31-10-07
Visitez le site de Steeve Briois
Grève à la SNCF le 13 novembre au soir
Les syndicats CGT, FO, UNSA, CFTC, SUD Rail et CFE-CGC de la SNCF réunis aujourd'hui à Paris ont décidé d'appeler à une grève nationale reconductible et ce à compter du 13 novembre au soir. La CFDT annoncera le 6 novembre si elle se joindra au conflit, quant à la FGAAC ( syndicat autonome des agents de conduite ) elle ne fera pas grève. Quant à la RATP, la situation pourra bouger d'un côté ou de l'autre en début de semaine prochaine...
En tout état de cause ce sont des journées de galère qui sont à prévoir pour les centaines de milliers d'usager du chemin de fer qui sont encore une fois pris en otage par des personnes qui fort de leur position à pouvoir tout bloquer utilisent la force afin de satisfaire à des revendications et, en l'occurrence, au maintien d'avantages octroyés au lendemain du dernier conflit mondial et qui en font des privilégiés en comparaison aux autres professions du secteur des transports pour ne parler de de celles-ci.
On se demande bien où se trouve la responsabilisation tant vantée par certains syndicats ?
Yann Redekker
Décentralisation piège à con..tribuables
Un " moment historique " a indiqué Nicolas Sarkozy. Comme cela avait eu lieu à Strasbourg, les membres du gouvernement ont, ce matin, rejoints Nicolas Sarkozy en Corse à la préfecture d'Ajaccio où s'est tenu le Conseil des ministre " décentralisé ".
Coût de cette mascarade de décentralisation : inconnu, mais sûrement très élevé... mais, à cela, Laurent Wauquiez le fringant porte-parole du gouvernement à une réponse qui, c'est le but, devrait satisfaire l'ensemble des mécontents : le coût " écologique " - le coût réel ne sera jamais renfloué - serait " compensé " dans un projet d'hydroélectricté au Mexique ! Les citoyens Français en sont fort aises !
Décidément, le ridicule ne tue plus : Christine Lagarde interrogée par des journaliste à l'entrée de la préfecture de Corse-du-Sud a répondu à la question du bien fondé de cette " sauterie " corse que c'était l'occasion pour les ministres et pour le Chef de l'Etat d'être au contact du peuple ( ! ). En effet, ils étaient près du peuple, mais bien protégé de ses soubressauts, Ajaccio était un véritable camp retranché protégé par plus de 1 500 gendarmes et policiers qui se sont déployés dans la ville afin d'empêcher toute mauvaises surprises. Il faut dire que les militants autonomistes et indépendantistes corses avaient l'intention de faire entendre leurs revendications et d'ailleurs quelques uns ont pu se rassembler au centre-ville vite repoussé par les forces de l'ordre.
Ce spectacle qui touche plutôt au vaudeville qu'à la comédie dramatique aura une prochaine édition " c'est certain " à affirmé le président Sarkozy et le lieu sera probablement un département d'outre-mer.
Ben voyons, c'est pas onéreux !!
Yann Redekker
Ambitions turques en Irak
Article de Daniel Pipes publié le 30 octobre 2007 et traduit en français par Alain-Jean Mairet
par des forces aériennes et des blindés, sont prêts à pénétrer
en Irak pour y contrer le terrorisme. Mais une fois sur place, ils
pourraient bien y rester et occuper la région de Mossoul, ce qui
engendrerait une situation dangereuse.
Pour comprendre ce danger, il faut se remémorer les ambitions
irrédentistes turques qui trouvent leurs origines dans les années 1920.
L’Empire ottoman émergeait alors de la Première Guerre mondiale dans le
camp des perdants, comme le précisait le traité de Sèvres que les
alliés victorieux lui imposèrent en 1920. Ce traité plaçait certains
territoires ottomans sous contrôle international et une grande partie
du reste sous contrôle arménien, français, grec, italien et kurde, ne
laissant le pouvoir turc se perpétuer que dans une fraction d’État, au
nord-ouest de l’Anatolie.
Les victoires militaires remportées par Kemal Atatürk entre 1919 et
1922 et la réaffirmation de l’autorité turque empêchèrent l’application
du traité de Sèvres. Il a été remplacé par le traité de Lausanne, signé
en 1923, qui établissait toutes les frontières de la Turquie actuelle
sauf celle la séparant de l’Irak, sous occupation britannique. Pour
l’Irak, Lausanne prévoyait un tracé provisoire (la «ligne de
Bruxelles»), la frontière définitive devant être «déterminée à
l’amiable entre la Turquie et la Grande Bretagne» dans les neuf mois. À
défaut d’entente, la Société des Nations fixerait la frontière
définitive.
Ankara et Londres ne parvinrent pas à conclure un tel arrangement à
l’amiable et la Société des Nations finit par attribuer la province de
Mossoul et ses 600.000 habitants à l’Irak. Le gouvernement d’Atatürk
signa un traité basé sur la ligne de Bruxelles en 1926, à contrecœur.
Pendant près de 60 ans, la situation de Mossoul sembla établie. Mais
elle a été remise en question pendant la guerre Iran-Irak de 1980-1988,
lorsque Saddam Hussein perdit en partie le contrôle du nord de l’Irak.
Depuis 1983, il autorisa à quatre reprises les troupes turques à
intervenir sur le territoire irakien pour y traquer un ennemi commun,
le Parti des travailleurs du Kurdistan (Partiya Karkerana Kurdistan,
PKK). Ces incursions incitèrent certains éléments turcs à réanimer les
anciennes revendications sur Mossoul.
La guerre du Koweït, en 1991, aggrava la perte d’autorité irakienne
au nord du 36e parallèle, ce qui incita les forces turques à intervenir
29 fois au-delà de la frontière, renforçant à chaque fois les ambitions
d’Ankara sur Mossoul. Ces aspirations atteignirent leur point culminant
en 1995, quand près de 35.000 soldats turcs pénétrèrent au nord de
l’Irak dans le cadre de l’«Opération acier». Le président turc Süleyman
Demirel proposa alors explicitement de rouvrir le dossier de 1926,
affirmant que «la frontière est incorrecte. La province de Mossoul se
trouvait au sein de l’Empire ottoman. Si elle avait été attribuée à la
Turquie, nous n’aurions aucun des problèmes auxquels nous sommes
confrontés aujourd’hui.» Demirel accusa même les puissances
occidentales de déterrer le traité de Sèvres depuis longtemps dépassé.
Les remarques de Demirel déclenchèrent immédiatement de fortes
réactions négatives, de sorte qu’il fit marché arrière, déclarant que
«la Turquie ne prévoit pas d’user de la force pour résoudre le problème
[de frontière] ou pour conquérir des territoires». Mais, comme je l’écrivais à l’époque,
«rien n’est résolu et la question de Mossoul pourrait déboucher sur une
crise, surtout si le gouvernement irakien s’affaiblit encore».
Ce qui nous amène à la situation actuelle. Beaucoup de choses ont changé depuis 1995; Saddam
Hussein a été écarté, le leader du PKK séjourne dans une prison turque,
des islamistes règnent à Ankara et le nord de l’Irak est devenu un havre de paix à la dérive.
Mais le PKK trouble à nouveau les relations irako-turques, les forces
turques pénètrent régulièrement en Irak et la question de Mossoul
redevient préoccupante.
En mars 2003, le nouveau gouvernement islamiste d’Ankara décida de
ne pas soutenir l’effort visant à renverser Saddam Hussein dirigé par
les États-Unis, un choix qui compromettait l’influence turque sur le
nord de l’Irak. En dépit de la présence quasi-permanente de plusieurs bataillons turcs en Irak, un PKK rajeuni
commençait en 2004 à lancer des attaques en Turquie, faisant des
milliers de morts. En juillet 2006, le premier ministre turc Recep
Tayyip Erdoğan annonça que son gouvernement était «à bout de patience»
et les forces turques frappèrent le PKK à plusieurs reprises.
La tension provoquée par la question a atteint de nouveaux sommets
ces dernières semaines, malgré un accord entre Ankara et Bagdad
prévoyant que les troupes irakiennes sévissent contre le PKK et des
récits non confirmés d’une opération secrète des forces spéciales américaines contre le PKK. Avec l’appui du président syrien Bashar El-Assad, Erdoğan a balayé les inquiétudes américaines à propos d’une invasion turque, le Parlement turc a approuvé des frappes aériennes et des mouvements de troupes en Irak par 507 voix contre 19 et le chef d’état-major Yaşar Büyükanıt a émis des menaces belliqueuses.
Les Turcs ont des raisons parfaitement valables de frapper le PKK en
Irak, mais l’irrédentisme voilé manifesté par Ankara depuis les années
1990 indique qu’on y nourrit l’ambition de récupérer certaines terres
ottomanes. En d’autres termes, une frontière moyen-orientale incertaine de plus fait peser des menaces d’instabilité sur la région.
Journal de Bord n° 79 ( 2 )
FN - LE PEN - JB 79 - 2
envoyé par xxx000xxx
Journal de Bord n° 79 ( 1 )
FN - LE PEN - JB 79 - 1
envoyé par xxx000xxx
Deux policiers blessés lors d'une rixe dans le 93
http://tf1.lci.fr édition du 31 octobre 2007
Une rixe opposant deux bandes rivales a fait trois blessés mardi soir à
Neuilly-Plaisance, en Seine-Saint-Denis. Un jeune, touché par balles,
et deux policiers. L'origine de la dispute est encore inconnue, mais
vers 20h40, selon nos informations, une patrouille
de police est intervenue sur une bagarre en cours rue Renouillères,
dans la cité des Cahouets, entre des jeunes du quartiers et d'autres
jeunes venus de la cité du Prégentis, dans la ville voisine de
Rosny-sous-Bois.
"Lorsque la patrouille est arrivée, elle a entendu une détonation et a reçu des projectiles", explique à LCI.fr une source policière. Lorsqu'ils
ont vu qu'un individu était à terre avec plusieurs types qui
s'acharnaient dessus, ils ont appelé les renforts". "Le jeune homme a
reçu une balle qui lui aurait sectionné la colonne vertébrale",
poursuit la même source. Il a été conduit dans un hôpital parisien.
Deux des policiers arrivés les premiers sur place ont également été
légèrement blessés, l'un par une "bouteille de champagne reçue sur la tête" lui valant trois jours d'arrêt de travail, l'autre par un "coup de barre de fer dans la nuque" nécessitant au moins un jour d'arrêt.
Autour du jeune homme à terre, les forces de l'ordre ont retrouvé "plusieurs armes blanches, notamment des couteaux, ainsi qu'un pistolet 9 mm et des étuis de cartouches de fusil à pompe".
Trois individus, âgés de 17 à 25 ans, ont été interpellés. Selon nos
informations, les affrontements entre les deux bandes avaient démarré
en août à Rosny. Fin septembre, la bande de Rosny était déjà venue à
Neuilly-Plaisance pour casser quelques véhicules.
Grand Corps Malade
http://la-flamme-de-phedon.over-blog.net
Article de Phédon publié le 28 octobre 2007
Le FN, traverse actuellement des difficultés.
Sur le plan financier, de hypothèses sont étudiés car la subvention
a été amputée de 60% et une dette colossale est née des législatives,
qu'il faut absolument rembourser et la vente du Paquebot est en
question. Personnellement, je suis pour cette vente, qui nous sortira
un peu de l'impasse.
Sur le plan interne, il y a quelques remous car certains aimeraient
davantage être entendu et des rumeurs circulent... des plus réalistes
au plus folles. Cependant, on voit bien le malaise, une crise
identitaire du mouvement national, ce qui peut paraitre un comble est
une réalité. D'ailleurs s'est tenu samedi un rendez vous de la
"Synthèse nationale" qui fut nommé "Grenelle de l'Identité".
Personnellement, je pense qu'un Grenelle de l'Identité est necessaire
mais dans un seul endroit: le Congrès du FN... enfin bref c'est que mon
avis.
Qui dit Congrès, dit vote, et j'ai voté. J'ai voté pour la
présidence pour JMLP et pour le Comité Central, j'ai coché quelques
noms dont j'ai une bonne image que ce soit par leur carrière, leur
action locale ou leur image. je donnerais les noms que j'ai voté pour
le Comité Central après l'élection, je ne veux influencer quiconque.
Revenons à nos moutons (suisses evidemment), je n'aime pas comment
notre parti est en train de muter: les chaises se transforment en
fauteuils... ca incite pas au travail... Espérons que le réveil est
proche. Certains ont déjà commencé a se réveiller comme Spieler, même
si les termes employés sont un peu trop... impulsifs. Je comprends
éminement la colère de nationaux comme lui, où même d'anciens membres
du Comité Central mais au lieu de faire les schtroumpfs grognons,
construisons !
Organisations non-gouvernementales et bazar gouvernemental
http://blog-va.com
Article de Laurent Dandrieu publié le 30 octobre 2007
On l’a échappé belle ! Dieu merci, l’Arche de Zoé n’avait pas été
invité à participer au Grenelle de l’environnement !
Cette ONG n’aurait
certes pas déparé dans le paysage où figuraient bien d’autres farfelus
de la même eau (voir Valeurs actuelles du 28 septembre), mais imaginez
l’embarras de Jean-Louis Borloo et de Nathalie Kosciusko-Morizet,
obligés de reconnaître qu’ils avaient passé des heures à négocier
sérieusement avec des irresponsables avérés ! Pareille mésaventure
finira bel et bien pourtant par advenir un jour au gouvernement, tant
le label "ONG" tend désormais à transformer en autorité morale
autoproclamée n’importe quel groupuscule de zigomars à qui leur passion
et leur culot valent gage de compétence, de sérieux et d’expertise.
Mais les organisations gouvernementales sont-elles plus sérieuses, et
est-ce un hasard si les unes prêtent une oreille si déférente aux
autres ? Il n’y a pas à chercher bien loin pour trouver les raisons de
l’étrange complaisance dont a bénéficié l’Arche de Zoé durant toute la
phase préparatoire de sa tentative manquée d’ajouter, à l’immigration
choisie et à l’immigration subie, une immigration forcée. Cité par
Libération, un membre d’une autre ONG travaillant au Darfour note que
le fondateur de l’Arche de Zoé « a pris au pied de la lettre les
incantations de Bernard Kouchner sur le génocide en cours au Darfour et
sur les nécessaires corridors humanitaires, à l’époque où il n’était
pas ministre ». Et si leur opération n’avait pas été bloquée par les
Tchadiens, sans doute le ministre y aurait-il salué un audacieux
triomphe de "son" devoir d’ingérence… Certes, il est urgent de remettre
les ONG à leur place, faute de quoi on ne pourra pas restaurer le
Politique. Mais encore faudrait-il que le Politique lui-même se libère
de la logique humanitaire, qui en est la négation même. Vaste
programme, comme disait l’autre.
8/12/2007 : Appel à tous les partis légaux français
http://stopislamisationdesesprits.blogspot.com édition du 29 octobre 2007
Appel à la manifestation du 8 décembre 2007
L’association « SIOE –Europe » appelle à manifester le 8 décembre à Marseille sur les mots d’ordre suivants :
- Pas de charia ici !
- Oui à la démocratie, non à la théocratie !
- Stop à l’islamisation de l’Europe !
- Assez c’est assez !
Nous appelons tous les partis à appeler leurs adhérents à venir, en tant que personnes individuelles, à cette manifestation.
Nous
pensons que la loi islamique progresse insidieusement ou ouvertement en
Europe, alors qu’elle est contraire aux principes fondamentaux de nos
constitutions, notamment du préambule de la Constitution française et
de ses premiers articles.
La « liberté religieuse » ne peut être
invoquée par les militants musulmans pour promouvoir leur droit ( qui
va du culte au droit du commerce en passant par le droit de la famille
et au droit des institutions politiques), prétendu d’origine divine,
qui nie à la fois la démocratie et l’égalité entre hommes et femmes,
entre musulmans et non musulmans, et ... la liberté religieuse des
personnes d’autres confessions ou la liberté de quitter la religion
musulmane.
Nous pensons que les clivages politiques qui opposent
les adhérents des partis légaux en France, ne doivent pas être un
obstacle au fait de manifester ensemble pour la préversation des
principes fondamentaux de notre République.
Cette manifestation
a lieu à Marseille, où un projet de construction d’une grande mosquée a
été autorisé, car nous sommes opposés à cette construction, dans la
mesure où nous estimons (comme le conseil des ex-musulmans
d’Allemagne), que les mosquées sont une démonstration de force des
musulmans militant pour l’instauration de l’ordre islamique en Europe.
« Les mosqués sont nos casernes » a dit Recip Erdogan.
Notre
manifestation n’est en aucun cas dirigée contre les musulmans : car de
même que la lutte contre le nazisme n’était en rien une lutte raciste
anti-allemande, et a certainement finalement sauvé la vie de nombreux
allemands de la folie nazie, de même nous sommes convaincus, que nombre
d’Arabes, d’Algériens, de Turques, de Kurdes etc ... vivant sous loi
musulmane, contraints au silence, espèrent et comptent sur notre
fermeté face aux militants musulmans en Europe, sur notre « intolérance
» face aux « combat/lutte », au « jihad » pour instaurer ici une loi
d’intolérance : la loi islamique.
Afin que la manifestation
puisse avoir lieu en réunissant des personnes d’opinions politiques
très diverses, sans donner lieu à des récupérations malhonnêtes, nous
proposons que les seuls slogans affichés sur les pancartes ou
banderolles soient ceux indiqués ci dessus, et qu’aucun signe
d’appatenance à un parti ne soit porté. Il est évident que les
personnalités des partis seront reconnues par les médias présent, mais
nous leur demandons de maintenir un caractère individuel de leur
présence, afin de permettre que la manifestation soit la plus large
possible.
Nous vous informerons des lieux et heure de la
manifestation dès que nous aurons obtenu l’autorisation de cette
manifestation, qui sera toute à fait légale et tout à fait pacifique.


