young_cesareSource : http://www.bloc-identitaire.com

Communiqué du Bloc Identitaire du 25 avril 2006

Aujourd’hui, 25 avril, Cesare Battisti, cet ancien truand et terroriste d’extrême gauche - condamné en Italie pour assassinats et braquages, réfugié en France et en fuite depuis août 2004 pour échapper à son extradition - sort un livre intitulé "Ma Cavale". Celui qui était devenu la coqueluche de la gauche intello-médiatique française s’y pose, comme toujours, en victime d’un vaste complot politico-judiciaire et réfute en bloc les crimes qui lui sont reprochés.
Ainsi que l’on pouvait s’y attendre, le livre de Battisti est parrainé par deux éminents représentants de l’intelligentsia bobo : Bernard-Henri Lévy, que l’on ne présente plus (mais que l’on continue d’entarter...) pour la préface et Fred Vargas, auteur de polars et responsable de son comité de soutien, qui en a rédigé la postface. Et il y a fort à parier que cette sortie va siffler le coup d’envoi d’une nouvelle campagne d’idolâtrie chez les z’intellos de Saint Germain des Prés.
A n’en pas douter, la polémique que déclenche déjà le livre et la probable omniprésence de ses deux parrains dans les médias vont doper les ventes et laissent augurer de confortables rentrées financières pour les éditeurs, Grasset et Rivage ; Mais également pour l’assassin, sous forme de droits d’auteur. Pour les victimes ? Rien. Cette situation est inadmissible !

Rappelons par exemple qu’Adriano Sabbadin, le fils du charcutier assassiné sous ses yeux alors qu’il avait 17 ans, nous a déclaré en 2004 avoir ressenti comme « un coup de poing dans l’estomac, un affront, une honte » la remise en liberté de l’assassin de son père. Quant au fils du joaillier Pier Luigi Torreggiani, lui aussi abattu sous ses yeux, il a été blessé lors de l’assassinat et il est depuis lors paraplégique et dans un fauteuil roulant.
Comme nous l’écrivions déjà lors de notre campagne de 2004 contre les soutiens à l’ancien terroriste, il ne s’agit nullement pour nous d’apporter une quelconque caution au régime transalpin de l’après-guerre, un régime politico-mafieux à la solde d’oligarchies financières et de puissances étrangères. Nous connaissons trop bien le martyr enduré par nos camarades italiens durant les années de plomb. Ce que nous voulons, c’est la justice pour les victimes, tout simplement. Nous souhaitons que ceux qui ont vu leur père tomber sous leurs yeux d'enfants puissent enfin entreprendre leur travail de deuil.

En contact avec certaines familles de victimes et en accord avec elles, les Identitaires étudient toutes les possibilités permettant d’imposer aux éditeurs le blocage des droits d’auteur de Battisti et le versement de celui-ci aux familles.
A défaut de pouvoir légalement bloquer ces droits, nous allons exiger des éditeurs qu’ils versent une somme équivalente à ceux qui portent encore dans leur âme et dans leur chair les séquelles des agissements de Battisti.

C'est au nom de cette douleur et de cette exigence de justice que les Identitaires appellent une nouvelle fois chacun d'entre nous à se tenir prêt.