31-12-07
Bonne année 2008
Normalité
Ce soir c'est une soirée festive. Normalement.
C'était une fête avant que nos dirigeants aient ouverts les portes à une immigration de peuplement et entassent dans des quartiers disproportionnés où se succèdent tours, blocs et barres H.L.M. des populations en nombre croissant qui , et on a pu le constater clairement ces dernières années et particulièrement à Villiers-le-Bel en novembre dernier, sont de plus en plus travaillées d'une part par le grand banditisme ( du trafic de drogue au vols et recels ), par l'intégrisme religieux et par l'incivilité souvent résultat des deux précédents. Ce n'est pas avoir des oeillères que de dire que les " incivilités " constatées sont plus que majoritairement le fait de " d'jeunes " issus de l'immigration, c'est la stricte vérité.
C'est sûrement pour cela que les festivités du nouvel an sont de plus en plus marquées par un fait nouveau. Les forces de l'ordre sont mobilisés de façon massive pour contenir d'éventuelles émeutes comme si c'était une normalité pour les Français de voir patrouiller dans les rues des centaines de policiers équipés comme des " robocops "...
Cette année le gouvernement à mis en activité un dispositif assez impressionnant, jugez-en vous-même : quinze aéronefs, huit hélicoptères, six avions et un avion de surveillance à haute altitude sont mobilisés, 25 000 policiers et gendarmes sont déployés parmi lesquels les agents de 80 unités de CRS et de gendarmerie mobile.
Je vous souhaite tout de même une bonne nuit et un bon réveillon !
Yann Redekker
30 décembre 2006 : mission accomplie !
Il y a eu un an hier , la justice irakienne exécutait l'ancien président Saddam Hussein, condamné à la peine capitale pour la mort de villageois kurdes en 1988. Ainsi prenait fin la vie d'un homme qui fut une véritable aventure et auquel les convictions politiques n'auront jamais manquées. Et il en a fallu des convictions à Saddam Hussein pour affronter les obscurantismes religieux qui ont métamorphoser petit à petit les pays voisins de l'Irak en terre d'intégrisme musulman : l'Arabie saoudite qui sous couvert d'une modernité pétrolifère est assurément l'un des pires régimes politico-religieux qu'il puisse exister, la Turquie qui est passée d'un laïcisme pure et dure à un islamisme que certains qualifient de velours, la Syrie qui demeure encore un pays où le régime baasiste est assez fort pour conjurer les islamistes mais qui est une base arrière pour ceux qui partent combattre en Irak et, bien sûr, l'Iran, république islamique dont on sait les finalités.
Hélas pour lui, il a eu la très mauvaise idée de s'opposer fermement aux intérêts et à la politique régionale des États-Unis. Le résultat final de cet antagonisme existant depuis des décennies entre le régime irakien et celui en place à Washington fut l'invasion par les armées américaines et britanniques de l'Irak ( avec les Italiens, les Espagnols, Polonais, Australiens... ) débutée le 19 mars 2003 et achevée 19 jours plus tard par la prise de Bagdad. Depuis, c'est un véritable chaos qui s'est développé dans le pays avec pour principal résultat une guerre de religion sans pareil en Irak entre sunnites et chiites à laquelle il faut ajouter la guérilla permanente contre les troupes d'occupation occidentales. Depuis 2003 et d'après des chiffres rendus publics en novembre dernier, ce sont 3876 militaires Américains qui ont trouvés la mort en Irak tandis que 20 000 ont été blessés plus ou moins gravement.
Saddam Hussein fut livré par les Américains aux Irakiens ( du moins ceux qui sont à leur service ) et pendu le 30 décembre 2006. Lors de l'exécution de la sentance quelques personnes présentes auront eu alors la suprême " gloire " de scander le nom du chef religieux chiite Moqtada-al-Sadr...C'est plus certainement parce que Saddam Hussein était l'un des opposants les plus emblêmatiques des Etats-Unis qu'il aura été chassé du pouvoir en Irak et exécuté, car pour ce qui est de réinstaurer la " démocratie " et les " droits de l'homme ", les Américains ne sont pas les meilleurs conseillers...
Pour Bush, il y a un an, une partie de la mission fut effectivement accomplie !
Yann Redekker
30-12-07
Pour se souvenir des derniers jours de 2007...
Pour cette fin d'année 2007, il fallait un fort moment où l'émotion serait bien présente et ferait aussi monter l'audimat. Sur le plan national, cela aura été sans guère de conteste, l'immense opération de séduction organisée par le président de la République lui-même qui à mené avec sa maestria habituelle en matière de " com " , l'annonce de sa relation personnelle avec Carla Bruni. Tout a été dit sur cette " love story " au point que ça commence vraiment à saturer... Nicolas Sarkozy à estimé que ce qu'il recherchait en s'affichant clairement avec sa nouvelle compagne était atteint et même dépassé puisque il n'aura pas hésité à faire usage - par l'intermédiaire des policiers égyptiens qui l'accompagnaient - de la force pour éloigner les photographes. Cela aura abouti à une " victime collatérale " de l'escapade égyptienne du Chef de l'Etat puisque un photographe de l'AFP qui suivait le jogging de messieurs Sarkozy et Kouchner s'est retrouvé jeté à terre par un policier qui l'a mis en joue avec son arme de poing. Bref, du people...
Au niveau international, les derniers jours de cette année 2007 seront à marquer d'une pierre blanche dans les livres d'histoire et les rétrospectives : il y a quelques jours c'était la mort lors d'un attentat de Benazir Buhtto, ancien Premier ministre du Pakistan qui visait une victoire lors des élections législatives de janvier 2008. La quasi-totalité de la presse mondiale ne tarissant pas d'éloges sur la disparue, elle aura réussie à faire pleurer dans les chaumières du monde entier. Au delà de ce flot de béatitude, il est temps de faire remarquer que madame Bhutto ne laisse pas un trop bon souvenir aux Pakistanais. Pour en savoir plus sur le vrai visage de la défunte, je vous invite à lire l'article de Romain Vincent mis en ligne sur le site Union des Patriotes .
Beaucoup plus susceptible à faire verser des larmes d'émotion aux occidentaux, la fameuse opération " Emmanuel " menée par le président du Venezuela Hugo Chavez qui vise à la libération de trois otages détenus par les FARC en Bolivie : Clara Rojas ( directrice de la campagne présidentielle de Ingrid Betancourt lors de son enlèvement en 2002 ) et son fils Emmanuel ainsi que la parlementaire Consuelo Gonzalez. Officiellement mission des Nations Unies et de la Croix-Rouge Internationale cette opération est en fait un gigantesque spectacle mis en scène pour éblouir la planète des exploits du président Chavez qui, pour l'occasion, bénéficie d'ailleurs de la présence à ses côtés de Oliver Stone, le cinéaste Américain engagé à gauche, qui va en profiter pour tourner un documentaire. Tout cela sent la comédie à plein nez...
Le plus malheureux dans tout cela est le sort des quelques 500 otages qui sont toujours entre les mains des marxistes colombiens et qui, faute de couverture médiatique, resteront encore longtemps enfermés dans la jungle.
Et pour terminer, cerise sur le gâteau, cette fois ci si on pleure c'est de rire ou de consternation, ne voilà t-il pas que notre hyperprésident, qui veut absolument finir cette année 2007 en beauté nous annonce que la France suspend tout contact diplomatique avec la Syrie tant que celle-ci bloquera le processus de désignation d'un nouveau président au Liban. Demain soir , lors des voeux télévisuels en direct pour marquer sa " rupture " d'avec les années Chirac, Nicolas Sarkozy va t-il nous annoncer que si dans quinze jours la Syrie n'accepte pas l'utimatum, les Rafales de Dassault iront bombarder Damas ? Tout est possible, tout est imaginable...
Il y aurait bien d'autres sujets susceptibles de nous faire verser des larmes ( souvent de crocodile )mais cela prendrait une bien trop grande place sur le blog !
Yann Redekker
La France suspend ses contacts avec la Syrie
Nouvel Observateur
édition du 30 décembre 2007
En visite officielle au Caire, dimanche 30 décembre, Nicolas Sarkozy a
annoncé que la France n'aura plus de contacts avec la Syrie tant que
cette dernière ne démontrera pas qu'elle est prête à laisser le Liban
élire un président de consensus.
Les Syriens doivent "fournir des preuves"
Paris n'entrera plus en contact avec Damas "tant que nous n'aurons pas
des preuves de la volonté des Syriens de laisser le Liban désigner un
président de consensus. (…) Maintenant, il faut fournir des preuves, et
c'est le moment pour la Syrie de les montrer", a affirmé Nicolas
Sarkozy, ajoutant que, "le Liban doit avoir un président, un président
de consensus".
Depuis le départ du prosyrien Emile Lahoud, le 23 novembre, le Liban
est resté sans président à cause des désaccords persistants entre la
majorité antisyrienne et l'opposition proche de Damas et de Téhéran.
Après onze reports en à peu près trois mois, l'élection du chef de
l'Etat libanais par le Parlement est fixée au 12 janvier.
Entretien
Après quelques jours de vacances très médiatiques sur le sol égyptien,
le président français était en visite officielle au Caire pour
s'entretenir avec son homologue égyptien, Hosni Moubarak. La rencontre entre les deux présidents s'est tenue au palais
présidentiel, à Héliopolis, dans l'est de la capitale égyptienne.
Nicolas Sarkozy et Hosni Moubarak ont passé en revue les grands
dossiers régionaux, de la crise institutionnelle au Liban au processus
de paix israélo-palestinien, en passant par la crise du Darfour et la
lutte contre le terrorisme. Après avoir quitté Hosni Moubarak, le président français doit profiter
de son séjour au Caire pour rencontrer d'autres "personnalités
égyptiennes", avant de passer une dernière nuit en Egypte puis de
rentrer lundi à Paris, où il doit adresser en soirée ses voeux aux
Français.
Ce premier déplacement officiel du président Sarkozy au Proche-Orient
depuis son accession à la Présidence en mai dernier est très attendu
dans le monde arabe. Sa proximité affichée avec Israël et les
Etats-Unis suscite en effet de nombreuses interrogations sur la
politique de la France dans la région.
Repos et photos
C'est d'abord la détente qu'était venu chercher le président français
en Egypte, courte parenthèse dans un quinquennat mené à toute vitesse.
Depuis mardi il arpente les rues, visite des monuments, jouant les
touristes fortunés au bras de l'ex-mannequin et chanteuse Carla Bruni.
Le milliardaire Vincent Bolloré n'a pas hésité à lui mettre son jet
privé à disposition, au risque de créer une nouvelle polémique sur les
généreux cadeaux dont bénéficie régulièrement le chef de l'Etat. Après avoir été fort généreux avec les photographes lors de leur visite
à Louxor, le couple présidentiel semble s'être lassé de leur présence,
et de tolérés les paparazzi sont devenus "persona non grata". A Charm
el-Cheikh, sur les bords de la Mer Rouge, ils ont été tenus à distance.
Avec vigueur. Les forces de sécurité égyptienne n'hésitant pas à
procéder à des tirs de sommation, en l'air, et à mettre à terre un
journaliste de l'AFP.
Diplomatie de "l'excellence"
Vendredi matin, le président Nicolas Sarkozy s'était déjà entretenu
avec le chef de l'Etat égyptien Hosni Moubarak, afin d'évoquer
notamment le Pakistan, dont la crise s'est accentuée depuis
l'assassinat de l'ex Premier ministre et opposante Benazir Bhutto. Le président Hosni Moubarak est un pilier majeur de l'échiquier
diplomatique aux Proche et Moyen-Orient. Déjà, des liens étroits
avaient été tissés avec les président François Mitterrand et Jacques
Chirac, ainsi que deux rencontres avec un Nicolas Sarkozy candidat puis
fraichement élu en mai, à Paris, avec, à chaque fois, la promesse de
conserver "l'excellence" des relations franco-égyptiennes.
C'est bien cette "excellence" que le président français se doit de
réaffirmer lors de sa visite au Caire, dans une optique de continuité
de la politique de la France au Moyen-Orient. Il est d'ores et déjà prévu que Nicolas Sarkozy propose une expertise
française en matière d'énergie nucléaire civile, comme pour l'Algérie
et la Libye. Nous sommes prêt "collaborer avec l'Egypte dans le domaine du nucléaire
à des fins civiles si l'Egypte le souhaite" a déclaré Nicolas Sarkozy
dans un entretien au quotidien égyptien Al-Ahram, daté de samedi.
Propositions et annonces
Hosni Moubarak a récemment fait part de la volonté égyptienne de
ressusciter son programme nucléaire civil, par la mise en place de
quatre centrales. La tâche diplomatique ne sera guère aisée pour un président français
régulièrement tancé par la presse égyptienne, qui lui prête des
orientations pro-israéliennes et pro-américaines. Ce dernier ce défend toutefois dans l'entretien accordé à Al-Ahram
: "J'ai souvent dit que j'étais l'ami des Etats-Unis et d'Israël, mais
cela ne veut pas dire que je partage toujours leur avis".
Le président français devrait en outre, comme le rapporte son
porte-parole, profiter de sa visite au Caire pour faire entendre à
nouveaux ses positions sur le projet d'une Union méditerranéenne, dont
il souhaite poser les premiers fondements dès l'été prochain, à Paris. Ce projet, qui consiste à lier tous les pays du pourtour méditerranéen
n'est pas encore clairement défini, mais bénéficie d'ores et déjà d'un
aval du Caire.
Fermeture du BAF
Le site du Bureau Audiovisuel Francophone va fermer ses portes dès demain pour des raisons expliquées le 19 décembre dernier.
Grande source d'information et ce depuis trois ans, le BAF sera regretté comme à chaque fois que se met à l'arrêt un site d'information " politiquement " dégagé du flot médiatique consensuel qui remplissent les étalages des kiosques du monde occidental et, hélas, de la toile. Cependant, et fort heureusement les deux sites abrités par le BAF, celui Conservateur et des Archives du Web vont continuer leur chemin.
Félicitation en tout cas pour le travail gigantesque mené depuis trois longues années et à bientôt !
Recrudescence des viols racistes commis par les musulmans
Point de bascule
Article de Annie Lessard et Marc Lebuis publié le 30 décembre 2007
Alors
que le Centre communautaire musulman de Montréal diffusait sur son site
internet une message informant les musulmanes non voilées qu’elles
s’exposent au viol [1]
, et que la femme occidentale est une « prostituée non payée »,
les Européens et les Australiens observent une recrudescence du viol
des femmes occidentales par des musulmans. Les violeurs et des
religieux expliquent que les femmes non voilées sont des « salopes » qui demandent à être violées.
En Australie, en Norvège, en Suède et dans d’autres pays occidentaux, il y a une recrudescence de crimes racistes ignorés par les autorités : les musulmans violent les femmes occidentales pour des raisons ethniques. Nous le savons, car les violeurs expliquent eux-mêmes leurs motivations. Lors de l’épidémie de viols collectifs à Sydney entre 1998 et 2002, un certain nombre d’adolescentes australiennes ont subi de nombreuses agressions sexuelles qualifiées d’ethniques par leurs auteurs. Les jeunes victimes étaient traitées de « salopes » et de « porcs australiens », tout en étant pourchassées et agressées.
À la Cour suprême australienne, un violeur pakistanais
a déclaré que ses victimes n’avaient aucun droit de refuser étant donné
qu’elles ne portaient pas le foulard.
Plus tôt dans l’année, les Australiens ont été indignés
par les propos du Sheik libanais Faiz Mohammed. Celui-ci a déclaré lors
d’une conférence à Sydney que les victimes de viols l’avaient bien
cherché, car en s’habillant de façon indécente, elles invitaient les
hommes à les violer.
Quelques mois plus tôt, à Copenhague, le mufti et haut dignitaire
islamique, Shahid Mehdi a suscitait l’indignation quand, comme son
homologue en Australie, il a expliqué que les femmes qui ne portaient pas le foulard islamique demandaient à être violées.
En 2004, le Telegraph de Londres rapportait que selon le Sheik Yusaf al-Qaradawi, les femmes violées habillées de façon indécente devaient être punies. Il a ajouté : « pour qu’elle soit affranchie de la culpabilité, une femme violée doit avoir montré la bonne conduite ». En Norvège et en Suède, le journaliste Fjordman parle d’une épidémie de viol.
(…)
Deux viols sur trois commis à Oslo sont le fruit des immigrés musulmans et 80% des victimes sont des femmes norvégiennes.
En Suède, selon Ali Dashti, « Les viols collectifs, habituellement faisant participer les mâles immigrés musulmans et les filles suédoises indigènes, sont devenus banals. Il y a quelques semaines, cinq Kurdes ont brutalement violé une Suédoise de 13 ans. »
En France, Samira Bellil est sortie de son silence - après avoir supporté des années des viols collectifs répétés dans des cités majoritairement habitées par des musulmans - et a écrit un livre, « Dans l’enfer des tournantes ». Décrivant comment le viol collectif est effréné dans les banlieues, elle a expliqué au Time que, « n’importe quelle fille du quartier qui fume, emploie du maquillage ou porte des vêtements attrayants est une putain.. »
(…)
Dans la plupart des procès français, les violeurs musulmans déclarent qu’ils ne croient pas qu’ils ont commis un crime. Et dans un parallèle effrayant avec les violeurs en Australie, ils disent que la victime doit se blâmer elle-même et l’accuse d’être une « salope » ou une « putain. »
(…)
Le traducteur suédois, Ali Dashti, a déclaré que quand une jeune femme de 22 ans s’est récemment fait violer par 3 hommes, ceux-ci ne lui ont dit qu’une seule chose : « pute ». Selon Dashti, des histoires semblables sont relatées chaque semaine dans les journaux suédois. Et le politiquement correct « prend grand soin de ne pas mentionner les origines ethniques des auteurs de ces crimes ».
(…)
Début 2005, les journaux norvégiens ont signalé qu’Oslo avait enregistré le nombre le plus élevé de cas de viols depuis 1 an. Cependant, Fjordman explique que les statistiques officielles ne contenaient aucune donnée concernant « la surreprésentation des immigrés dans les auteurs de viols », et les médias demeurent étrangement silencieux.
Le professeur d’Oslo d’anthropologie, Unni Wikan, a dit que les femmes norvégiennes doivent prendre la responsabilité du fait que les hommes musulmans trouvent leur façon de s’habiller provocatrice. Et puisque ces hommes croient que les femmes sont responsables du viol, les femmes doivent s’adapter à la société multiculturelle !!!!
(...)
Le nombre de viols commis par des hommes musulmans contre des femmes dans la dernière décennie est tellement haut qu’il ne peut pas être regardé autrement qu’un comportement culturellement implicite.
Il est manifestement renforcé et encouragé par les chefs religieux musulmans qui blâment les victimes et excusent les violeurs.
Source :
Recrudescence des viols racistes commis par les musulmans,
Arouts7, par Sharon Lapkin , le 27 décembre 2007
http://www.a7fr.com/Article/45611.htm
Recrudescence des viols racistes commis par les musulmans, le 27 décembre 2007
http://www.bafweb.com
Notes
[1] La femme musulmane non voilée risque l’enfer, par Annie Lessard et Marc Lebuis, le 18 décembre 2007 http://www.pointdebasculecanada.ca/spip.php ?article148
29-12-07
Voeux de Jean-Marie Le Pen pour 2008
Lettre ouverte à des élus Verts
édition du 26 décembre 2007
Notre ami, Didier Patte, président - fondateur du Mouvement Normand, vient d’être désigné par l’État pour siéger au Conseil économique et social régional de « haute »-Normandie. Cette nomination déplaît fort à certains élus qui s’en sont plaint par un communiqué. Parmi ces élus, il y a Véronique Bérégovoy et Claude Taleb, respectivement présidente du groupe des élus Verts au Conseil régional de « haute »-Normandie et conseiller régional Vert.
Didier Patte réplique avec tout le talent, l’ardeur et la verve qu’on lui connaît. Signalons par ailleurs qu’il a été dernièrement mis en examen pour diffamation publique envers un élu, en l’occurrence la mairesse U.M.P. de Caen qui, dépitée de n’être plus député, attaque tous ceux qui s’interrogent vivement sur sa gestion municipale, fort déplorable d’après la presse, et son refus de soutenir l’indispensable réunification des demi-régions normandes.
Comme quoi, la liberté d’expression dans la France de 2007 - 2008 est aussi rare qu’au Myanmar !
La rédaction
Le 27 novembre 2007
Madame la Présidente,
Monsieur le Conseiller Régional,
Dans un inhabituel communiqué commentant les récentes nominations au Conseil Économique et Social Régional de « haute »-Normandie, vous vous déclarez - au nom du Groupe d’Élus régionaux que vous représentez - « surpris et choqué » du choix fait par Monsieur le Préfet Thénault dans la désignation des trois personnes qualifiées, « personnalités qui concourent au développement de la Région en raison de leurs qualités ou de leurs activités », parmi lesquelles vous distinguez « un représentant patenté de l’extrême droite régionale ».
Comme je doute qu’il s’agisse de Monsieur Jacques
Briffault, représentant du Pôle de Compétitivité Logistique Seine -
Normandie ou de Monsieur Nicolas Plantrou, président sortant du
C.E.S.R., il me paraît évident que vous vous attaquez à ma personne, et
c’est la raison pour laquelle je me permets de vous envoyer cette
missive.
Dans un premier temps, ma réaction a été celle d’un
Talleyrand pour qui « Tout ce qui est excessif ne compte pas ». Ce
n’était que l’habituel psittacisme imbécile de crétins qui répètent à
l’envi les fadaises haineuses d’officines spécialisées dans la
dénonciation caricaturale et totalitaire de tous ceux qui ne pensent
pas comme eux.
Ces officines ne m’ont jamais ménagé. En réciproque, moi non plus : j’ai fait condamner S.O.S. - Racisme
à 10 000 F. de dommages et intérêts et j’ai signalé au Doyen des Juges
d’Instruction les menaces physiques concernant ma famille de la part de
Ras l’Front… Ce qui les a calmés pour un temps, mais, paraît-il, continue à leur faire grincer des dents…
J’en serai donc resté là, impavide et, finalement, ravi
d’avoir l’aristocratique de déplaire, si le texte, que vous avez cru
bon de publier, n’avait émané d’un Groupe d’Élus du Conseil Régional
qui, en quelque sorte, semble me dénier le droit ou la compétence de
« concourir au développement de la Région en raison de [mes] qualités
ou de [mes] activités ».
Autrement dit, vous voulez censurer le rôle qui a été
le mien au C.E.S.R. depuis dix-sept ans, où je représentais l’Union
Régionale des Syndicats C.F.T.C. et, plus grave, vous me présentez
comme un représentant officiel d’une tendance extrémiste. Les mots ont
un sens précis : « patenté » veut bien dire que j’aurais pignon sur rue
comme leader - appointé peut-être ? - d’une formation ayant partie liée
avec l’extrémisme. La diffamation est indiscutable et me permettrait
d’agir en justice si je n’avais, en fait, une autre ambition en la
matière : vous expliquer en quoi vous vous trompez lourdement et ouvrir
un nécessaire et fructueux dialogue puisque, Vous, au Conseil Régional,
moi, au C.E.S.R., sommes voués à œuvrer pour la Normandie.
Durant les dix-sept années de ma présence au C.E.S.R. -
et je vous mets au défi de prouver le contraire - j’ai, au nom de la
C.F.T.C., défendu une haute idée de la Région… Il est vrai qu’à mes
yeux la Région ne peut être que la Normandie et non la demi-région de
« haute »-Normandie. Cela ne devrait pas vous choquer : les Verts
- et c’est un des rares points de leur programme que j’ai toujours
apprécié - sont pour la réunification de la Normandie. Il suffit de
relire tous les textes de mes interventions (Elles vous ont été
communiquées au fur et à mesure de la parution des dossiers traités par
le C.E.S.R., puisque, en tête de chaque document, figurent les
déclarations des groupes) : en quoi ces déclarations ressortent-elles
de l’idéologie de l’extrême droite ? Je n’ose croire que votre groupe
considère a-priori la C.F.T.C. comme étant une
formation syndicale extrémiste : si tel était le cas il conviendrait
que la dite-Centrale eût une longue discussion avec vous pour dissiper
les malentendus…
Pour en revenir à mes activités au sein du C.E.S.R.,
illustrées par mes différentes déclarations (Tout cela est aisément
contrôlable : vous avez les procès-verbaux de séances), il n’est pas
possible de faire de moi le portrait d’un opposant systématique : sur
les grands dossiers, j’ai plus souvent qu’à mon tour soutenu la
politique menée par l’Exécutif Régional (Politique de désendettement de
la Région, politique de l’Arc Manche, politique de
renforcement des coopérations internormandes, notamment en faveur de
l’aéroport de Deauville - Saint-Gatien, soutien à l’Exécutif dans les
bras de fer avec l’État concernant la Santé, la S.N.C.F., etc.). Est-ce
là l’attitude d’un extrémisme de droite ?
Oui, j’ai été très fâché lorsqu’une haute personnalité régionale, d’origine bretonne, a laissé entendre que le régionalisme qui animait les partisans de la réunification de la Normandie avait des relents vichyssois. Ce à quoi j’avais répondu que le régionalisme normand, à la différence du régionalisme breton, n’avait, à ce sujet, aucun cadavre dans le placard. Et de rappeler que notre modèle en la matière était celui des Commissaires de la République instaurés par le Général de Gaulle à la Libération et dont la juridiction portait sur les cinq départements normands concernant la Normandie… Est-ce, là, encore, l’attitude d’un extrémisme de droite ?
Rien, dans mon action au C.E.S.R., ne vous permet de me stigmatiser ainsi !
Alors y aurait-il autre chose ? Le fait que je dirige le Mouvement Normand depuis 1969 (Étiez-vous nés ?) et que j’anime le journal mensuel L’Unité Normande ? C’est un journal d’opinion : il y en a si peu aujourd’hui qu’il m’étonne que vous puissiez en prendre ombrage ! Journal d’opinion ? Non, journal d’opinions, au pluriel, dans lequel - selon la ligne « Ni complaisance, ni ostracisme » - nous jugeons les Élus à l’aune de leurs faits et méfaits à l’égard de la Normandie. Journal qui ouvre largement ses colonnes à des responsables politiques de toutes tendances : relisez le n° 300 de L’Unité Normande, d’octobre dernier et vous comprendrez ce que veut dire pour moi la liberté d’expression.
Est-ce, là, l’attitude d’un extrémisme de droite ?
Sachez, Madame la Présidente, Monsieur le Conseiller Régional, que le Mouvement Normand
n’a pas beaucoup de sympathie pour les Khmers Verts (L’expression n’est
pas de moi, mais de… Jean-Louis Bianco, actuel député socialiste, qui
fustigeait ainsi vos coreligionnaires dans un rapport concernant
l’Office National des Forêts, lorsqu’il était attaché à la Présidence
de la République). Pourquoi ? Parce que nous trouvons irrémédiablement
désastreuses trois positions emblématiques des Verts,
qui les disqualifient à tout jamais aux yeux des sincères défenseurs de
l’environnement : la fermeture du super-générateur de Creys-Malville,
le refus du canal Rhin-Rhône, le refus de la ligne directe de
ferroutage Lyon-Turin par un tunnel sous les Alpes. Si vous ajoutez à
cela la demande de libéralisation de la consommation de cannabis et
autres coquecigrues ejusdem farinae, vous
comprendrez notre méfiance à l’égard de vos suggestions… Et, pourtant…
C’est avec la plus grande attention que nous intégrons dans nos schémas
de pensée certaines de vos idées, notamment la priorité à donner au
fluvial ou à la voie ferrée… Et pourtant… Cela ne m’empêche pas
d’éprouver une véritable sympathie pour Didier Anger, le leader
vert antinucléaire du Cotentin, avec lequel je ne suis pas d’accord,
mais à qui je reconnais la cohérence et l’honnêteté du propos.
Est-ce, là, l’attitude d’un extrémisme de droite ?
Il y a donc autre chose dans les raisons de votre diatribe et dans l’anathème dont je suis l’objet de votre part…
Mon passé ! Mon passé ? Parlons-en, voulez-vous, et rétablissons quelques vérités qui, peut-être vous dérangeront.
Ma famille est gaulliste. Il est vrai que le R.P.F., en
son temps, fut stigmatisé comme fasciste. Par qui ? Par des gens qui,
comme le disait André Malraux, « étaient plus à l’est qu’à gauche »…
Excusez-moi, mais, dans ma famille, nous n’avons jamais pardonné le
Pacte germano-soviétique…
L’éveil de ma conscience politique s’est révélé lors de
l’écrasement de la révolte hongroise de 1956. Est-ce le signe d’un
attachement à l’extrême droite ? Vous-mêmes êtes-vous des thuriféraires
du Panzer-Communisme du Camarade Khrouchtchev ou
des nostalgiques des joyeuses purges du Petit père des Peuples ? Oui,
j’ai approuvé le retour au pouvoir du Général de Gaulle, un fasciste
lui aussi, qui, horresco referens, nous a
réconciliés avec l’Allemagne, dégagés de l’O.T.A.N., qui a tenu tête
aux Américains et m’a fait vibrer d’enthousiasme avec son « Vive le
Québec libre ».
J’ai dirigé, sur le Campus de Mont-Saint-Aignan, la Fédération des Étudiants de Rouen, liée à la F.N.E.F. (pas à la Fédération des Étudiants Nationalistes, ni à Occident).
En 1968, je ne contestais pas la société de consommation, comme nombre
de petits bourgeois friqués, car je n’y avais pas accès. Et j’ai fait
descendre dans la rue - avant le discours radiodiffusé du Général de
Gaulle - des centaines d’opposants à la chienlit. Crime inexpiable,
n’est-ce pas ? Marque du plus évident extrémisme de droite, sans
doute ? Pourtant plébiscité par les élections législatives qui ont
suivi : j’ai effectivement un grave défaut puisque je suis plus attaché
à l’expression démocratique du suffrage universel à bulletins secrets
qu’aux A.G. fumeuses - dans tous les sens du terme - où l’on vote à
main levée ou, encore, aux piquets de grève démocratiquement soutenus
par des barres de fer et des manches de pioche.
De toute manière, Madame la Présidente, Monsieur le
Conseiller Régional, je devais être un fasciste puisque mes maîtres à
l’Université étaient Pierre Chaunu et Jacques Heers et que je
n’acceptais pas les oukazes des Mazauric et autre Lemarchand, grands
théoriciens de l’Histoire selon Saint Marx !
Tout dans ma carrière professionnelle me situe à la
plus extrême des extrêmes droites : j’ai refusé le syndicalisme
quasi-obligatoire du S.N.E.S.-F.E.N., devenue F.S.U. aujourd’hui,
cogérant une Éducation Nationale soumise à la vulgate marxisante du
Plan Langevin-Wallon de 1945, avec les brillants résultats que l’on
sait. Pur produit de l’École Laïque (La vraie !), j’ai, imaginez le
scandale, désapprouvé le projet Savary de l’École Unique et, moi,
professeur de l’Enseignement Public, soutenu la liberté de
l’Enseignement avec ceux que l’on brocardât alors du nom de
« Versaillais »…
Enfin, dernière touche à l’horrible tableau : quelques
mois avant la chute du Mur de Berlin, j’ai osé, devant un parterre de
professeurs d’histoire et, surtout, d’Inspecteurs Généraux, mettre en
doute la véracité de l’enseignement dispensé sur la « réussite du
modèle soviétique, notamment en Allemagne de l’Est ». Voilà qui me
condamne à vie à porter l’étiquette d’extrémiste de droite !
Pour le reste, militant syndicaliste à la C.F.T.C.,
militant familial j’ai été Président de la Caisse d’Allocations
Familiales de l’Eure pendant vingt-deux ans et quatre mandats, élu
d’ailleurs la dernière fois à l’unanimité, tous syndicats compris.
C’est bien la preuve d’un extrémisme militant, n’est-ce pas ?
Je ne vous demande pas, Madame la Présidente, Monsieur
le Conseiller Régional, d’approuver mes idées. Je ne vous demande
d’ailleurs rien.
J’entends être reconnu comme un esprit libre et un militant normand. Cela me suffit.
Je vous prie de croire en mes sentiments normands les meilleurs.
Didier Patte
PS : Comme je n’ai rien à cacher et qu’à mise en cause publique, ma réponse, elle aussi, est publique, vous ne serez pas étonnés que je diffuse largement cette lettre.
Remboursement des soins : des franchises à partir du 1er janvier
Le Monde
Article de Michel Delberghe publié le 29 décembre 2007
La loi de réforme de l'assurance-maladie de 2004 avait déjà instauré la
perception d'un "forfait" de 1 euro sur le remboursement des
consultations médicales, puis de 18 euros sur les interventions
hospitalières dépassant 91 euros. A partir du 1er janvier
2008, la part des dépenses de santé à la charge des patients va
s'alourdir un peu plus avec l'instauration des "franchises médicales".
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A cette date, un montant de 0,50 euro sera prélevé sur le remboursement de chaque boîte de médicaments ou tout autre flacon pris en charge par l'assurance-maladie, quels que soient leur nombre et la nature de la prescription. Une somme identique, de 0,50 euro, sera déduite sur les actes paramédicaux des infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, orthoptistes, orthophonistes et pédicures. La déduction s'appliquera sur chaque acte (pansement, injection, toilette...), mais elle est plafonnée à 2 euros par jour pour l'intervention d'un même professionnel de santé.
Pour les transports, en ambulance, taxi, véhicule sanitaire léger, le prélèvement est de 2 euros par trajet. Cette franchise ne peut excéder 4 euros par jour, soit l'équivalent d'un aller et retour. Sur l'ensemble des prescriptions, la perception maximale est bloquée à 50 euros par an, soit autant que les forfaits sur les consultations, les actes de biologie et de radiologie.
A partir du deuxième trimestre 2008, la Caisse nationale d'assurance-maladie (CNAM) devrait d'ailleurs fournir un relevé à chaque patient, sur les feuilles de remboursement ou sur le site www.ameli.fr.
Les femmes enceintes, les mineurs ainsi que les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU) seront exonérés de ces franchises. Celles-ci ne concernent pas les dépenses d'hospitalisation, mais s'appliquent aux patients en affection de longue durée (ALD) pour la partie qui ne concerne pas la maladie déclarée. Enfin, pour les patients au tiers payant, les sommes comptabilisées seront débitées sur les remboursements des autres types de soin (consultation, examen de radiologie...).
Le montant de ce prélèvement, qui ne sera pas couvert par les mutuelles et les complémentaires, est évalué à 850 millions d'euros par an. Ils devraient être affectés au plan contre la maladie d'Alzheimer, le cancer et les maladies invalidantes.



