acteur/réalisateur « Dany Boon » est intervenu dans la campagne électorale municipale qui verra sa conclusion ce dimanche.
Pour l’histrion donc, la corruption massive, la gabegie, le détournement d’argent public et le clientélisme valent mieux qu’un vote pour un parti légal et républicain mais dont les idées divergent de sa vision « cosmopolite et tolérante » du Nord.
Pour sa part, le candidat du Front National, Steeve Briois, a invité l’humoriste à «quitter Los Angeles» pour venir s’installer à Hénin-Beaumont «Chez les Ch’tis», avant de «s’immiscer dans une situation locale qu’il ne connaît pas», ou, dans le cas contraire, à faire au moins un don à la commune.
Et maintenant à la grenade !
Il y a de cela quelques semaines on se pinçait la peau du bras en apprenant que des voyous de La Courneuve avait utilisé un fusil d'assaut Kalaschnikov sur des policiers pour tenter de libérer un prévenu, il y a eu un peu plus loin dans le temps le caillassage systématique des véhicules représentants l'autorité - ce type de délinquance est aujourd'hui tellement courant qu'on n'y prête plus guère d'attention ! - est devenu la règle. Pourtant, hier, il semble que l'on a atteint de nouveau un stade supérieur avec l'attaque à la grenade offensive d'un commissariat de police !
C'est à Marseille que cette première a eu lieu et plus précisément il s'agit du commissariat du 3e arrondissement de la cité phocéenne qui était visé.Si l'explosion n'a pas fait de victime elle a endommagé le bâtiment, touchée plusieurs voitures et plus grave, criblé de billes de plomb la porte de l'école voisine.
Ce ne sont pas des commissariats de police qu'il faudra prochainement dans ce pays mais de véritables bunkers à l'épreuve des engins explosifs ! A quand l'utilisation de missiles ?
Yann Redekker
Création d'un délit d'immigration clandestine en Italie
Article de Ludovic de Danne publié le 3 juillet 2009
L'Italie va -t-elle montrer l'exemple en Europe et permettre aux autres Nations de se réveiller du cauchemar du politiquement correct en train de détruire notre identité et notre sécurité ?
Peine de prison en cas de location à des clandestins : jusqu'à 3 ans en matière de logement offert à des étrangers qui sont illégaux au moment de la conclusion ou le renouvellement du bail.
Durcissement des lois anti mafia
Législation sur les "videurs" et agents de sécurité du monde de la nuit avec l'instauration d'un registre obligatoire géré par des fonctionnaires.
Etc...
Cheb Mami, pathétique, accable ses proches
édition du 3 juillet 2009
Cheb Mami, c'est l'homme qui se cache. Derrière sa main, le buste secoué de hoquets qui voudraient ressembler à de brefs sanglots. Derrière ses trois coprévenus, Michel Lévy, son manager, Hicham Lazaar, collaborateur de celui-ci, Abdelkader Lallali, son homme de main en Algérie. Les deux derniers ne sont pas venus affronter le tribunal correctionnel de Bobigny, où la star déchue du raï revenu d'Algérie lundi pour se constituer prisonnier et celui qui gérait sa carrière répondent d'une tentative d'avortement clandestin sur Camille*, enceinte du chanteur.
Elle, elle ne se défile pas. Droite au micro, trench gris et longue écharpe anis, cette photographe raconte bravement la nuit du 28 au 29 août 2005. Elle vient d'arriver à Alger avec sa première fille, âgée de 3 ans, qu'elle confie à une amie. M. Lazaar l'a accueillie à l'aéroport. Puis, étourdie par un jus d'orange drogué, elle est convoyée par M. Lallali dans une villa appartenant à Cheb Mami. Insultée par la brute, elle est livrée à deux avorteuses qui, toute la nuit, s'acharnent sur elle.
De retour à Paris, elle raconte dès le 1er septembre à plusieurs amis ce qu'elle a subi. Un examen gynécologique accrédite son récit mais, à sa grande surprise, une échographie révèle que le bébé est bien vivant. Un «miracle» qui ne s'explique que par une particularité morphologique de la victime. Dans un premier temps, elle refuse de porter plainte : «J'avais peur, explique-t-elle, j'imaginais le pire pour moi et ma fille. Et puis je ne voulais pas que le bébé sache comment il avait commencé sa vie…» Camille affirme avoir été menacée à plusieurs reprises par Cheb Mami son entourage de voir sa fille kidnappée si elle ne se pliait pas au diktat du chanteur qui ne voulait pas de l'enfant qu'elle portait.
Défense abracadabrante
Dans le box, l'artiste est pathétique : «J'ai été piégé, ressasse-t-il, par Camille, par Michel, par Kader…» Défense abracadabrante, tant le dossier l'accable, tout comme d'ailleurs il confond son manager. Le président Jean-Dominique Launay, doté d'un tact implacable, mène l'audience avec efficacité, rappelant les déclarations des deux hommes. Il lit ainsi la transcription d'une écoute téléphonique entre Camille et Cheb Mami. Alors que la jeune femme dépose au commissariat, le chanteur l'appelle, refusant d'admettre que la boucherie d'Alger n'a pas mis fin à la grossesse. Les policiers l'entendent : «Le sang, je l'ai vu, chez moi, ils t'ont grattée avec les doigts, on a rentré les cinq mains, euh, les cinq doigts, on a apporté un truc qui ressemble à un foie. T'es une malade, y'a plus de bébé !»
Cheb Mami : «J'ai fait une faute».
Le président : «Ce n'est plus une faute, à ce niveau-là…»
Cheb Mami, la main sur le front comme, autrefois, les acteurs mimant, au boulevard, l'évanouissement : «Qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce qui s'est passé ?»
Il reprend ses esprits et charge à nouveau M. Lévy. Le président lit la cinquième déposition de celui-ci, lors de la garde à vue : «On a pensé profiter d'un reportage pour pratiquer un avortement. Cheb Mami a trouvé l'idée intéressante. Mon rôle était d'organiser le voyage, de faire en sorte que Camille n'ait aucun soupçon. Je maintiens que Cheb Mami est l'instigateur des faits. Je ne voulais pas envoyer Camille vers ses tortionnaires (sic).» Aujourd'hui, arrogant, il déclare au président : «Je ne savais pas qu'elle était enceinte.» Le magistrat, navré : «Ce n'est guère que votre neuvième version.»
* Le prénom a été modifié
Note YR : Cheb Mami a été condamné à cinq ans d'emprisonnement.
Religion et Bizness : l’université Paris-Dauphine lance un diplôme de « finance islamique »
02/07/09 – 13h00
Paris (NOVOpress Paris) – La finance islamique s’est considérablement développée ces dernières années pour atteindre un montant global d’environ 840 milliards de dollars.
Prenant acte de cet accroissement, l’université de Paris Dauphine a décidé de crée un diplôme spécifique à ce domaine et se place ainsi en « leader » sur ce secteur.
Selon les promoteurs de ce projet, la France a plusieurs raisons d’être bien placée sur cette question.
Tout d’abord la France a la population musulmane la plus importante d’Europe, près de 6 millions et en constante augmentation. Ensuite, de manière pragmatique, dans le contexte actuel, la France s’efforce de tout mettre en œuvre pour accueillir dans les meilleures conditions les investissements provenant du Moyen Orient ou de l’Asie du Sud Est pour financer son économie nationale. Enfin, sur un plan plus structurel, la finance islamique constitue une finance alternative par rapport à la finance conventionnelle.
Forts de ces constats, certains spécialistes se frottent déjà les mains en affirmant que Paris a « toutes les chances de devenir la capitale de la finance islamique ! »… Et même de l’Islam tout court répondent en écho d’autres voix, moins enthousiastes.
Centre de vacance : La cellule de crise sur le virus H1N1
Cellule interministérielle de crise grippe A/H1N1
envoyé par Ministere_interieur. - L'info internationale vidéo.
L’honneur retrouvé des Ch’tis !
Philippe Randa
Chronique de Philippe Randa publiée le 3 juillet 2009
Dimanche soir, les Ch’tis, si connus depuis le film à succès de Dany
Boon, seront-ils toujours aussi populaires ? Le sont-ils d’ailleurs
encore à l’heure actuelle ? Rien n’est moins sûr.
Même si le Front
républicain allant du Modem au Parti communiste, soutenu par l’UMP et
même, fort élégamment, par certains dissidents du Front national,
l’emporte, il y aura eu un « avant » et un « après » électoral.
Car
les Ch’tis, quand ils apparaissent sur les écrans alcoolos, rigolards
et n’abusant pas trop de leur intelligence, la France entière est pliée
de rire. On délaisse alors Disneyland, Thoiry, Nigloland, le parc
Astérix ou encore Walibi Schtroumpf pour visiter ce nouveau et si kitch
parc d'attraction où l’on peut voir « en vrai » ces drôles d’indigènes
qu’il suffit d’écouter parler deux secondes pour s’en payer une bonne
tranche… Et les touristes de ne toujours pas en revenir : ils avaient «
ça » près d’chez eux et ne le savaient pas ! C’est « cool », la France,
quand même !
Seulement, patatras… Le Ch’ti, ça ne mord pas, mais ça
vote ! Le parc d’attraction s’est soudain transformé en jungle où règne
une impitoyable loi électorale.
Le candidat du Front national Steeve
Briois, avec 40 % de voix au premier tour de l’élection municipale
d’Hénin-Beaumont, pourrait emporter la mairie dans deux jours !
Et à
ses côtés, une dame blonde souvent « vue à la télé » depuis un certain
soir de mai 2002 où son père, après s’être qualifié pour le second tour
de la présidentielle, venait d’être largement battu par le syndic de
faillite sortant de l’époque. Aucun cadre du Front national, dit-on, ne
tenait à essuyer les quolibets après la sévère défaite de leur chef.
Vrai ou faux. Quoi qu’il en soit, c’est la fille du chef qui a ramassé
la flamme tricolore, un peu comme un soldat relève son drapeau après la
bataille pour ne pas laisser à l’ennemi le plaisir de s’essuyer les
pieds dessus. Il est toujours étonnant d’entendre depuis contester sa «
légitimité ». Ce fameux soir de 2002, non par le sang versé, mais par
le courage montré, elle a, n’en déplaise, bien mérité du Mouvement
fondé par son père.
Steeve Briois et Marine Le Pen réussiront-ils à
emporter la Mairie dimanche soir, c’est-à-dire, sont-ils ou non
parvenus – ce vendredi, les jeux sont sans doute faits – à persuader
une majorité d’électeurs que leur victoire ne déclenchera pas
l’apocalypse prédite par leurs adversaires ?
Car, une fois de plus,
personne ne parle beaucoup de programme politique. Côté Briois-Le Pen,
on communique essentiellement sur le thème : « Ils vous ont trompé, ils vous ont volé, ils continueront » et côté anti-Briois-Le Pen, on rabâche : « Le fascisme ne passera pas !
», ce que certains esprits chagrins pourraient bêtement traduire par «
le fascisme, c’est quand on ne vous ment pas et qu’on ne vous vole pas.
»
Dimanche soir, quel que soit le résultat, une chose est d’or et
déjà certaine : le parc d’attraction ch’tis ne sera plus vraiment ce
qu’il a été depuis février 2008, date de sortie du film de Dany Boon… Je serais Ch’ti, je ne suis pas certain que cela serait fait pour me déplaire tant que ça !
Daniel Duquenne parle...
Les paysans trinquent
Front National
Communiqué de Jean-Marie Le Pen du 2 juillet 2009
La chute du revenu des agriculteurs n’a pas été de 15% en 2008, comme
l’avait prévu le gouvernement, mais de 20%. Et encore est-elle amortie
par la hausse du prix du lait, qui n’a duré que quelques mois.
Telles sont les merveilles de l’Union européenne, et de sa célèbre
politique agricole commune à laquelle les paysans français sont pieds
et poings liés.
Tous les secteurs d’activité sont en décomposition, et la crise financière a bon dos. Mais il est particulièrement grave que la profession de ceux qui nourrissent la nation soit à ce point sinistrée, après des décennies d’un génocide paysan dont on prétendait qu’il permettrait aux survivants de tirer leur épingle du jeu.










