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Article de Gaël Paris publié le 13 octobre 2007

L’immigration-invasion que subit le continent européen à évidemment des répercussions dans les secteurs les plus divers de notre quotidien et l’école n’échappe pas à ses conséquences. Le phénomonène le plus spectaculaire en est l’insécurité qui a transformé les écoles en centres d’apprentissage du crime. Mais le choc de l’immigration invasion avec l’école a des conséquences plus inattendues. Alors que l’on nous serine à longueur de journées sur la nécessaire égalité entre les citoyens de notre République, les professeurs pratiquent en réalité une discrimination envers les élèves français de souche. Le « vieux fantasme » de la relégation des Blancs au rang de citoyens de seconde zone dans leur propre pays, dénoncé par la classe médiatique et intellectuelle comme une vieille lubie d’extrême-droite, vient pourtant d’être confirmé dans l’ouvrage très politiquement correct, « L’apartheid scolaire : enquête sur la ségrégation ethnique dans les collèges ». Un ouvrage qui n’aurait pas « pu voir le jour sans le soutien financier du FASILD ( Fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations) » et de la région Aquitaine.

Les trois sociologues reviennent sur les préjugés des « les élèves français [Blancs] » qui « dénoncent les passes-droits et le favoritisme dont feraient l’objet les étrangers à l’école ». Les enseignants appliqueraient ainsi deux poids, deux mesures, selon les origines ethniques des élèves. Pourtant, « ces propos », forcément racistes pour les associations et les ligues de vertu, « s’ancrent aussi dans une certaine réalité scolaire : les enseignants considèrent les élèves allochtones comme particulièrement défavorisés et peuvent avoir tendance à être plus cléments avec eux » car « l’antiracisme, présent par tradition dans le système scolaire, pèse sur les pratiques enseignantes, les incitant à la prudence et à la clémence ». Ainsi les « élèves allochtones du Maghreb, d’Afrique Noire et de Turquie » se voient attribués de meilleures notes du fait de leurs origines ethniques, « leur sur-notation est de 2,6 points » entre les notes obtenues en classe durant les deux dernières années de collège (le contrôle continu) et les notes obtenues lors de l’épreuve sur table du brevet alors que l’écart moyen est d’environ 2 points sur 20. Ce « traitement de faveur » qu’accordent les enseignants auprès des « jeunes issus de l’immigration » est motivé parce « qu’ils pensent en toute bonne foi qu’ils sont plus défavorisés » et « aussi parce qu’ils sont tétanisés par la peur de se voir accusés de racisme et de susciter une réaction de violence chez les élèves incriminés. »

Oui vous avez bien lu, les « allochtones » sont sur-notés par les professeurs car ceux-ci sont terrorisés par leur violence et par les accusations éventuelles de racisme !

Ce fruit amer de la pensée antiraciste que l’on désigne sous le vocable de « discrimination positive », terme de la novlangue de la pensée unique pour désigner la discrimination étatique à l’encontre des Blancs, continue de gangrener notre civilisation suicidaire. Que ce soit au travail, à l’école et dans les administrations, les Blancs sont bel et bien considérés comme des citoyens de seconde zone au profit des peuples « allochtones ». Le Système à tuer les peuples est en marche et les peuples européens en sont la prochaine victime, mais c’est sans compter sur les jeunes Identitaires qui ont décidé de répondre coups pour coups à ces attaques. Car nous voulons rester maîtres chez nous !