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Article de Kreuzer publié le 27 octobre 2007

Cela va faire aujourd’hui très exactement deux ans qu’ont eu lieu les émeutes ethniques qui avaient secoué la France fin octobre/début novembre 2005, des émeutes qui avaient montré l’échec de l’utopique intégration des « jeunes » issus de l’immigration extra-européenne.

On s’en souvient, suite à la mort accidentelle de deux « jeunes » à Clichy-sous-Bois, la France s’est embrasée et les groupes allogènes ont semé la terreur dans plusieurs villes de notre pays. Deux ans après, que reste-t-il de tout cela ?

Déjà, première chose, ce type d’émeutes n’a pas du tout disparu et s’est même « institutionnalisé ». Cette forme d’émeute ethnique a fréquemment lieu dans les Yvelines, en Essonne et à Paris intra-muros. Pire, ces émeutes ethniques sont apparues également en province et j’en veux pour preuve les évènements ayant eu lieu il y a quelques semaines en Haute-Marne à Saint-Dizier. Malgré les effets d’annonce de l’époque (Nicolas Sarkozy en tête), absolument rien n’a été fait, en tout cas pas pour les victimes de ces émeutes…

Deuxième chose, et c’est là le plus important, les minorités ethniques (bien que le terme de « minorité » n’ait aucun sens dans certains quartiers si ce n’est peut-être pour les autochtones) ont obtenu pas mal de choses. Tout d’abord ces minorités ethniques ont reçu de très importants moyens financiers via des subventions distribuées gracieusement par l’Etat. Ensuite, ces minorités ethniques ont réussi à imposer dans le débat politique le principe de préférence étrangère (appelée également discrimination « positive »). Enfin, l’Islam est sorti renforcé de ces émeutes puisque de nombreuses associations musulmanes ont réussi à imposer dans plusieurs villes la construction de mosquées (comme par exemple à Montfermeil où le maire Xavier Lemoine a accepté la construction d’une immense mosquée dans sa ville).

Troisième et dernière chose, ces émeutes ethniques ont prouvé que la France avait effectivement changé…et quel changement ! La France est encore européenne géographiquement, historiquement, politiquement…mais plus culturellement ! Un pays comme l’Argentine par exemple, est bien plus européen que le nôtre. Cette triste réalité doit encourager les mouvements nationaux et identitaires à faire de la question de la défense de la civilisation européenne la première des priorités.