06-02-08
Ockrent, ses ménages font du foin
Libération
édition du 6 février 2008
La Société des Journalistes (SDJ) de France 3 a demandé mercredi dans un communiqué à la direction de la chaîne «de prendre immédiatement les mesures disciplinaires qui s’imposent» à l’encontre de la journaliste Christine Ockrent qui multiplie les «ménages» (prestations rémunérées auprès d’organismes privés).
Interrogée par l’AFP, la direction de France 3 n’a pas souhaité faire de commentaire.
«Nous appelons par ailleurs notre direction à rappeler fermement les règles en vigueur à tous les journalistes», ajoute la SDJ.
Selon elle, au cours des deux dernières années, Christine Ockrent a
notamment animé la soirée de lancement de Microsoft Windows Vista
(ainsi que le montre une vidéo diffusée sur Internet), présidé un jury
des «Trophées de l’intégration paysagère» des antennes relais
SFR, animé à Bordeaux un Forum de Retraites organisé par la Caisse des
dépôts, et, finalement, participé, au mois d’août, à l’animation de
l’université d’été du Medef.
Sur ce dernier point, Christine Ockrent a reçu une lettre de la
direction de l’information de France 3 lui rappelant les règles de la
charte professionnelle de France Télévisions, qui limite les
collaborations extérieures des journalistes et les soumet à déclaration
préalable.
La SDJ de France 3 déplore une «confusion des genres» qui «sape
notre crédibilité, déjà entamée par une promiscuité affichée sans
retenue par cette journaliste vis-à-vis du pouvoir politique». Elle estime que ce comportement jette «un doute sur l’impartialité» de France 3. Christine Ockrent est l’épouse du ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner.
Le blog de Yann...Gala
20 Minutes
Révélations choc sur Carla Bruni
édition du 6 février 2008
Le premier ouvrage, «Carla Bruni, Qui est-elle vraiment ?», a été
coécrit par Edouard Boulon-Cluzel, auteur d'une biographie de la
chanteuse Mylène Farmer, et la journaliste Christine Richard.
Jamais le premier soir
Ce livre contient de nombreux détails sur la vie privée de Carla
Bruni avant et depuis sa relation avec Nicolas Sarkozy.«Jamais le premier soir». On y apprend
par exemple, que le soir de leur rencontre, Carla a proposé à Nicolas
Sarkozy d’aller prendre un café chez elle, ce à quoi Monsieur Sarkozy
aurait répondu:
Par rapport au mariage du couple, annoncé depuis la fin d’année
dernière mais qui s’est finalement déroulé le 2 février, les écrivains
révèlent que Sarkozy avait lancé un ultimatum à sa bien-aimée en
déclarant: «Carla, je suis dans une merde protocolaire noire. Je
dois absolument savoir avant le 31 décembre si on se marie ou pas. Tu
as trois semaines de réflexion».
On apprend également dans ce livre qu’avant d’entretenir une
relation avec le président, Carla Bruni avait déclaré au sujet de sa
vie sentimentale: «Je veux avoir un homme qui a le pouvoir nucléaire». Voila qui est chose faite !
Ennuyée par la monogamie
Si Nicolas Sarkozy a maintenant officialisé son union, il n’est pas
certain que celle-ci dure longtemps, selon ce que l’on peut lire au
sujet de ce que pense Carla de la monogamie: «Quant à la monogamie,
elle l'ennuie follement. 'Une fois que le désir est appliqué,
satisfait, il se transforme, explique-t-elle. Je ne cherche pas
particulièrement l'établissement des choses: l'amour et le couple ne me
rassurent pas».
L’épisode de la bague
A la fin de l’année dernière, Nicolas Sarkozy avait défrayé la
chronique en offrant à Carla Bruni la même bague qu’il avait offerte
par le passé à Cécilia. Le livre de Richard et Blouzon-Cluzel révèle
qu’en «Courant décembre 2007, Nicolas Bazire [Patron du groupe LVMH et
témoin du mariage de Sarkozy et Bruni] aurait reçu un coup de fil de
son président d'ami: «-Dis-moi, je suis avec Carla, là…J'aurais voulu la bague, tu sais, la même que Cécilia…»
Les auteurs affirment que Sarko était coincé puisqu’il ne voulait
pas offrir une bague de valeur supérieure à celle de Cécilia pour ne
pas s’attirer les foudres de l’opinion, mais que d’un autre côté, il ne
pouvait pas faire un cadeau d’une valeur moindre pour ne pas offenser
sa future épouse. D’où l’idée d’acheter la même bague.
Trois livres sortent simultanément
Deux autres livres sortent également aujourd’hui, surfant sur la
vague de buzz qui entoure le couple présidentiel et la première dame de
France. Thierry Coljon, journaliste spécialisé dans le monde de la
musique et de la variété publie «La dame de cœur», alors que Chris
Laffaille et Paul-Eric Blanrue ont écrit «Carla et Nicolas, Chronique
d'une liaison dangereuse».
Dans ce dernier ouvrage, on apprend également quelques détails sur
la soirée organisée par Jacques Ségala qui a permis à Carla et Nicolas
de se rencontrer.
Ainsi, Nicolas Sarkozy aurai demandé à son ami Jacques Séguéla: «Fais-moi un dîner de copains chez toi, avec ta bande, je n'en peux plus d'être seul le soir à l'Élysée». Le publicitaire a alors décidé de placer le petit Nicolas entre son épouse et Carla Bruni.
Rapidement séduit par le mannequin, Sarkozy s’est alors tourné vers
Madame Ségala en déclarant: «Je suis désolé, Madame, je ne voudrais pas
être mal élevé, mais je risque de devoir vous tourner le dos…»
Carla jamais sans son psy
Ce livre révèle que Carla Bruni a visiblement quelques problèmes
caractériels et qu’elle téléphone quotidiennement à son psy. Un épisode
parle, par exemple, d’une porte un peu récalcitrante: «Un jour,
elle ne parvient pas à ouvrir la porte vitrée du sas d'entrée d'une
boutique où elle a l'habitude de se rendre. (…) Carla pousse encore,
tire sur la poignée, secoue de plus en plus fort, s'énerve, tire,
repousse, tape, donne des coups, hurle, jure jusqu'à ce qu' on se
précipite pour l'aider…».
Sarko drague à tout va d’Adriana Karembeu à Eva Green
Avant de rencontrer Carla, Nicolas Sarkozy voulait absolument se
trouver une remplaçante de Cécilia, ne supportant pas la solitude et
n’hésitant pas à faire preuve de manque de respect: «Adriana Karembeu,
pourtant mariée avec le célèbre footballeur, a été contactée par
l'intermédiaire de son agent pour une soirée privée au palais
présidentiel».
Sarko est visiblement très sûr de lui et imagine que sa position va
faire tomber à ses genoux toutes les femmes de la terre, comme le
soulève un passage du livre: «Alors qu'il fait du shopping, Nicolas
prend sur-le-champ le téléphone portable d'une jolie vendeuse de chez
Ralph Lauren pour pouvoir l'appeler lui-même, le soir. Début novembre,
il propose à Eva Green, fille de Marlène Jobert et héroïne du dernier
James Bond, qu'il ne connaît pas, de l'accompagner aux États-Unis. La
James Bond Girl refuse».
Nicolas Sarkozy aurait également entretenu une relation mystérieuse
avec une présentatrice de télévision qui n’est cependant pas nommée
dans le livre.
138 000 € pour boire un coup
Novopress
06/02/2008 – 16h00
PARIS (NOVOpress) -
Christian Estrosi s’est exprimé dès la fin du Conseil des ministres,
dans la cour de l’Elysée, sur le coût de son voyage le 23 janvier
dernier à Washington, où il était allé défendre l’inscription du récif
corallien de Nouvelle-Calédonie au patrimoine mondial de l’Unesco.
Un déplacement qui a coûté 138.000 euros, selon Le Canard Enchaîné. Car les services du secrétaire d’Etat à l’Outre-mer ont loué, en catastrophe, après un changement de programme, un jet privé.
Quel changement de programme ?
Selon
le Canard Enchaîné, le secrétaire d’Etat aurait tenu à participer à un
“pot” à l’Elysée réunissant les sarkozystes de la première heure. Ses
services ont alors changé leur fusil d’épaule et loué en catastrophe un
avion privé qui est parti du Bourget, ont confirmé des participants au
voyage.
Saint-Denis : des socialistes se rallient au candidat communiste
Le Monde
édition du 6 février 2008
Sept militants socialistes de Saint-Denis ont
décidé mardi 5 février de tourner le dos au candidat investit par le PS
pour rallier la liste du maire PCF sortant Didier Paillard.
Georges Sali, le candidat désigné par les socialistes en janvier, devra désormais se passer du soutien de deux de ses co-listiers: les NPS Christophe Girard et Rose Gomis. Cette dernière, candidate socialiste aux dernières élections législatives, avait été battue dès le premier tour dans la deuxième circonscription de Seine-Saint-Denis par le député PCF Patrick Braouezec (réélu avec 66,8% des voix). Elle sera désormais numéro deux de la liste de Didier Paillard.
Dans un communiqué, les sept dissidents ont déclarés "rester fidèle aux directives des instances nationales du PS" d'"union dès le premier tour". De son côté, Didier Paillard, qui bénéficie déjà du soutien des Verts, du MRC et de Lutte Ouvrière s'est félicité : "La liste 'Saint-Denis pour tous' réunit une grande diversité de la gauche et de la société civile locale".
Georges Sali, qui présentera sa liste samedi, a déjà appelé le PS à suspendre Chrisophe Girard et Rose Gomis. Dans un communiqué il écrit : "ces personnes souhaitent donner au PCF une caution PS" mais " rejoignent le camp de ceux qui souhaitent enfermer notre ville dans l'apartheid social".
Note YR : Le PCF a sans doute analysé la stratégie que l'UMP a mise en place depuis la fin 2006, celle de l'ouverture. Sauf que pour le PCF il s'agit là d'une ouverture à ...droite !
Serbie : Bruxelles pas contente
Article de Yves Daoudal publié le 6 février 2008
Le
commissaire européen à l’élargissement Olli Rehn n’est pas content du
tout. Le bel accord politique avec la Serbie devait être signé demain.
Il ne le sera pas. Le Premier ministre Vojslav Kostunica, qui avait
qualifié cet accord de supercherie ne visant qu'à obtenir de la Serbie
qu'elle signe son consentement à l'indépendance du Kosovo, refuse de
réunir le gouvernement.
Confirmant
que l’accord ne sera pas signé jeudi, Olli Rehn ajoute : « J'espère que
ces problèmes pourront être réglés rapidement. Mais je dois dire que je
regrette beaucoup que nous ayons à reporter cette signature... Je
regrette profondément l'obstruction de certains hommes politiques à
Belgrade, qui n'ont pas entendu la voix du peuple serbe, qui s'est
prononcé en faveur de l'avenir européen de la Serbie. »
Non. Les Serbes ont réélu Boris Tadic comme président de la Serbie. Et l’on constate que Boris Tadic n’a pas fait pression sur son Premier ministre pour qu’il réunisse le gouvernement…
Steeve Briois le sauveur du FN ?
Article de Kreuzer publié le 6 février 2008
Après une année 2007 catastrophique, le FN espère se refaire une santé dans les urnes avec les élections cantonale et municipale. Il faut être franc, la partie s’annonce difficile dans la mesure où ce scrutin n’est pas celui qui est plus favorable au parti de Jean-Marie Le Pen, cela étant la conséquence d’un très faible enracinement local.
Cela étant, il ne faut pas non plus baigner dans le catastrophisme et de belles surprises peuvent arriver. Si d’une manière générale il est clair que le FN est mal enraciné sur le plan local, il y a tout de même plusieurs communes dans lesquelles le FN sera représenté aux élections municipales par des candidats enracinés. Il y a même un léger mieux à ce niveau là, puisque lorsque je compare les têtes de liste de 2001 et celles de cette année, force est de constater qu’il y a cette fois-ci un peu plus de candidats enracinés.
Le FN doit redevenir la grande force politique qu’il était il y a quelques années, et pour parvenir à cela, une seule et unique possibilité : faire quelque chose dans les urnes. Si des percées sont possibles dans certaines villes comme Calais, Marseille, Mulhouse ou bien encore Perpignan, c’est surtout de victoires dont le FN a besoin.
Comme
pour 2001, le FN sera en mesure de jouer la victoire dans 3 ou 4
communes. En 2001 le FN était en mesure de l’emporter à Bollène,
Cluses, Orange et Noyon. Cette année, le FN est en mesure de l’emporter
à Cluse, Noyon et bien entendu Hénin-Beaumont.
C’est
surtout Hénin-Beaumont qui sera la commune la plus médiatisée de ces
municipales en raison de la présence sur la liste de Steeve Briois de
Marine Le Pen. Marine Le Pen qui était candidate aux législatives de
juin dernier, avait fait un carton dans les urnes avec un score de plus
de 45% à Hénin-Beaumont. Si au soir du 16 mars, Steeve Briois gagne
l’élection municipale de Hénin-Beaumont, alors le FN va rebondir
automatiquement au niveau national (et cela quelque soit les résultats
des autres communes).
Pourquoi le résultat d’une « simple » élection municipale peut-il avoir de très grandes conséquences au niveau national ? La raison est simple : l’impact politico-médiatique que cela entraînerait. Il est fort à parier que si Hénin-Beaumont était gagnée par le candidat du FN, alors les médias français (et pas que français d’ailleurs) interpréteraient ce résultat comme un « coup de tonnerre », mieux : les médias parleraient plus d’Hénin-Beaumont que de Marseille ou de Paris.
Si
le FN a pu percer électoralement depuis le début des années 1980, c’est
d’une part en raison de la personnalité unique de son président
Jean-Marie Le Pen et d’autre part en raison des impacts médiatiques de
certains scrutins locaux dans lesquels le FN avait obtenu un très bon
score.
Déjà
en 1983, le FN avait pu enfin (après 11 ans d’existence) émerger sur la
scène politique nationale grâce aux 16% de Jean-Pierre Stirbois à
Dreux. Entre 1989 et 1991, la popularité du FN était très élevée grâce
notamment au succès de Marie-France Stirbois à l’élection législative
partielle de Dreux. En 1995, le FN est apparu aux yeux de l’opinion
comme un parti capable de gouverner grâce aux victoires de Marignane,
Orange et Toulon. En 1997/1998, le FN était à son plus haut dans les
intentions de vote grâce à la victoire de Catherine Mégret à Vitrolles
qui pour la première fois, permettait au FN de faire plus de 50% dans
une élection municipale.
Tous ces évènements prouvent la très grande importance du scrutin local pour le FN.
Ainsi, si Steeve Briois gagne la mairie d’Hénin-Beaumont d’ici quelques semaines, non seulement le FN rebondira mais surtout, et c’est peut-être ça le principal, cela redonnera la « foi » aux militants patriotes qui seraient galvanisés par un nouveau « coup de tonnerre ». En matière d’impact militant, une victoire de Steeve Briois aurait les mêmes conséquences positives que le 21 avril 2002.
Alors, Steeve Briois « sauveur » du FN ? Pourquoi pas !
Discours à l'occasion de la manifestation contre la Constitution
Front National
Discours de Jean-Marie Le Pen à l'occasion de la manifestation contre la constitution européenne, le mercredi 6 février 2008 à Paris.
Mesdames et Messieurs,
Chers amis, chers camarades, Ainsi que vient de le rappeler Bruno Gollnisch, aujourd'hui 6 février
2008, c’est contre une véritable forfaiture que nous entendons
protester.
I- Chacun d’entre vous se souvient en effet que le 29 mai 2005, poussé
par l’instinct de survie et la prescience d’une faute impardonnable, le
peuple Français rejetait le projet de Constitution européenne élaborée
par des élites que n’anime plus aucun sentiment patriotique ni même
simplement national.
Si l'on n'avait pas scandaleusement interrompu le processus de
ratification après les NON Français et néerlandais de mai et juin 2005,
il y a fort à parier que les Etats qui ne s'étaient pas encore
prononcés, tels le Royaume-Uni, la Pologne mais aussi le Danemark ou la
République tchèque, auraient voté eux aussi NON, en raison de
l’hostilité manifeste de nombreux peuples à un super Etat européen, à
une Europe de type fédéral.
Pour l’oligarchie euro-fédéraliste, il fallait donc "limiter la casse", et gagner du temps.
On décida donc d'une période de réflexion de 18 mois, après quoi on
verrait comment l'Europe pourrait repartir, sur quelle base et avec qui. Aujourd’hui, l’Europe désavouée tente un « come back », et repart avec
un nouveau Traité constitutionnel, baptisé traité de Lisbonne, dont la
ratification sera autorisée non plus par les peuples indociles mais par
des parlementaires aux ordres.
Répétons-le : c’est plus qu’une forfaiture, une véritable trahison !
Pendant la campagne présidentielle, Sarkozy avait lancé l'idée d'un
mini-traité qui n'aurait pas besoin d'être ratifié par référendum
puisqu'il serait fondamentalement différent, disait-il, de la
Constitution européenne rejetée.
Mais c’est bel et bien d’un Traité constitutionnel bis dont il s’agit,
même si on a supprimé la référence aux symboles de l'Union européenne
(drapeau, hymne, devise, monnaie, journée de l'Europe), même si on a
enlevé le titre de Constitution européenne, le terme de ministre des
Affaires étrangères de l'Union etc…..
Le tour est joué. Seule l'étiquette de la bouteille a changé mais le
contenu, le poison, est toujours le même ce qui permit à Mme Merkel de
souligner avec raison que "le Traité préserve la substance de la
Constitution européenne".
La similitude avec l'ancien texte rejeté est telle qu'elle confine à la
caricature : par exemple, l'extension du vote à la majorité qualifiée,
à la place de l'unanimité, est étendue à 51 nouveaux domaines,
exactement le même nombre que celui qui était prévu dans la défunte
Constitution européenne, dont la coopération judiciaire et policière ou
la politique d'immigration.
C'est donc un décalque fidèle de la Constitution européenne qu’on nous
propose, un copié-collé qui ne dit pas son nom. Comment M. Sarkozy
peut-il dire que le texte qui va être adopté par le Congrès est
fondamentalement différent de l'ancien ? C’est un mensonge éhonté. Dans ces conditions, les votes des parlementaires sur ce sujet
s'apparentent à un enterrement de première classe de la volonté
populaire. Lundi dernier, moins de 3 ans après l’échec du référendum sur la
Constitution, 560 parlementaires ont voté pour la révision de la
Constitution nécessaire à la ratification de ce traité, soit largement
plus que la majorité requise des 3/5ème des suffrages exprimés.
Seuls 181 Parlementaires ont voté contre, tandis que 152 s’abstenaient.
Ainsi, les socialistes qui auraient pu empêcher l’adoption du texte
scélérat, l’ont lâchement laissé passer, eux qui sont toujours là pour
donner des leçons de démocratie à tout le monde. Copains comme cochons ! Ce vote du Congrès, c’est aussi la preuve que l’esprit de Munich anime toujours le pays légal.
Dans cette affaire en effet, le mépris de la démocratie s’ajoute au mensonge politico-juridique.
Les mêmes méthodes détestables seront appliquées demain pour l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne :
- le mensonge, puisque Sarkozy a prétendu qu’il s’y opposerait, alors qu’il laisse faire les choses en sous-main.
- Le mépris des institutions, puisque le Président fera supprimer
l’article de la Constitution qui impose d’organiser un référendum pour
l’entrée de nouveaux membres.
De la sorte, les Français, majoritairement hostiles à l’adhésion turque, ne seront pas directement consultés.
Là encore, ce sont les laquais du Parlement qui permettront à la Turquie de devenir membre de l’Union.
Pourtant, rares sont les hommes politiques ou les journalistes qui osent dire la vérité aux Français.
On a l'impression qu'une chape de plomb pèse en permanence sur ce pays,
depuis au moins 20 ans, sur tous les sujets, que la résignation a gagné
les pseudo-élites et que la désinformation triomphe sans combattre.
C'est justement notre rôle, mes chers amis, de faire triompher la
vérité, de dénoncer les prévaricateurs ou les parjures comme M. de
Villiers qui est revenu à la gamelle UMP après avoir juré ses "grands
dieux" qu'il était devenu un homme libre, ou encore les illusionnistes
comme Nicolas Sarkozy.
II- En juillet 2007, le Chef de l’Etat osait affirmer, je cite "Avec ce
Traité, il est clair que l'Union européenne n'a pas vocation à devenir
un super Etat". Nous dénonçons ce mensonge, car c'est bien un Super Etat européen qui se construit sous nos yeux.
La preuve la plus tangible en est donnée d’abord par l’affirmation de
la supériorité du droit européen sur le droit national, y compris
constitutionnel, et ensuite, par la reconnaissance de la personnalité
juridique de l'Union. Avec la personnalité juridique, l'Union apparaît en effet pour ce qu'elle est : une structure étatique à vocation universelle.
Elle pourra négocier des accords ou des conventions internationales et
siéger ès-qualité dans des institutions internationales comme l'ONU où
elle vise à remplacer la France et la Grande-Bretagne au Conseil de
sécurité.
Pour assumer cette visibilité internationale, l'Europe s’est dotée d'un
"Haut Représentant pour les affaires étrangères et la politique de
sécurité" flanqué d'un service diplomatique, y compris de diplomates
des Etats-membres et qui présidera le Conseil des ministres des
Affaires Etrangères. En outre, ce Haut Représentant pourra s'appuyer sur les consulats des
Etats membres pour la délivrance de visas qui vont devenir du ressort
communautaire. Il faut que l’on sache que le responsable actuel de ce département est
Javier Solana, socialiste espagnol, ancien secrétaire général de
l’OTAN, ce qui est une preuve, s’il en était besoin, que cette
Europe-là est un protectorat militaire et diplomatique des Etats-Unis.
En plus de la monnaie unique, du pouvoir d’injonction et de sanction
des Etats pour non respect du Pacte de Stabilité budgétaire, en plus de
toutes les politiques communautaires, qu’il s’agisse par exemple du
commerce international, de l’immigration ou des aides aux industries,
on veut donc donner aussi à l’Union européenne la personnalité
juridique et un Super-Ministre des Affaires étrangères.
Et avec tout cela, personne n'ose encore appeler cette organisation
européenne permanente un Etat européen bien qu'elle en ait tous les
attributs, tous les instruments propres d’un pouvoir régalien.
Ce n'est pas tout : en s'appuyant sur la Charte des droits fondamentaux
dont la valeur juridique contraignante est mentionnée à l'article 6 du
Traité constitutionnel, tout citoyen pourra saisir la Cour européenne
des droits de l'homme ou la Cour de justice de Luxembourg pour faire
condamner un Etat qui ne respecterait pas des principes généraux comme,
je cite, « l’orientation religieuse », la liberté religieuse ou la
laïcité, selon qu'il croit au ciel ou qu'il n'y croit pas.
Au vu de ces quelques exemples, dire que l'Union européenne n'est pas
un Super Etat en devenir, c'est faire preuve de mauvaise foi ou d'une
myopie qui confine à l'aveuglement.
III- Le Parlement Français réuni en Congrès pouvait-il désavouer le
peuple souverain et brader l’identité et l’histoire millénaire de la
Nation française ?
Non, bien sûr. Seul le peuple, directement consulté, pouvait décider
par un nouveau referendum de confirmer ou d'infirmer le vote du 29 mai
2005. Nous demandons, nous exigeons l’organisation immédiate d’un référendum
pour consulter nos compatriotes sur l’opportunité de ratifier le
nouveau traité Constitutionnel !
La confiscation du pouvoir par des élites auto-proclamées, que ce soit
la technocratie européenne ou l'énarchie française, est insupportable,
à tous les points de vue. En ce qui concerne la perte de souveraineté de la France, il est facile
de comprendre qu'à partir du moment où Bruxelles décide de tout ou
presque, la marge de manœuvre des Etats est extrêmement limitée et leur
souveraineté se réduit comme peau de chagrin. Le Traité constitutionnel ne fait qu’accélérer et aggraver un processus
déjà bien entamé de désintégration des nations européennes.
L’autorisation de ratification du Traité constitutionnel par les
parlementaires sera sans doute, et je pèse mes mots, le dernier vote
émis par un Parlement souverain, renonçant volontairement et librement
à son pouvoir législatif et à sa légitimité démocratique au profit
d'une puissance étrangère, d'une entité supranationale dotée de tous
les pouvoirs institutionnels, politiques, économiques et
internationaux.
A cette Europe que l'on nous présente comme l'horizon indépassable du
bonheur terrestre, élevé au rang de Béatitude, nous répondons NON
MERCI.
L'Union soviétique s'est écroulée, ce n'est pas pour être remplacée par l'Union européenne !
A la perte de souveraineté, s'ajoute la perte d'identité de la France,
dont la population est peu à peu modifiée par l’immigration massive en
provenance de la planète entière. En renonçant à avoir une politique nationale d'immigration, d'asile, de
visas, de contrôle des frontières nationales, la France commet une
véritable folie et met en danger non seulement sa sécurité mais son
existence même.
Communautariser la politique d'immigration, c'est encourager les
mesures sur l'immigration contenues dans le rapport Attali, y compris
la baisse des salaires. C'est renforcer toutes les formes d'immigration, y compris
l'immigration clandestine, dans un espace Schengen immense et
incontrôlable, qui va de la Russie à Gibraltar, et sera le véritable
paradis des trafiquants et des criminels en tous genres.
Lorsque Sarkozy parle d'immigration choisie réservée aux talents et aux
cerveaux, il ne fait que copier la Commission européenne, qui fait
exactement la même chose à l'échelle de l'Europe.
En lançant sa "carte bleue" sur le modèle de la "green card" américaine
pour les travailleurs hautement qualifiés, la Commission se transforme
en DRH planétaire.
Ces travailleurs auront un permis de séjour de 3 ans renouvelable, on
leur garantira un salaire minimum égal à trois fois le SMIC et la
possibilité de faire venir leur famille. Il n'est pas besoin d'être grand clerc pour comprendre que les pays
d'Afrique, déjà victimes de la fuite des cerveaux, vont être pillés et
saignés à blanc par cette immigration irresponsable et criminelle.
Cela n'a pas l'air d'émouvoir nos grandes consciences, toujours prêtes à combattre le racisme là où il n'existe pas.
Confier la politique de l'immigration à la Commission européenne comme
le souhaite Nicolas Sarkozy, c'est appliquer la politique
euromondialiste de l'ONU, concoctée dans les cénacles de Davos ou de
Washington, et qui évalue à 160 millions le nombre d'immigrés dont
l'Europe a besoin, dont 27 pour la France, pour subvenir je cite « à
son manque de main-d'œuvre et compenser la faiblesse de sa natalité ».
Cette analyse ouvre la voie à une immigration de peuplement torrentielle. Elle ne peut que conforter les esprits lucides et courageux dans leur esprit de résistance. Les citoyens Français doivent se servir des élections de mars prochain
pour exprimer leur rejet de cette politique en sanctionnant les partis
de gauche et de droite qui l’ont mise en œuvre depuis 30 ans.
Les enjeux municipaux et cantonaux sont sans importance lorsqu’il n’y a plus d’indépendance nationale.
Mais loin du politiquement correct et du prêt à penser, existe-t-il
encore aujourd'hui en Europe suffisamment de dirigeants politiques
lucides et courageux pour refuser le conformisme ambiant, la mort lente
de nos Nations par absorption ou dissolution ? De la réponse à cette question dépend l'avenir d'une France française
et d’une Europe européenne, comme aurait dit le Général de Gaulle, qui
ne passe en aucun cas par la solution fédéraliste qu'on nous impose.
D’autant que ce Traité de Lisbonne, comme d’ailleurs tous les
précédents, font de l’Europe une vaste zone libre-échangiste et
ultra-libérale, livrée aux appétits des magnats de la finance mondiale
et du commerce international. Ceux-là, qui ne reconnaissent que la loi du profit maximum, se moquent
bien du travail national et des souffrances de nos compatriotes. La logique de suppression généralisée des frontières commerciales place
ainsi le système productif français en concurrence directe avec celui
des pays dont les prix sont plus faibles que les nôtres.
Les conséquences sont bien connues : nos marchés sont envahis, nos entreprises délocalisent et nos emplois disparaissent.
Comment ne pas voir que cette politique accroit les difficultés
sociales de nos compatriotes – difficultés à trouver un emploi,
difficultés à négocier un salaire décent, difficultés pour boucler les
fins de mois.
Oui, mesdames et messieurs,
L’Europe se transforme peu à peu en vaste zone de consommation, dénuée
de toute base productive, dans laquelle les citoyens, abrutis par le
matérialisme généralisé et la société du spectacle médiatique,
deviennent aussi dociles qu’un troupeau de moutons que l’on conduit à
l’abattoir.
Dès lors, les choses sont claires. Le Front National doit être le fer
de lance de la résistance nationale, pour défendre la liberté des
hommes libres. Nous jurons, mes chers amis, dans un nouveau serment de Koufra, de nous
battre tant que la France n'aura pas récupéré son indépendance bafouée,
sa souveraineté confisquée, son identité menacée.
Notre pays n'est pas militairement occupé ; mais il est mentalement
asservi, moralement épuisé et, par-dessus tout, politiquement trahi par
ses élites et par ses chefs.
Le Front National aura l'audace et la force de l'action et de la
réaction parce que nous sommes la vie, les vrais représentants du
peuple, ce peuple de France, héritier de 40 Rois, de deux Empereurs et
de cinq Républiques.
Nous ne laisserons rien passer ! Ainsi, nul ne pourra dire demain, à
l’heure des comptes, ils ont baissé les bras, ils ont lâché prise, ils
nous ont abandonné !
Vive le Front National !
Vive le peuple français !
Vive la France !
Idriss Déby prêt à grâcier l'Arche de Zoé
Peut-être la fin du régime prison pour les six Français condamnés à huit années de travaux forcés en décembre dernier par la justice tchadienne pour " tentative d’enlèvement d’enfants ", puisque le président Idriss Deby Itno qui se trouve dans la situation que l'on sait à déclaré qu'il était prêt à étudier une grâce de sa part pour les zozos de l'Arche de Zoé si, bien entendu, la France le demandait.
Evidemment, même si ce n'est pas dit, le président du Tchad souhaite contre sa grâce quelques aides bienvenues, par exemple , une aide militaire clarifiée afin de l'aider à se rendre maitre des forces rebelles venues du Soudan. Et c'est bien le chemin qui semble être pris par la France puisque Idriss Déby a eu aujourd'hui le plaisir de recevoir la visite du ministre de la Défense Hervé Morin venu en personne lui affirmer le soutien français !
Malin ce président Déby !
Yann Redekker
Belfort: agressé par trois camarades, un collégien est écrasé par un camion
Yahoo actualités
édition du 6 février 2008
Trois collégiens de 12 et 13 ans ont été interpellés mercredi à Belfort
(Territoire de Belfort) après avoir agressé la veille un camarade de 12
ans qui, tombé à terre, s'est fait écraser par un camion, a-t-on appris
de sources policières. La victime se trouve entre la vie et la mort au
CHU de Besançon (Doubs).
Mardi vers 17h, le jeune garçon venait d'être agressé à la sortie
des cours par trois camarades de 12 et 13 ans lorsque, sous les coups,
il est tombé à terre au niveau d'une station-service proche du collège
Vauban de Belfort où tous sont scolarisés. Il a alors été écrasé par un
poids-lourd qui manoeuvrait.
Le jeune élève, dont le pronostic vital était toujours engagé mercredi, a eu la cage thoracique enfoncée par les roues du camion. Les agresseurs ont été arrêtés mercredi chez leurs parents et placés en garde à vue au commissariat de Belfort. Les raisons invoquées par le trio sont de "l'ordre de l'enfantillage", selon les termes des enquêteurs. AP



