jeudi 12 novembre 2009
Identité nationale : les 200 questions posées aux Français
Le Figaro
Article de Cécilia Gabizon publié le 12 novembre 2009
La France, une grande nation gastronomique charnellement liée à ses vins ? C'est, en tout cas, ce que suggère le «guide» envoyé par le ministère de l'Immigration aux préfets chargés d'organiser les débats sur l'identité nationale. Ce kit liste quelque 200 questions que Le Figaro a pu consulter. «Pourquoi nous sentons-nous proches des autres Français, même sans les connaître ?» interroge le premier chapitre du guide de la conduite des débats locaux. Suit un inventaire à la Prévert, mêlant le politique à l'art de vivre. Est-ce «ce que nous avons fait ensemble» et «ce que nous voulons faire ensemble» qui nous lient, ou cet «art culinaire» que le monde nous envie ? Nos clochers signent-ils notre identité, comme «nos églises et nos cathédrales» interroge le guide ? Ou serait-ce «notre patrimoine», «notre culture», «nos paysages»,«notre langue», «notre agriculture» ou encore «notre industrie» qui forgent notre spécificité ?
En déplacement, jeudi, dans la Drôme sur le thème de l'agriculture, Nicolas Sarkozy devrait insister sur le lien de la France «avec sa terre». «Le mot terre a une signification française et j'ai été élu pour défendre l'identité nationale française», avait déclaré le président dans le Jura, devant des paysans.
Le guide, lui, égrène les questions, sans trancher. «On nous demande surtout d'écouter», explique un préfet. «C'est un exercice de psychanalyse nationale», ajoute un autre, «dans le fond, c'est intéressant, mais quel Barnum !» résume ce serviteur de l'État. Avant le 16 novembre, les préfets doivent fixer les dates des débats dans leur région. Puis se lancer dans l'arène durant deux mois. Tout en «organisant la campagne de vaccination contre la grippe au même moment» , glisse un représentant de l'État. Après avoir lancé le grand débat, le ministère de l'Immigration doit maintenant gérer son succès médiatique et la logistique de réunions prévues jusqu'en Polynésie. Les préfets peuvent recourir à un numéro spécial, sorte de PC de campagne, pour obtenir des conseils, tandis que le guide défriche l'identité.
Concurrence des mémoires
Sur seize chapitres, quatre concernent les immigrés. Pourquoi les accueillir au sein de notre communauté nationale ? «Pour maintenir une tradition historique de nation ouverte ?» «Pour soutenir notre démographie ?»«Satisfaire le besoin de personnes qualifiées pour certains métiers ?» Occuper «les emplois non pourvus de notre économie?» Ou encore pour «leur apport culturel ?» Toutes les sensibilités politiques ont voix au chapitre. Même si, de questions en suggestions, le guide s'attaque au communautarisme. «Notre République est-elle “multiculturelle” ?» s'interroge-t-il. Pour vite enchaîner : «Les valeurs de l'identité nationale sont-elles compatibles avec le communautarisme ?»«La République doit-elle aller plus loin dans la lutte contre le communautarisme ?»«Les atteintes à l'égalité entre hommes et femmes sont-elles compatibles avec les valeurs de l'identité nationale ?» Entre les lignes, une burqa passe dans un froissement de tissus. Sans que l'islam soit jamais mentionné. «Aucun sujet n'est tabou», avait expliqué Éric Besson. «Mais le débat ne porte pas spécialement sur les religions et sur l'islam.»
L'identité régionale, comme l'identité européenne, n'ont, semble-t-il, guère inspiré les responsables du kit, qui traversent ces terres sur la pointe des pieds. Pour retrouver leur flamme sur la concurrence des mémoires : «L'État est-il allé au bout de la démarche entreprise concernant le souvenir des barbaries commises durant la Seconde Guerre mondiale et dans les camps d'extermination, de la colonisation, de la traite des esclaves ?» Un mea culpa. Puis trois derniers chapitres dédiés à la célébration de l'identité française, ses valeurs et ses symboles. Et l'invitation à un nouveau rendez-vous à la préfecture : pour y suivre, cette fois, des cours d'éducation civique ouverts à tous.
Berlin, 20 ans après, on fête quoi ?
Le journal du Chaos
Article de Patrick Parment publié le 10 novembre 2009
Peut-être
qu'Angela Merkel voulait une fête marquant sa réélection comme
chancelière. Les dix ans de la chute du mur étant passés inaperçus,
c'était l'occasion de donner du lustre aux 20 ans.
Je pense que
c'est Hubert Védrine - sur France 2 - qui a eu le mot juste : il
faudrait arrêter avec toutes ces commémorations qui commencent à nous
gaver. Ressasser ainsi le passé évite d'affronter l'avenir. Et Karl
Lagerfeld, le couturier, toujours sur la même chaîne, de surenchérir :
on fête quoi, exactement ?
La chute d'un système, le communisme,
symbolisé par ce mur ou la réunification allemande ? La réunification,
somme toute, ça ne regarde que les Allemands, et nous sommes contents
pour eux. Mais elle se fait dans la douleur, me semble-t-il. Pour ce
qui est de la chute du communisme, si l'événement est heureux, car
par-delà bien des difficultés, il a permis d'accoucher de la Russie de
Poutine, d'un autre côté il consacre aussi la victoire du libéralisme
anglo-saxon et de la mondialisation. Ce qui est tout de même nettement
moins heureux.
Ces 20 ans n'effacent pas non plus, 50 ans
d'occupation par les troupes américaines, anglaises et françaises, et
les 50 ans durant lesquels l'Europe a été (et l'est toujours) à la
traîne des Américains. 50 ans aussi que le cinéma américain et européen
se chargent de voir dans l'Allemand, le nazi qui sommeille. 50 ans
qu'on maltraite les Allemands au point d'ailleurs qu'ils se maltraitent
eux-mêmes. 50 ans que l'Allemagne ne vit qu'à travers sa réussite
économique et plus du tout à travers le génie de sa culture et de son
âme. Ce bleu à l'âme se traduit par un dramatique déficit
démographique. On peut être rassuré, ce même déficit atteint l'Europe
entière et la Russie.
C'est la raison pour laquelle cette petite
sauterie a un goût amer. On préférerait que les Européens se
réveillent, larguent enfin les amarres et se forgent de nouveau un
destin.
mercredi 11 novembre 2009
Le miroir - Émission 3
Film « 2012 » : les chrétiens victimes de la fin du monde, pas les musulmans !
11/11/2009 – 19h00
La Mecque (NOVOpress) – « 2012 », le nouveau film catastrophe de Roland Emmerich, sort au cinéma aujourd’hui. Une débauche d’effets spéciaux (70% des 200 millions de dollars du budget) pour filmer la fin du monde située le 21 décembre 2012, selon une légende maya.
Dans ce long-métrage, le cinéaste allemand imagine notamment la destruction de plusieurs symboles du christianisme : la basilique Saint-Pierre de Rome, ou encore, la célèbre statue du Christ du Corcovado à Rio de Janeiro (Brésil). Le réalisateur d’ « Independance day » a songé également représenter la destruction de la Mecque.
Une idée vite enterrée par peur de provoquer une immense colère des musulmans. Selon Roland Emmerich, son scénariste, Harald Kloser, l’a mis en garde contre une fatwa (condamnation islamique pouvant impliquer un appel au meurtre) du monde musulman si « 2012 » représentait la fin du sanctuaire de l’islam.
Conclusion : on peut montrer au cinéma la mise à mort massive de chrétiens mais surtout pas de musulmans. Avec Hollywood, l’islam serait-il l’avenir de l’homme ?
L'Alliance européenne des mouvements nationaux
Article de Michel Janva du 11 novembre 2009
Le vice-président du Front national Bruno Gollnisch a annoncé hier le lancement fin novembre de l'"Alliance européenne des mouvements nationaux", regroupant plusieurs formations d'Europe. Cette "Alliance va se structurer en association sans but lucratif" qui déposera ses statuts le 25 novembre à l'occasion de la prochaine session du Parlement européen.
Outre le Front national ( 3 eurodéputés ), deux autres partis sont à l'origine de cette initiative : le Hongrois Jobbik ( 3 eurodéputés ) et le British National Party ( 2 eurodéputés ). D'autres formations européennes qui ne sont pas nécessairement représentées au Parlement européen ont d'ores et déjà rejoint cette nouvelle "Alliance": Sverige Demokraterma ( Suède ), Fiamma tricolore ( Italie ) présidée par l'ex-eurodéputé Luca Romanioli et le Front National Belge. Les représentants de ces mouvements réclament :
- La création d’une Europe des nations libres, égales et indépendantes dans le cadre d’une confédération d’Etats souverains, qui s’abstienne de prendre des décisions sur les questions traitées à juste titre par les Etats eux-mêmes ;
- Le rejet de toute tentative de créer Super-Etat européen ;
- La promotion de la liberté, de la dignité et de l’égalité des droits de tous les citoyens et l’opposition à toute forme de totalitarisme ;
- La primauté du vote direct des peuples ou de leurs représentants élus sur les décisions de tout organisme administratif ou bureaucratique ;
- La protection effective de l’Europe contre les nouvelles menaces que constituent le terrorisme aussi bien que l’impérialisme politique, économique, financier ou religieux.
- Le règlement dans des conditions humaines et pacifiques du problème de l’immigration notamment par le moyen d’une coopération internationale visant au développement et à l’autosuffisance des pays du tiers monde ;
- De fortes politiques en faveur des familles, visant à résorber le déficit démographique de l’Europe et à promouvoir les valeurs traditionnelles dans la société ;
- La préservation de la diversité en Europe telle qu’elle résulte de la variété des identités, des traditions, des langues et des cultures originelles ;
- Un combat commun des peuples d’Europe contre le dumping social et les effets destructeurs de la mondialisation.
Conférence de Presse de Bruno Gollnisch du 10 novembre 2009
Conférence de Presse de Bruno GOLLNISCH - 10/11/09
envoyé par polecom. - L'info internationale vidéo.
L’UMP « pour » l’adoption d’enfants par les couples homosexuels !
FN Franche-Comté
Le Tribunal administratif de Besançon vient donc
d’autoriser une institutrice homosexuelle à adopter un enfant, et a
ordonné au Conseil général du Jura de délivrer un agrément dans les
quinze jours.
Immédiatement interrogé sur le sujet, l’actuel Président du Conseil
général du Jura, M. Raquin, divers droite molle s’est dit « prêt à
appliquer » la décision du TA de Besançon !
Du côté du gouvernement de M. Sarkozy, M. Chatel a estimé qu’ « une
décision de justice a été rendue, eh bien nous devons en prendre acte…
» ! Mme Morano, Secrétaire d’Etat à la Famille a, quant à elle, déclaré
sans rire : « je crois qu’il faudra un jour que l’on se pose la
question d’un débat de façon dépassionnée et aussi dans le cadre de
l’intérêt de l’enfant » ! Comme langue de bois on ne saurait faire
mieux…
Car enfin, qui est aux commandes de notre pays depuis 7 ans
maintenant ? L’UMP ! Si aujourd’hui et demain, les couples homosexuels
obtiennent donc le droit d’adopter des enfants, ils peuvent dire : « merci Sarkozy » !
Le Front National s’élève évidemment contre une telle décision et
rappelle que pour lui, les enfants doivent avoir un papa et une maman…
Une loi, elle, somme toute bien naturelle…
mardi 10 novembre 2009
Honneur à nos soldats
Veillée à la mémoire des victimes du communisme 3ème partie
Veillée à la mémoire des victimes du communisme 3ème partie
envoyé par fontey. - L'info video en direct.
Le PdF sur le jugement du tribunal administratif de Besançon
Parti de la France
Communiqué du Parti de la France du 10 novembre 2009
Carl Lang et Le Parti de la France dénoncent la décision prise par
le tribunal administratif de Besançon d'accorder à un "couple"
homosexuel le droit d'adopter un enfant. Les deux bénéficiaires de ce
jugement, fondé sur une décision de la Cour européenne des Droits de
l'Homme, avaient obtenu pour cela l'aide de la HALDE, toujours aussi
prompte à détruire les fondements de la morale naturelle de notre
société.
Ce jugement qui bafoue le droit pour chaque enfant d'avoir un père et
une mère s'inscrit dans une politique anti familiale mise en œuvre
depuis des décennies aussi bien par l'UMP que par la gauche.
Il constitue aussi un pas supplémentaire dans la reconnaissance légale des "familles homoparentales", voulue par le ministre UMP de la famille, (sic), madame Morano. Attaché au respect de la dignité de tout être humain, Carl Lang et Le Parti de la France proposent l'abrogation des lois anti familiales comme celle instituant le PACS, étape décisive vers le mariage homosexuel
Veillée en mémoire des victimes du communisme 2
Etre ou ne pas être
Le communiqué du Secrétaire général du Front National qui dénonce l'utilisation politiquement mondialisé de l'identité catalane par madame Marie-Thérèse Sanchez-Schmid députée européen UMP ( Parti Radical de J-L Borloo ) appelle quelques réflexions .
Évidemment l'affirmation par laquelle la parlementaire avoue tranquillement quelle se sent beaucoup plus proche des habitants de Catalogne qu'avec ceux de Bretagne est choquante si l'on regarde du strict point de vue du nationalisme français. Mais c'est sans doute assez réel. En effet si les populations du Sud-Ouest de notre pays ont en partage avec leurs voisins espagnols beaucoup de leur culture et de leurs traditions il n'en est pas de même pour un breton du Léon, de même que les différences culturelles, linguistiques et même historiques sont évidentes entre un marseillais et un strasbourgeois.
Mais heureusement la nation française existe bel est bien et elle a réussie à faire l'osmose entre toutes ces différences et Louis Aliot l'a fort bien résumé. Ce qu'il y a de plus choquant dans cette déclaration c'est qu'elle nous a été faite par une représentante de la France au Parlement européen et qui plus est une élue du parti du président.
Français de coeur, de sang, de mémoire cela ne m'empêche pas de me sentir aussi bien Franc-Comtois.
Yann Redekker
L’UMP du Roussillon contre la France
Front National
Communiqué de Louis Aliot du 10 novembre 2009
L’eurodéputée UMP et conseillère municipale de Perpignan Mme Sanchez-Schmid pourtant d’origine pied-noire, a été victime d’une crise euphorisante de catalanisme aigüe, en se déclarant favorable à un espace économique et social transfrontalier global, poussé par le TGV, grâce auquel « d’ici deux ans nous serons à trois quarts d’heure de Barcelone, ce qui nous permettra d’aller y travailler et de continuer à vivre à Perpignan », en rajoutant « La frontière n’existe plus, la Catalogne Nord et Sud sont la même chose ».
Le média local rapporte que, “questionnée sur sa propre identité, elle affirme que « Mes référents culturels, culinaires, littéraires sont catalans, je m’en sens beaucoup plus proche que ceux de Toulouse ou Montpellier. Je n’ai rien à voir avec les Bretons, par exemple, nous sommes très différents ».” Elle fait écho à l’affirmation d’un autre élu catalan qui, non content de railler l’apport du rugby à l’identité catalane, y ajoute une dimension racialo-locale avec la défense, je cite “du sang qui court dans notre corps !”
Au Front National, et c’est là une grande différence, par respect pour l’identité, l’unité et l’indivisibilité de la France, nos référents culturels, culinaires et littéraires sont français c’est à dire qu’ils puisent leurs sources dans l’ensemble du patrimoine national, qu’ils soient de Bretagne, du Roussillon, du Languedoc ou d’ailleurs en métropole sans oublier l’outre-mer et l’ancien empire.
Il y a une grande contradiction a vouloir défendre le droit du sang en catalogne en favorisant une immigration extra-européenne et le droit du sol au niveau national.
La Nation est un très juste équilibre entre le trop petit régional et le trop grand mondial.
Mantes-la-Jolie : chantage à la paix publique lors du match Egypte-Algérie
10/11/2009
– Mantes-la-Jolie (NOVOpress) – Quand les pouvoirs publics sont prêts aux compromis et aux arrangements pour maintenir une fragile et illusoire paix publique dans les banlieues multiculturelles en France. Un nouvel exemple, cette fois en provenance directe de Mantes-la-Jolie (Yvelines).
Rappel des faits : plusieurs membres de la communauté algérienne de la ville sont furieux de devoir payer une amende de 45 euros pour une série de tapages nocturnes perpétrés le 11 octobre, après la victoire de l’équipe de football d’Algérie contre le Rwanda. Cette soirée avait généré des échauffourées avec les forces de l’ordre, comme dans d’autres villes françaises.
La revendication de ces individus verse désormais dans le lobbying. Un mystérieux collectif baptisé Equité vient de se constituer sur place. Son but : annuler les amendes du 11 octobre « à caractère discriminatoire », selon lui. Equité a envoyé un courrier au maire UMP de la ville, Michel Vialay, histoire de lui mettre la pression. Car que se passe-t-il samedi prochain au Caire ? Un certain Egypte-Algérie, match qui devrait permettre à l’équipe algérienne de se qualifier pour la Coupe du Monde de football organisée l’année prochaine en Afrique du Sud.
A l’occasion de cette rencontre, la soirée du 14 novembre à Mantes-la-Jolie (et ailleurs) s’annonce-t-elle encore bien chaude ? Cette menace semble porter ses fruits. En effet, Le journal Le Parisien nous apprend le 9 novembre que le commissaire de police de Mantes-la-Jolie a reçu fin octobre des représentants de l’association Solidarité et amitié franco-algérienne de la commune. Un certain Ahmled Sehil témoigne : « Il nous a dit que si la soirée du 14 se déroule sans encombre, il lèvera les amendes ». La version du fonctionnaire citée par Le Parisien n’est pas très éloignée de cette exigence : « S’il n’y a aucun problème le 14 novembre au soir, je m’engage à rediscuter de ces PV », peut-on découvrir dans le quotidien.
Comble de l’ironie, un supporteur de l’équipe d’Algérie note que « cet engagement ressemble un peu à un chantage ». Effectivement, ne pas troubler l’ordre public en contrepartie de voir ses PV tomber aux oubliettes, cela ressemble bien à un chantage… mais à l’envers : quand des contrevenants dictent leur loi à l’Etat. Un passe-droit à la tête du client ?
Le tireur du Texas et l'imam radical
LCI
édition du 10 novembre 2009
Les enquêteurs commencent à cerner un peu mieux le profil et les
motivations de l'homme accusé d'avoir tué 13 personnes jeudi dernier
sur la base de Fort Hood.
Lui-même, blessé lors de la fusillade, a commencé à parler à l'équipe
médicale, même s'il a rapidement invoqué son droit à garder le silence
; et, par ailleurs, les agences de renseignement américaines ont acquis
la certitude que ce psychiatre musulman d'origine palestinienne
avait pris contact à la fin 2008 avec un imam au Yémen connu pour
sa proximité avec Al Qaïda. Une information obtenue à l'époque en
interceptant des communications électroniques. Le FBI et
d'autres autorités fédérales avaient d'ailleurs été informés.
Au moment où a éclaté la fusillade, jeudi dernier, Nidal Malik Hasan,
âgé de 39 ans, conseillait depuis plusieurs années déjà des soldats
grièvement blessés, en grande partie des vétérans d'Irak ou
d'Afghanistan. Il avait été transféré en avril sur la base de Fort Hood
et devait être envoyé en Afghanistan. Il aurait eu au bas mot une
dizaine d'échanges avec l'imam Anouar al Aoulaki, connu pour ses
prêches incendiaires contre les Etats-Unis ; et ce non seulement en
2008, mais aussi en 2009, alors que cette correspondance était déjà
connue. Car si ces mails ont incité les autorités à se pencher sur lui,
elles ont estimé que la question ne méritait pas une enquête plus
approfondie.
Que savait au juste la CIA ?
Alors que les autorités ont décidé d'inculper le commandant Hasan devant un tribunal militaire, des responsables du FBI et de l'armée se sont succédé, dès lundi soir, pour "briefer" de hauts responsables du Congrès, comme si chaque organe de l'administration souhaitait éviter d'être pointé du doigt pour n'avoir pas su empêcher le massacre. "Il n'y a aucun signe à ce stade que la CIA a collecté des informations liées à cette affaire et les a tout bonnement ignorées", a déclaré un responsable du renseignement.
Dans une lettre adressée au directeur national des renseignements Dennis Blair et aux directeurs de la CIA, du FBI et de la NSA, l'élu républicain Pete Hoekstra, de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, a demandé aux agences de conserver toutes leurs informations sur Hasan. "Je suis sûr que les membres de la commission (...) voudront examiner attentivement les renseignements relatifs à cette attaque, ce que les agences en possession de ces renseignements en ont fait, qui était ou n'était pas informé et pourquoi, et quelles mesures les agences de renseignement américaines ont prises à la lumière de ce qu'elles savaient", a-t-il dit.
Les propos de Hoekstra rappellent les interrogations et la polémique qui avaient surgi à la suite des attentats du 11-Septembre sur la gestion des renseignements par les agences gouvernementales. Dennis Blair a répondu être en liaison avec le Congrès et s'assurer que tout serait porté à sa connaissance. Priée de dire si elle était satisfaite de la façon dont le FBI et l'armée s'étaient coordonnés sur le dossier de Fort Hood, la présidente de la commission sénatoriale du Renseignement, Diane Feinstein, s'est bornée à répondre qu'une investigation très sérieuse était en cours.
Des chars d’assaut pour les pompiers ?
Front Comtois
édition du 9 novembre 2009
Si les soldats du feu restent les fonctionnaires préférés des
souchiens, ils sont de plus en plus souvent reçus à coup de pierres, de
barres de fer ou de cocktail Molotov dans les banlieues multiethniques
où fréquemment, de véritables guet-apens leurs sont tendus.
Dans ces cités occupées de France en générale et de Franche-Comté en
particulier, cités de non droit où le drapeau Franc-comtois ne flotte
plus depuis belle lurette, les agressions contre les pompiers ont été
multipliées par dix en dix ans. C’est pourquoi, la brigade des
sapeurs-pompiers de Paris étudie sérieusement la possibilité de se
doter d’engins jusqu’alors réservés aux sites forestiers ou montagnards.
Les camions-citernes pour feux de forêt ou camions-citernes ruraux et
protégés contre les chocs, présentent une série d’avantages : manœuvres
faciles pour se dégager en franchissant trottoirs et parterres, canon à
eau sur le toit actionnable sans que l’équipage quitte la cabine et
surtout, un effet psychologique car ces engins massifs et puissants en
imposent !
Ce projet témoigne de la détérioration toujours plus grande de la
situation dans les quartiers de l’immigration où la racaille y règne en
véritable guérilla urbaine.
La prochaine étape consistera-t-elle en l’équipement des pompiers en chars d’assaut et gilet pare-balles ?
On peut sérieusement poser la question sans même en sourire.
Affrontement naval entre les Corée
Le Nouvel Observateur
édition du 10 novembre 2009
Un affrontement naval a opposé, mardi 10 novembre, la Corée du Nord et la Corée du Sud
autour d'une frontière maritime très sensible en Mer Jaune, a annoncé
l'armée sud-coréenne. L'affrontement a été déclenché après qu'un bateau
de patrouille nord-coréen a pénétré dans les eaux territoriales du Sud
et ignoré des tirs de semonce. Le navire nord-coréen, qui a fait feu,
selon l'armée sud-coréenne, a été gravement endommagé et a ensuite
rebroussé chemin.
Les deux Corée s'accusent mutuellement
"Le Nord a ouvert le feu sur notre bateau. Nous avons riposté,
obligeant le navire nord-coréen à rebrousser chemin", a indiqué un
communiqué de l'état-major du Sud.
" Il n'y a pas eu de victimes de notre côté. Nous restons vigilants quant à de nouvelles provocations du Nord ", ajoute le texte.
La Corée du Nord a pour sa part répliqué en qualifiant de "grave provocation armée" l'incident naval et exigé des excuses, selon l'agence de presse officielle du régime communiste KCNA.
De son côté, la chaîne de télévision sud-coréenne YTN, citant des
sources militaires, a affirmé que le bateau du Nord avait franchi la
frontière alors qu'il poursuivait un chalutier chinois pêchant
illégalement dans cette zone riche en crabes.
L'incident, qui s'est produit à 11h28 locales (2h28 GMT) près de l'île
de Daechong, survient huit jours avant la visite du président américain
Barack Obama en Corée du Sud.
Zone de frictions récurrentes
La Corée du Nord avait accusé Séoul le mois dernier d'avoir violé cette
frontière maritime contestée en y dépêchant des navires de guerre.
Cette frontière maritime entre les deux pays, toujours théoriquement en guerre
faute de traité de paix mettant fin au conflit de 1950-53, n'a jamais
été reconnue par le Nord. Elle s'est avérée une zone de friction
fréquente entre les deux Corées. Depuis 1999, les escarmouches ont fait plusieurs dizaines de morts dans
cette zone. Six marins sud-coréens ont ainsi été tués en juin 2002.
Les relations intercoréennes se sont considérablement dégradées depuis
l'arrivée au pouvoir en février 2008, du président sud-coréen Lee
Myung-Bak, un conservateur partisan d'une ligne intransigeante à
l'égard du voisin communiste.
La tension s'est aggravée depuis que Pyongyang a mené le 25 mai son deuxième essai nucléaire, condamné par l'ONU, et annoncé n'être plus lié par l'armistice de 1953 ayant mis fin à la guerre de Corée.
Toutefois, le Nord, qui s'est retiré à la mi-avril des négociations à
six pays sur son programme nucléaire et a récemment multiplié les tirs
d'essai de missiles, n'a pas totalement fermé la porte au dialogue.
Elle a ainsi invité à Pyongyang l'émissaire américain Stephen Bosworth
pour tenter de relancer les pourparlers sur la dénucléarisation du
régime communiste.
lundi 9 novembre 2009
Tracasseries pour faire renouveler sa carte d’identité : Sarkozy n’est pas à l’abri...
Agoravox
Article de Yohan publié le 9 novembre 2009
L'auteur de cet article n'est en rien membre
du FN ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique et
il ne partage pas forcément les idées défendues ici.
"Je me permets de vous dire notre stupéfaction devant le refus de
l’antenne de la Préfecture du 191, rue de Charenton (Paris 12ème), de
renouveler la Carte Nationale d’identité de mon époux au motif qu’il ne
peut fournir un certificat de nationalité française.... "
... Son père est né en Italie en 1905 et a été
naturalisé français à son arrivée en France au moment de la guerre. Mon
mari est né à Bry-sur-Marne en 1932. Depuis lors, il a toujours eu la
nationalité française qui ne lui a jamais été contestée lors des
renouvellements successifs de sa carte d’identité.
Il a participé à la guerre d’Algérie et détient à ce titre une reconnaissance de la Nation et une carte d’ancien combattant. Nous ne pouvons comprendre que tout son passé soit remis en cause et qu’il doive engager des démarches de plusieurs mois, afin de prouver une nationalité qu’il détient depuis 77 ans. Merci de nous indiquer le chemin à suivre pour sortir de cette aberrante situation"
Telle est la lettre récemment adressée au Préfet par un couple de retraités, sitôt après s’être trouvé face au mur de l’administration.
Une guichetière, peu amène, droite dans ses bottes et visiblement ravie de manier le "mais Madame, je vous ai dit que.... nous avons des consignes..." venait de renvoyer son français de mari vers les services de l’immigration. Même situation chez la famille D.G. dont le mari, âgé de 76 ans,
français d’ascendance italienne, devait lui aussi faire renouveler sa
CNI. Éconduit par les services de la même Préfecture, et croyant à une
mauvaise blague, l’épouse apprend de la bouche d’un juriste qu’elle
devra bien effectuer les fastidieuses démarches, seule au demeurant,
son époux sortant d’une lourde opération. Sa carte d’identité, la Préfecture pourra bien lui envoyer dans les
nuages, puisque le monsieur en question est entre-temps décédé, une
situation qui reste en travers de la gorge de la dame. Depuis, outre le
deuil à faire, une question la taraude : son mari est-il mort apatride ? En théorie, du jour où vous êtes français, vous ne cessez jamais de l’être. Et pourtant.... Les titres d’identité qui hier étaient renouvelés
sur simple présentation du précédent document sans autre vérification,
ne sont plus acceptés. Pour le législateur, cette facilité était
visiblement de trop. Au nom de d’impératifs de sécurité liés principalement aux affaires
de terrorisme, la redoutable machinerie administrative à la française
s’est remise en marche, sans avoir besoin d’une seule goutte d‘huile. Aussi légitime que soit l’intérêt de concevoir un dispositif sûr
pour reconnaître et garantir l’identité des citoyens, fallait-il en
arriver là ? Actuellement, de nombreuses préfectures exigent le certificat de
nationalité française, même pour des personnes âgées, qui ont parfois
l’impression de revivre les heures sombres de la Stasi.... Tenez vous le pour dit : votre ancienne carte d’identité pourtant
"sécurisée" ne vaut rien face à une administration butée et parfois
désobligeante, surtout lorsque vous vous appelez Ramirez, Revelli,
ou....Sarkozy.... ? Si votre ascendance n’est pas française, et bien que né en France et
français de nationalité, il vous faudra vous aussi prouver bientôt
votre nationalité française, quand bien même votre passeport l’atteste
et que vous venez d’être invité à voter aux dernières élections. Une situation qui peut parfois virer au cauchemar quand
l’administration exige de vous des certificats qu’elle-seule est
habilitée à vous fournir..... Du boulot en perspective pour le médiateur de la République...
Révelations !
édition du 8 novembre 2009
En avant-première, le Projet Apache publie ici même les conclusions de la commission Besson sur l’identité nationale :
Art. 1er - L’identité nationale est composée de Noirs, de Blancs, d’Arabes, d’Asiatiques, de jeunes, de vieux, de moins jeunes et de moins vieux, de gays, de lesbiennes, de travestis, de transexuels, et d’hétérosexuels ronchons. Elle est ouverte à l’autre et brasse les couleurs de la diversité. Éternelle terre d’asile, elle laisse entrer 100.000 clandestins par an. Elle est un véritable arc-en-ciel, un chaudron chromatique où le Blanc ne représentera plus que 50% des liserais dès 2040, en attendant mieux.
L’identité nationale est fille de l’esprit. Depuis la nuit des temps ses enfants ont pratiqué l’athéisme, l’islamisme, le bouddhisme, le shintoïsme, le chamanisme, le raëlisme, le tantrisme, l’œcuménisme et le syncrétisme. Elle lutte de toute son âme contre les opposants rétrogrades à l’excision ou au mariage forcé.
L’identité nationale est audace. Elle est attachée à la république et aux droits de l’homme.
L’identité nationale est plaisir. Elle promeut l’efficacité économique, le pétard et la techno-parade.
L’identité nationale est mémoire. Elle est née en Afrique de l’Est il y a des millions d’années. Creuset où se mélangent en permanence tous ses enfants perdus, elle vibre aux échos du Gabon, du Maghreb, du Congo ou du Sénégal.
L’identité nationale est debout. Ses membres tolérants sont fiers d’être Algérien, Marocain, Sénégalais ou Capverdien.
L’identité nationale n’a pas de drapeau. Elle en a mille.
Art. 2 - Toute personne surprise à formuler une opinion contraire aux dispositions de l’article 1er sera condamnée pour incitation à la haine raciale.
Boutin peut être rassurée, on n’a pas dérapé.





