30-09-07
Les écolos nous trompent-ils ?

Article de Josée Pochat publié dans Valeurs Actuelles n°3696 du 28 septembre 2007
À l’heure où Sarkozy promeut le nucléaire civil à l’Onu, un
livre choc dénonce les choix aussi ruineux qu’inefficaces des
écologistes.
Christian Gerondeau, dans Écologie, la
grande arnaque, part en guerre contre “le politiquement correct
écologique”. L’ouvrage de ce polytechnicien, ancien délégué à la
sécurité routière, président de la Fédération des automobiles clubs,
arrive en librairie au moment où Nicolas Sarkozy, devant l’Onu, a
appelé la communauté internationale à trouver la voie d’une croissance
propre, prônant le recours au nucléaire civil, ajoutant que la France
était prête à aider tout pays à s’en doter. Et alors que le Grenelle de
l’environnement, en pleine synthèse des réflexions de ses six groupes
de travail, soumet son millier de propositions… dans une ambiance
électrique : nombre de participants reconnaissent que les débats se
passent mal et la FNSEA, face à la perspective de la fin des cultures
d’OGM, est partie en claquant la porte.
L’auteur nous propose un éclairage aux antipodes des discours traditionnels, qu’ils soient de gauche ou de droite. « Le problème des écolos, explique-t-il, est qu’ils ont une obsession : leur refus pathologique de l’énergie nucléaire et une bête noire : les voitures. » Au nom de la peur qu’ils ont réussi à faire régner, ils imposent une idéologie qui a perdu toute forme de rationalité.
La peur ? Elle s’installe dans
l’opinion à force de marteler des messages qui vont tous dans le même
sens, comme celui de Nicolas Hulot, lorsqu’il écrit : « Les jours du
monde tel que nous le connaissons sont comptés. Comme les passagers du
Titanic, nous fonçons dans la nuit noire en dansant et en riant, avec
l’égoïsme et l’arrogance de ceux qui sont convaincus d’être maîtres
d’eux-mêmes comme de l’univers. Et pourtant, les signes annonciateurs
du naufrage s’accumulent : dérèglements climatiques en série, pollution
omniprésente, extinction exponentielle d’espèces animales et végétales,
pillage anarchique des ressources, multiplication des crises
sanitaires… »
« Comment dans ce contexte ne pas céder à la
dictature du “tout va mal” ? s’interroge Gerondeau, quand nos hommes
politiques eux-mêmes relaient ces messages, comme Jacques Chirac, qui
déclarait à Johannesburg au Sommet mondial sur le développement
durable, en 2002 : “Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. La
nature, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à se reconstituer et
nous refusons de l’admettre… La terre et l’humanité sont en péril et
nous en sommes tous responsables. »
Voilà les causes du
pessimisme ambiant, qui nous fait perdre toute rationalité. « Exemple
révélateur, raconte l’auteur. Quand on demande aux Français si les
usines polluent plus ou moins qu’avant, neuf sur dix répondent moins.
Idem sur les immeubles, depuis qu’ils ne sont plus chauffés au charbon
et sur la pollution automobile. Mais à la question : “Pensez-vous que
l’air est plus pollué qu’avant ?”, ils répondent pourtant “oui” pour 90
% d’entre eux. Alors qu’à l’évidence, avec des usines qui polluent
moins, des voitures et des chauffages plus propres, le problème de la
pollution de l’air est en voie d’être réglé. Redevenons rationnels et
cohérents ! » supplie Gerondeau, qui dresse son constat de
polytechnicien. Les sources fossiles (pétrole, charbon, gaz naturel)
procurent à l’humanité 80 % de l’énergie qu’elle consomme chaque année.
Sans elles, tout s’arrêterait. La combustion des énergies fossiles
dégage du gaz carbonique dont l’accumulation excessive dans
l’atmosphère contribue à l’effet de serre responsable, en partie du
moins, du réchauffement climatique. Les rejets de gaz carbonique
d’origine énergétique sont passés de 15 milliards de tonnes par an en
1973 à près de 30 milliards de nos jours. L’Agence internationale de
l’énergie prévoit que si rien ne change, ils continueront à augmenter
inéluctablement pour avoisiner 60 milliards de tonnes en 2050.
«
Que pouvons-nous faire en France ? » demande-t-il. À peu près rien : «
Chaque Français émet 6 tonnes de gaz carbonique par an d’origine
énergétique, contre 9 en moyenne pour les autres Européens, 10 pour les
Allemands, 20 pour les Américains et 12 en moyenne pour l’ensemble du
monde industriel. Il en découle que notre pays ne produit que 1,4 % des
émissions de gaz à effet de serre de la planète, proportion marginale
s’il en est pour un pays développé. […] Ceux qui laissent croire que
nous pourrions avoir une influence significative sur la production de
gaz à effet de serre de la planète se trompent et nous trompent. […]
C’est ainsi par exemple que notre circulation routière, tous véhicules
réunis, émet seulement 130 millions de tonnes de gaz carbonique chaque
année, soit moins de 0,5 % du total des émissions, toutes sources
confondues. Même si les rejets de notre trafic routier étaient
soudainement réduits de moitié voire plus, l’impact serait
imperceptible au niveau mondial. Ce qu’émet la France représente moins
que l’accroissement des rejets de la Chine tous les ans ! » Performance
française due à notre choix du nucléaire, qui produit de l’électricité
sans rejeter de gaz carbonique, et à nos voitures, qui consomment peu.
C’est
pourquoi la proposition du Grenelle de l’environnement d’abaisser de 10
kilomètres-heure la vitesse sur les autoroutes est, selon l’auteur,
ridicule. Hormis nous donner bonne conscience, cette mesure n’aurait
aucun impact sur l’effet de serre ni même sur la sécurité routière, car
il y a très peu d’accidents sur les autoroutes. La vérité selon
Gerondeau, c’est qu’il ne faut pas chercher les solutions en France. Le
problème vient d’abord des États-Unis : 5 % de la population du globe,
22 % de l’énergie utilisée dans le monde. Al Gore, récompensé par un
oscar pour son film, la Vérité qui dérange, qui appelait chaque
Américain à faire tout son possible pour économiser l’énergie, s’est
lui-même fait épingler. La presse américaine a révélé qu’il habitait
une maison digne de Scarlett O’Hara, dont le budget annuel
d’électricité s’élevait à 25 000 dollars, soit vingt fois celui de
l’Américain moyen ! Sa seule piscine consomme plus d’électricité qu’un
pavillon américain standard. Les pollueurs se trouvent aussi dans les
pays émergents. La Chine rejette plus de 20 % du total mondial des gaz
à effet de serre, l’Inde 7 %. C’est l’inévitable conséquence du
développement des pays du tiers-monde.
« La quantité de gaz
carbonique présente dans l’atmosphère de la planète s’élève aujourd’hui
à 2 800 milliards de tonnes et elle atteindra environ 3 000 milliards
en l’an 2020. Or l’Union européenne émet aujourd’hui annuellement 4
milliards de tonnes du même gaz. Si elle arrivait vraiment à réduire,
au prix d’efforts massifs et nécessairement extrêmement coûteux, ses
émissions de 20 % en 2020, ce sont 800 millions de tonnes de moins qui
seraient émises chaque année », écrit-il. C'est-à-dire moins de 1
milliard sur 3 000, soit à peu près 1/4 000e des gaz
présents dans l’atmosphère ! « Cela n’aurait rigoureusement aucun effet
», insiste Gerondeau. « En attendant, la lutte contre l’effet de serre
sert de prétexte à d’innombrables gaspillages. » Au premier rang
desquels on trouve les énergies renouvelables. Les éoliennes, qui
produisent de l’électricité avec du vent, énergie apparemment gratuite
et inépuisable, ne fonctionnent que… lorsqu’il y a du vent. 20 à 25 %
du temps dans notre pays. Leur rendement est faible, le coût de
l’électricité produite important, car l’investissement est peu utilisé.
« Mais là n’est pas l’essentiel. Du point de vue de l’effet de serre,
il y a pire, et les éoliennes sont un désastre, poursuit l’auteur.
À
partir du moment où le vent ne souffle qu’une partie très minoritaire
de l’année et peut s’arrêter d’un moment à l’autre, il faut que le parc
des éoliennes soit doublé de centrales classiques de puissance
équivalente afin de prendre instantanément le relais en cas de
nécessité, c’est-à-dire les trois quarts du temps au moins. Or ce parc
de centrales ne peut guère être constitué que d’unités fonctionnant au
charbon ou au gaz, les usines nucléaires n’ayant pas la souplesse
voulue pour s’adapter à des fluctuations qui peuvent être d’une grande
brutalité lorsque le vent se met d’un seul coup à souffler ou à
s’arrêter. Autrement dit, plus le parc des éoliennes se développe, plus
il faut accroître celui des centrales classiques à charbon ou à gaz, et
donc augmenter les rejets de gaz carbonique ! » Gerondeau rapporte que
le président d’EDF, en inaugurant une éolienne dans l’Hérault, en
juillet 2006, avait déclaré : « D’ici 2010, nous allons investir trois
milliards d’euros dans l’énergie éolienne, soit autant que pour
construire notre prochaine centrale nucléaire EPR. »
Autre
exemple de gabegie : le projet de liaison ferroviaire Lyon-Turin. «
D’un montant total voisin de 15 milliards d’euros entièrement à la
charge des contribuables, ce gigantesque ensemble de travaux devrait
être achevé en 2020. Or dans la meilleure des hypothèses, la future
liaison transalpine évitera chaque année le rejet dans l’atmosphère de
125 000 tonnes de ce gaz, ce qui correspond très exactement à onze
minutes des émissions chinoises actuelles. Autrement dit à rien. Et ce
projet du Lyon-Turin est malheureusement la règle et non l’exception,
martèle l’auteur, exemples à l’appui. Pendant ce temps, les choses
s’aggravent. La Chine construit une centrale à charbon par semaine, et
jamais le rythme d’accroissement des rejets dans l’atmosphère n’a été
aussi élevé qu’aujourd’hui, nous menaçant à terme d’une catastrophe
annoncée. Quant à nous, nous gaspillons sans fin l’argent du
contribuable national. Une dizaine de milliards d’euros au moins
pourrait être épargnée chaque année pour le budget de l’État, sans
qu’il en résulte la moindre différence perceptible sur nos rejets, ni
le moindre inconvénient pour notre économie, bien au contraire. »
Autant que le budget de nos universités.
Réponse des Bretons à Sarkozy
Ukraine : les patriotes pourraient entrer au gouvernement !

http://fr.altermedia.info édition du 30 septembre 2007
Suite à une profonde crise existante en Ukraine depuis la
“révolution orange” montée de toute pièce par les Etats-Unis, le pays
divisé passe aux urnes pour élire son prochain gouvernement. Le
principal parti d’extrème droite ukrainien (Assemblée nationale
ukrainienne–Auto défense ukrainienne) à la possibilité d’entrer au
gouvernement. Ce parti est l’un des trois seuls dans la possibilité de
dépasser les 3% fixée pour entrer au parlement. Les deux autres
factions (le parti socialiste ukrainien et le parti de Ioutchenko
mal-nommé “Notre Ukraine”), autrefois si unis pour faire triompher le
lobby de l’axe du mal, sont actuellement divisés.
La révolution orange, manipulation qui tend à devenir la nouvelle réalité de la Birmanie sous le nom de “Révolution safran” n’aura toutefois durée qu’un temps dans les esprits. Ioula Timochenko, l’hégérie de la révolution néo-conservatrice, souhaite récupérer sa place au gouvernement. Il en est de même pour le chef du parti socialiste, Oleksandr Moroz. Vaste blague ! Si ces gens avaient l’intérêt de leur pays au coeur, non seulement la corruption n’aurait pas éclaté depuis leur présence au gouvernement, mais en plus, ils ne se batteraient pas comme des chiffoniers.
La présente situation est un bon justificatif pour remettre en cause une révolution orange qui n’avait qu’un but, minorer la population russophone d’Ukraine (représenté par l’ancien gouvernement) et couper court ainsi, à l’influence de la Russie sur le pays. Puisse les élections montrée, par un score honnorable du parti de l’autodéfense ukrainienne, que l’indépendance politique de ce pays est loin d’être terminée.
Le Front, avant qu'il ne soit trop tard ! ( avec Marine ? )
Marine le pen
envoyé par marine2012
Marine Le Pen agréssée à Henin-Beaumont
Marine le pen agressée - iTélé - 25 sept. 2007
envoyé par marine2012
Création d'un second blog
Pour quelles raisons ais-je décidé de créer un second blog qui est en quelques sorte un clone du " blog de Yann Redekker " ? Alors que ce support existe depuis le 13 avril 2006, qu'il a plus de 3 600 messages publié et qu'en moyenne 300 internautes le visitent chaque jour, j'ai effectivement décidé , non pas de stopper les activités de celui-ci, mais de mettre en ligne un second blog, avec dans l'idée :
1. D'avoir un second support afin de permettre aux idées que je défends ( il y a beaucoup de définitions à leur donner, moi je dirai simplement patriotiques ) d'être plus largement diffusée. C'est peut être une allumette dans un tas de paille, mais c'est une façon efficace de militer activement. Plus les pensées politiques qui sont miennes et vôtres pour beaucoup d'entre de mes lecteurs se trouvent être propagées - et l'Internet et sans conteste devenu l'un des outils les plus efficaces pour le permettre - plus elles auront de possibilité de s'ancrer efficacement dans les têtes et les cœurs. Evidemment il est nécessaire d'avoir une vision structurée de la politique que nous voulons voir un jour s'établir en France.
Je n'ai jamais caché ma préférence pour le Front National et son programme de gouvernement et malgré la claque de ce printemps, je persiste à croire en lui. Je rejoints ici le constat d'avenir de Jean-François Touzé qui dans un excellent article publié sur son blog et repris ici même pose les bases du renouveau frontiste et plus largement de celui d'une droite nationale et identitaire qui, j'en suis certain, est majoritaire dans notre pays. Mais pour autant ce blog n'est pas un blog exclusivement FN. Il est ouvert à toutes les composantes de la grande famille de pensée qui est nôtre : droite nationale, identitaire, nationaliste, régionaliste ( dans le sens " patrie charnelle " ), patriotique et même royaliste. Le second blog sera identique dans ce sens.
2. La liberté d'opinion comme son corolaire la liberté d'expression nous est dit-on assurée en France, cela est vrai, sauf que parfois, il ne fait pas beau s'étendre sur divers sujets de polémiques qui peuvent soit viser le gouvernement en place, soit mettre en lumière certaines vérités cachées ou informer sur les dangers qui guettent la société.
Je suis fermement opposé à l'islamisation de la France, de l'Europe et du monde. J'estime que l'islam est le danger principal auquel nous sommes confronté et affirmer cela peut devenir la cause d'une éventuelle censure, d'une " fatwa " lancée par les bien-pensants. Bien que jamais je n'ai versé dans la vulgarité ou l'insulte, comme d'autres blogs " non conformistes " - ce qui veut dire qu'ils ne sont politiquement ni proches du PS de l'UMP du PCF ni des autres partis qui forment la " barrière républicaine - j'ai déjà subi une censure. Celle qui a touchée subitement " VOX-FN " , blog que j'ai tenu sur la plateforme Haut et Fort du 1er octobre 2005 au 12 avril 2006. Bizarement, mon travail a été effacé quelques temps après que j'ai ciblé particulièrement mes messages sur l'islamisation certaine de nos provinces... Sujet politiquement incorrect ! Avoir deux supports d'expression dans deux endroits différents peut aussi être considéré comme étant une " sécurité " me permettant le cas échéant de continuer mon militantisme informatique.
Le deuxième blog me donnera également l'occasion de rediffuser certains articles et messages mis en ligne depuis le début de ma présence sur le Net, y compris mes premières " réactions " que j'ai données sur le blog " Droite Ligne " en compagnie de Guillaume Haffner du début 2005 à la fin de cette même année.
Adresse : http://yannredekker2.blog.fr/
Yann Redekker
C’est toujours la faute à l’ « extrême droite »
http://identitanostra.blogspot.com
Article de Kreuzer publié le 28 septembre 2007
La droite nationale (appelée également « extrême droite » par les médias du système ainsi que par la peste gauchiste) est souvent accusée de tous les maux. Il y a une montée de la violence ? C’est la faute à l’ « extrême droite ». Il y a de la sinistrose dans une ville ? C’est la faute à l’ « extrême droite ». Il y a de la pluie ? C’est la faute à l’ « extrême droite » etc…
Tous les moyens sont bons pour diaboliser la droite nationale et je suis tombé des nus lorsque j’ai appris qu’un ministre socialiste allemand mettait en cause le NPD dans la triste situation économique de l’Allemagne de l’est.
Le NPD représente tout juste 10% sur le plan électoral en Allemagne de l’est, il n’est pas au pouvoir, ne dispose d’aucune municipalité (et donc par conséquent d’aucun pouvoir de décision) et malgré cela, un ministre socialiste a le culot d’accuser le NPD tout en évitant de dire que les régions est-allemandes sont dirigées depuis toujours par des socialo-communistes…
Dans un pseudo rapport portant sur la situation économique de la partie est de l’Allemagne, le ministre socialiste Wolfgang Tiefensee prétend que la progression électorale du NPD pourrait constituer un frein au développement économique des Länder de l’Est. C’est un peu comme si en France l’Etat accusait le FN en PACA d’être responsable de la canicule en 2003…
Tiefensee à défaut d’être crédible, a au moins un mérite : celui de faire rire. D’ailleurs, preuve que l’analyse de Tiefensee relève du fantasme : les investisseurs continuent de s’installer en Allemagne de l’est et cela est confirmé par nul autre Lars Vieher, le porte-parole de la chambre de commerce et d’industrie de Dresde.
" Pas assez de couleur à la télévision "
Cette semaine l'hebdomadaire VSD a eu l'initiative de publier une photo des plus importants présentateurs et animateurs qui font les belles heures du PAF ( paysage audiovisuelle français ). La photographie, pour consensuelle qu'elle est, déplaît cependant à quelques uns et parmi ceux-ci au Club Averroès, le cercle intellectuel composé de militants d'une représentativité forte des minorités ethniques dans les médias dont la Secrétaire d'État à la francophonie Rama Yade est l'une des têtes pensantes.
Le Club Averroès qui s'apprête à diffuser un rapport sur la " diversité dans les médias " vient de pondre, en prenant exemple sur la photo de VSD, un communiqué dénonçant " le manque de couleur " de la télévision française. Selon lui, il faut " plus de volontarisme pour renvoyer à la communauté nationale une image plus conforme de sa diversité "'.
En un mot, le Club Averroès souhaite voir une télévision où ne sera présent que des animateurs et des journalistes de couleur ou alors métissé et à la rigueur quelques blancs qui auront fait acte de soumission au dogme de la diversité ethnique ( celle venant des contrées du Sud off course ! ).
Malgré sa consternation, bonne nouvelle pour ces intellos de la diversité, avec un homme comme Nicolas Sarkozy à l'Elysée, partisan d'une France modelée sur les " states " la métamorphose de la télévision en " cases ethniques " est assurée...
Hélas pour les téléspectateurs qui attendent certainement autre chose de leur média favori...
Yann Redekker
Enquête épidémiologique sur le site de Peugeot-Sochaux
http://www.fn-franchecomte.com
Communiqué de Robert Sennerich, Secrétaire régional du FN de Franche-Comté publié le 25 septembre 2007
Depuis plusieurs jours déjà des salariés de PSA Peugeot-Citroën à
Sochaux sont destinataires d’un courrier émanant du service de lutte
antituberculeuse leur expliquant qu’ils ont pu dans le cadre de leur «
activité professionnelle » être « en contact avec une personne atteinte
de tuberculose ». Un rendez-vous leur est alors proposé afin de «
pratiquer un test tuberculinique » et le cas échéant « un examen
radiographique pulmonaire ».
Le Front National s’étonne que direction et syndicats n’aient pas jugé
utile de communiquer publiquement sur le sujet alors même qu’une
contamination pourrait être possible sur le site de Peugeot-Sochaux
comme à l’extérieur d’ailleurs – la personne atteinte de la tuberculose
utilisait peut-être les transports en commun pour se rendre à son
travail ?
En outre, chacun sait que les nouveaux cas de tuberculose qui sont
détectés en France proviennent généralement de personnes venant
d’Europe de l’Est ou d’Afrique. Le Front National constate une fois de
plus l’incurie et le laxisme des pouvoirs publics et dénonce la
responsabilité du gouvernement dans cette affaire, un gouvernement UMP
qui se montre en matière d’immigration décidément incapable de prendre
les bonnes mesures.
Au lieu donc de faire tant de battage médiatique pour des tests ADN,
censés au départ limiter la fraude dans le regroupement familial, mais
pratiqués au final uniquement sur les volontaires, le gouvernement
ferait bien mieux de mettre en place des contrôles sanitaires
obligatoires pour les personnes issues des pays à risque
épidémiologique arrivant sur le territoire national ! Cette mesure
mettrait ainsi notre population et notamment les plus modestes à l’abri
de nouvelles épidémies !


