01-03-08
L'escroquerie humaniste des mondialistes, suite
Verité sur le FN
Article de Richard publié le 24 février 2008
Si le temps se radoucit, cela n’empêche pas les sans-abris, plus fragiles, de continuer à mourir dans la rue. Dimanche dernier par exemple, un SDF âgé de 38 ans à été retrouvé mort à Villejuif. Mais aussi le 14 février dernier, deux SDF sont morts en Loire-Atlantique, et le 10 février,
un jeune homme de 22 ans a été retrouvé mort de faim et de froid à La
Chapelle-sur-Erdre (Loire-Atlantique également). Et il ne s'agit là que
de quelques cas rapportés sur internet par la presse.
Ainsi,
dans la grande série « l’escroquerie humaniste des mondialistes », il
nous paraît extrêmement important dans notre militantisme de dénoncer
l’attitude cynique et indigne des mondialistes, qui, tout en affichant
ostensiblement leurs sentiments dégoulinants devant les caméras,
interdisent la soupe au cochon, alors que des êtres humains meurent
dans la rue, de faim et de froid.
Voici quelques arguments que
l'on pourra utiliser sur les forums de discussion. Les paragraphes se
voulant indépendants, certaines répétitions sont inévitables.
1. Les mondialistes sont des malfaisants cachés derrière un masque humaniste
Alors
que des SDF meurent tous les hivers, et même l'été, dans la rue, de
faim, et de froid, les mondialistes de l'UMPS, Sarkozy (qui comme
Ministre de l'intérieur avait demandé l'annulation de l'ordonnance suspendant un arrêté d'interdiction de la soupe au cochon pris le 28 décembre 2006 par le préfet de police de Paris.) et Delanöe (voir Le Figaro du 6 janvier 2006) en tête ne trouvent rien de mieux que d'interdire la soupe au cochon, servie par la courageuse association Solidarité des Français.
Les
puissants qui nous gouvernent, et qui se sont fait profession d'exposer
leurs prétendus beaux sentiments devant les caméras, n'ont visiblement
pas la moindre idée de ce que peut-être la souffrance de ces
sans-abris, qui véritablement meurent à petit feu, un peu plus épuisés
et un peu plus affamés chaque jour.
Il faut déjà bien réaliser
que c'est la politique de l'UMPS, menée alternativement depuis 30 ans,
qui a consisté à ouvrir les frontières, poussant les Français à la rue
sous la concurrence de la main d'œuvre immigrée moins chère et plus
docile, et des produits fabriqués à moindre coût dans des pays comme la
Chine (où l'on fait même travailler des personnes dans des camps de
travaux forcés), qui a créé cette situation de misère et de pauvreté.
Non
contents d'en être les responsables, sans jamais remettre en cause leur
idéologie mortifère et mortelle, les mondialistes de l'UMPS se
permettent aujourd'hui d'interdire à une association de leur donner de
la soupe, sous le prétexte ridicule et odieux qu'elle contient du
cochon. Comment peut-on mépriser à ce point la souffrance d'êtres
humains aussi faibles et miséreux ?
C'est une preuve, parmis
tant d'autres, qui démontre que les mondialistes sont en réalité des
êtres pervers et cyniques, qui se moquent bien de la souffrance
d'autrui. Cela met en lumière leur stratégie politicienne fondamentale,
qui consiste en permanence, pour tout et n'importe quoi, à se parer de
beaux sentiments pour tromper la bonne foi et la compassion du bon
peuple, et pour finalement justifier des politiques qui ne visent qu'à
servir leurs intérêts de pouvoir et d'argent personnels.
2. Servir du porc, une pratique discriminatoire ?
Pour
tenter de justifier l'injustifiable, c'est-à-dire l'interdiction de
servir de la soupe au cochon à des gens qui finissent par mourir de
faim et de froid, les mondialistes invoquent le prétexte de «
discrimination ».
Premièrement, même s'il y avait
discrimination, il est toujours mieux de sauver quelques SDF de la
mort, de la maladie, ou tout simplement de la souffrance, en leur
donnant à manger, plutôt qu'aucun en interdisant la soupe au cochon.
Sur
le fond, le mot discrimination est, comme d'habitude avec les
manipulateurs mondialistes, détourné de son véritable sens. La
définition du mot discrimination est la suivante selon le Petit Robert
: « Le fait de séparer un groupe social des autres en le traitant plus
mal ». L'association Solidarité des Français
ne refusant jamais quiconque, elle ne pratique aucune discrimination.
Ce sont bien les personnes qui refusent arbitrairement de manger du
porc qui s'excluent elles-mêmes du partage d'un plat traditionnel
français, qu'on est normalement en droit de manger dans un pays libre.
Ensuite, la religion musulmane permet de manger du porc à ceux qui ont faim. En effet, le verset 145 de la sourate « Les Troupeaux » dit :
« Dis: je ne trouve pas d'interdictions au sujet de la nourritures dans ce qui m'a été révélé,
à part la bête morte, le sang répandu et la viande de porc - car c'est une souillure -
et ce qui par perversité, a été sacrifié à un autre que Dieu.
Quant à celui qui est contraint d'en user, par nécessité,
sans être pour cela rebelle, ni transgresseur,
ton Seigneur lui pardonnera, car Il est miséricordieux »
Ainsi
les mondialistes, qui se prétendent laïques, se font plus mahométans
que le prophète ! Eux qui s'affichent en défenseurs des Musulmans, ne
connaissent même pas leur religion ! En outre, la religion prendrait
donc ainsi une quelconque valeur sur la voie publique, valeur sur
laquelle un tribunal pourrait se fonder pour interdire à une
association de distribuer de la soupe aux sans-abris ! Il y a là une
hypocrisie et une contradiction sidérantes, de la part de politiciens
qui prennent décidément les gens pour de sacrés imbéciles...
Bien
sûr, l'association Solidarité Des Français, comme toute famille,
entreprise, association ou communauté, déclare « les nôtres avant les
autres ». Et elle réalise habilement cette promesse en démontrant
implacablement la volonté de ces autres de ne pas s'intégrer à la
communauté française, de ne pas suivre ses traditions.
Il n'y a
en réalité que les mondialistes qui prétendent faire le bonheur de la
terre entière, alors qu'ils sont incapables de faire celui des gens qui
sont autour d'eux, c'est-à-dire de leurs propres compatriotes. Ils ont
en réalité fait leur malheur, depuis 35 ans... Qui peut aujourd'hui
encore les croire ?
3. Interdire une prétendue discrimination, et en autoriser d'autres, réelles
Si
vraiment les mondialistes pensaient au fond d'eux-même que la soupe au
cochon créait une discrimination envers d'autres personnes, pourquoi
légaliseraient-ils des associations qui distribuent d'abord, et même
exclusivement, aux membres de leur communauté ?
C'est le cas d' « Une Chorba pour tous » et du « Secours islamique
», qui sous la devanture hypocrite de bonnes intentions d'amour
universel, savent très bien cibler leur public : on distribue l'aide là
où se trouvent les Musulmans et pas ailleurs, on rythme son action par
les fêtes religieuses musulmanes, on distribue de la nourriture
traditionnelle du Maghreb, on organise des spectacles avec des
personnalités d'origine maghrébine, etc.
Les organisations juives « Mazone » et « Appel unifié juif de France
» sont elles beaucoup plus franches et affichent clairement leur
volonté d'aider les leurs, et uniquement les leurs. Mazone distribue
ainsi de la nourriture casher et affiche le slogan publiciaire « Avec
45€ vous pouvez parrainer le bonheur d'un enfant juif démuni ». Quant à
l'Appel unifié juif de France, sa présidente de campagne de
l'association prône sans crainte « Les Juifs donnent pour les Juifs »,
que ces juifs soient religieux ou non...
3.1. Une chorba pour tous
L'association « Une chorba pour tous
» affiche une belle hypocrisie : elle se présente comme accueillant «
tous ceux qui souhaitent manger un repas chaud, trouver un compagnon de
tablée, partager un sourire, un souvenir... tout simplement un moment
de convivialité et de fraternité dont ils sont privés au quotidien.
Parce qu'Une chorba pour tous
est, selon ses statuts, sans objet politique ni religieux et qu'elle
tient à promouvoir la laïcité (celle qui loin d'interdire tout et
partout respecte et comprend toutes et tous), chacune et chacun peuvent
profiter de cet instant, quels que soient leurs origine, religion ou
couleur » (Le Ramadhan selon « Une chorba pour tous »).
Mais
bien sûr, la pratique est tout autre. Sur la même page, l'association
explique qu'elle « dresse son célèbre chapiteau tous les ans - durant
le Ramadhan - dans le 19ème arrondissement de Paris ». Ainsi est donc
mise à l'honneur et célébrée la fête du Ramadhan, dans un
arrondissement de Paris peuplé massivement par des personnes d'origine
immigrée et musulmanes. Il n'y a là, pour une association qui se
prétend « sans objet religieux », pas vraiment l'intention d'aider les
Français catholiques de souche, qui pourront légitimement se sentir
exclus de ces opérations « humanitaires »...
La nourriture
distribuée également, identifie immédiatement le public visé : une
chorba, soupe traditionelle algérienne, et du lben, un lait traditionnel tunisien.
Avec de la nourriture pareille, l'association pense-t-elle vraiment
attirer les personnes de souche et de culture européenne ? Vont-elles
se sentir appréciées, reconnues pour ce qu'elles sont, et donc visées,
au métro Stalingrad où la chorba est distribuée chaque jour ?
Mais
pour attirer son public, il faut aussi du spectable, et là rien de tel
que des artistes et des personnalités, porteurs d'une culture à
laquelle on s'identifie. Pour l'association « Une chorba pour tous »,
ce sera Akli, Bencheikh, Boubakeur, Bouras, Khali, Hamina, Houcine,
Idir, Khaled, Nadiasamir, Smain (voir la galerie photo).
Et lors de son gala de solidarité au Zénith le 20 décembre dernier,
étaient invités : « Idir, Assia, Faudel, Billal, Laam, Baäziz, Amina,
DJ Goldfingers, Rim'k (du Groupe 113) Alilou, Haninou, Hamid Bouchnak,
Julie Zenati, Senane Lakhdar, Massa Bouchafa, Fadila, Cheb Amar, Cheb
Tarik, Axiom, Laure Milan, Cheb Hassen, Ouled Jouini, Youss (groupe
Intik), Click, Melissa, Kenza Farah, Kamel Ouali et son ballet...» (article d'Afrik.com) !
Mais
pour échapper à l'accusation terrifiante de racisme et de repli
communautaire, « Une chorba pour tous » a trouvé la parade : il faut
juste inviter de temps en temps des politiques du système, et des
représentants des autres religions, comme un Catholique et un Juif.
Cela permet de se présenter comme une association « sans objet
religieux [sic] qui tient à promouvoir la laïcité ». Les « antiracistes
», si prompts à interdire la soupe au cochon, n'y trouvent rien à
redire. Plus encore, la formidable hypocrisie d' « Une chorba pour tous
» bénéficie du « soutien sans faille de la municipalité parisienne » (Le Ramadhan selon « Une chorba pour tous »).
Mais
quoi d'étonnant à ce que les grands débitants de camelote « humaniste
», ceux qui par leur politique d'ouverture des frontières et
d'immigration massive ont, de fait, créé une pauvreté de plus en plus
grande d'aujourd'hui, soutiennent ces hypocrites qui œuvrent « pour
tous » (sic), « quels que leurs origine, religion ou couleur » (resic) ?
3.2. Le secours islamique
Le Secours Islamique de France, branche locale de l'association internationale Islamic Relief,
déclare dans sa présentation « œuvrer pour un monde solidaire dans
lequel les besoins de base sont satisfaits, assurant une société où
règne la fraternité, l'entraide, la compassion et le respect de l'autre
». Avec une telle déclaration, directement copiée des discours mielleux
des escroqueurs de sentiments mondialistes, on a de quoi être méfiant.
La
nature de l'aide apportée par l'association est la suivante : « Nous
intervenons en cas d'urgence, lors de guerres, de famines ou de
catastrophes naturelles (cyclones, séismes, inondations). Nous
distribuons de la nourriture, de l'eau potable, des couvertures, des
tentes, des médicaments, etc., pour atténuer la souffrance des
victimes. Notre organisation intervient également dans la gestion de
camps de réfugiés et de personnes déplacées » (les projets du Secours Islamique).
L'association
développe également des Programmes de développement durable : « Eau et
Assainissement », « Santé et Nutrition », « Education et Formation » et
« Activités Economiques », et parraine des Orphelins.
Mais le
Secours Islamique de France annonce très vite la couleur : « Le Ramadan
et la fête de Aïd Al Adha sont deux événements sacrés et bénis pour
tous les musulmans, une occasion de fraternité et de partage. Durant
ces périodes, nous lançons respectivement les campagnes « Nourrir les
nécessiteux » et « Offrir un sacrifice ». Nous distribuons aux
nécessiteux des colis alimentaires (Ramadan), de la viande (Aïd Al
Adha), ou des cadeaux et des vêtements neufs pour les enfants ». Ainsi
est distribuée de la viande halal (car abatue selon les règles
musulmanes lors de la fête Aïd Al Adha), clairement discriminatrice
envers les Juifs selon les préceptes de la religion « antiraciste »,
puisque les Juifs ne mangent pas de viande halal, mais cacher, et que
c'est suivant ce raisonnement absurde et fallacieux que la soupe au
cochon a été interdite.
L'association humanitaire musulmane
déploie également « chaque année, pendant tout l'hiver, une campagne «
Couscous de l'Amitié », en distribuant aux nécessiteux un plat chaud,
dans différentes villes de France ». Comme la « Chorba pour tous »,
voilà une association qui sait cibler son public, et qui elle, a le
droit de distribuer le plat traditionnel de sa culture.
L'hypocrisie affichée dans la présentation est totalement levée en consultant la carte des pays aidés par Islamic relief sur son site international. Pour le continent européen, la liste des pays aidés
est la suivante : Albanie, Bosnie-Herzegovine, Kosovo, et Tchétchénie.
Les pays non-musulmans pourront toujours être dévastés par les pires
séismes, les pires cyclones, ou les pires famines, Islamic relief ne
sera pas là pour les aider ! La solidarité, la fraternité, l'entraide,
et la compassion, oui, mais pas avec n'importe qui !
On a de
plus de quoi être fortement inquiet par les réelles intentions de cette
association, lorsque l'on regarde son logo : la terre transformée en
mosquée, affublée de deux minarets, comme conquise par l'Islam...
Le
pire, et on ne sera pas surpris, c'est que le Secours Islamique est une
ONG, membre consultatif au Conseil Économique et Social des Nations
unies et membre de l'ECHO (Office Humanitaire de la Commission
européenne). Son rapport de gestion 2006
nous apprend que l'association bénéficie en France de subventions
versées par des organismes publics, dont le montant s'élève pour
l'année à 292 904 €.
Ainsi, l'état français qui interdit la
distribution de soupe au cochon, subventionne la distribution de viande
halal, par une association qui cherche clairement à n'aider que les
Musulmans. Une contradiction aussi flagrante révèle tout à fait la
volonté totalitaire de l'état français, ainsi que son hypocrisie
cynique, lorsqu'il invoque un motif aussi ridiculement infondé que la «
discrimination ». Car faire semblant de prendre la défense des
prétendus exclus et des prétendus discriminés, pour imposer son
idéologie destructrice des Nations de manière totalitaire, telle est
l'escroquerie fondamentale insidieuse des mondialistes depuis 35 ans.
3.3. Mazone
Contrairement aux organisations musulmanes, l'association humanitaire juive Mazone est beaucoup plus franche dans ses intentions. Son éditorial explique clairement qu'elle distribue de la nourriture cacher, récupérée lors des mariages (juifs bien entendus) ou « bar mitzva » (Cérémonie célébrant la majorité religieuse du jeune garçon, à 13 ans), ainsi que chez les traiteurs, épiciers et grossistes.
Comme
pour les associations musulmans, c'est le calendrier religieux qui
rythme le programme de Mazone, et elle le revendique haut et fort. Par
exemple, lors de la fête de Hanoucca,
Mazone a organisé une opération de récolte de denrées alimentaires
auprès des écoles. La liste de ces écoles est pure comme le cristal :
elles sont toutes juives !
Pour couper court à tout ambiguïté,
les opérations publicitaires de l'association sont extrêmement
explicites : « Avec 45€ vous pouvez parrainer le bonheur d'un enfant
juif démuni ». Ainsi, chez Mazone, on pratique la préférence
communautaire, et bien plus : l'exclusivité communautaire.
Heureusement,
il semble que cette organisation n'est pas subventionnée. Il n'en reste
pas moins que cette ségrégation « humanitaire » contre les non-juifs a
pignon sur rue. Le gala 2008 de Mazone a en effet été présidé par le
grand Rabbin de France, Joseph Haïm Sitruk. On notera à ce propos avec
intérêt la contradiction fondamentale et mesquine du grand rabbin de
France, qui soutient une association humanitaire qui n'aide que les
Juifs, et qui joue dans le même temps l'habituelle comédie « humaniste
» des mondialistes, prônant l'amour entre toutes les races, les
religions, etc... : c'est, on le sait, la couverture hypocrite
officielle à la destruction des identités et des Nations. Dans Tribune Juive n°19,
un entretien avec Joseph Sitruk rapporte ainsi une phrase clé de son
livre : « Juifs, Chrétiens, Musulmans, une évidence s'impose, ce qui
nous rapproche est plus grand que ce qui nous sépare ». Mais comment ce
rapprochement peut-il se faire lorsque dans les faits on aide les Juifs
et uniquement les Juifs ?
Enfin, outre le grand Rabbin de
France, il semble bien que l'association Mazone bénéficie de solides
relations et soutiens. Car Mazone est riche, très riche : sur cette vidéo,
on voit son local et ses bureaux, son vaste entrepôt dans lequel est
stocké la nourriture, ses appareils de manutention, une salle de
reconditionnement avec toutes les conditions d'hygiène que cela
nécessite, et des camionnettes réfrigérées !
Voilà une
association légalisée, extrêmement bien organisée et développée, dont
les pratiques communautaristes exclusives n'emeuvent pas les grands «
humanistes » mondialistes qui nous dirigent...
3.4. Appel unifié juif de France
L'Appel unifié juif de France est une organisation communautaire juive qui collecte des dons. Selon son site officiel,
ces dons « financent des programmes sociaux, culturels et humanitaires
en France et en Israël. Ils permettent également de secourir les
communautés juives en péril dans le monde ».
Dans une interview de Tribune Juive (n° 32), la présidente de campagne de l'association, Régine Konckier, est extrêmement claire :
« TJ : Et quand on dit Appel unifié juif, le «u» de unifié correspond vraiment à quelque chose?
R.
K. : Absolument, parce que chez nous il n'y a pas de religieux ou non
religieux, de gens de droite ou de gens de gauche. On s'en fiche. Notre
problème c'est de faire quelque chose pour les Juifs. Qu'ils soient
religieux ou pas, de droite ou de gauche, ça nous est complètement égal.
TJ : Les Juifs donnent pour les Juifs.
R. K. : Voilà. »
Ainsi
donc, L'Appel unifié juif de France pratique l'aide exclusive envers
les Juifs. Il faut bien comprendre également le propos de la présidente
dans la première réponse citée à Tribune Juive : elle voit les Juifs
non pas comme une communauté religieuse, ni nationale puisque
l'association aide les Juifs du monde entier, mais comme une communauté
raciale. C'est à dire qu'est juive une personne née de parents juifs.
Bien
sûr, cette ségrégation raciale revendiquée est parfaitement légale en
France (le siège social de l'Appel unifié juif de France est à Paris),
car on le sait, il y a chez l'« antiraciste », des « antiracismes »
supérieurs, et des « antiracismes » inférieurs.
4. Un formidable aveu d'impuissance
L'absurdité,
le ridicule, et surtout la honte, des politiques qui interdisent la
soupe au cochon révèlent également un formidable aveu d'impuissance.
Car si l'on se doute que les mondialistes rejettent l'idéologie de
l'association Solidarité des Français,
la meilleure réponse à apporter de leur part, eux qui ont le pouvoir,
était de résoudre le problème des sans-abris et de leur misère, afin de
ne plus laisser la possibilité à leurs ennemis politiques d'exploiter,
à très juste titre, leurs incuries.
Mais bien sûr, les
mondialistes de l'UMPS, étant déjà responsables depuis 35 ans de la
politique d'ouverture des frontières ayant entraîné une pauvreté de
plus en plus indigne et criante, sont incapables d'améliorer le sort
des SDF. Vautrés dans leur idéologie mondialiste mortifère, ils sont
réduits aujourd'hui à appliquer de concert les lois dictées par
Bruxelles. Leur seule action consiste à venir rejouer les lancinantes
simagrées sentimentalistes habituelles devant les caméras, en allant
soutenir telle ou telle association caritative et humanitaire, pour
tenter encore et toujours d'escroquer la compassion des électeurs.
5. On nous dit : « En défendant la soupe au cochon, le Front National soutient la doctrine des Identitaires »
Le Front National n'a bien entendu jamais apporté son soutien aux Identitaires. Il a défendu le droit à l'association Solidarité des Français
de distribuer librement la soupe qu'il souhaite aux sans-abris, comme
devrait le faire n'importe quel parti politique intègre et courageux
défendant la liberté.
Pour exprimer la différence idéologique du
Front National avec les Identitaires, Bruno Gollnisch déclarait au
Monde, le 3 novembre 2007 :
[Quant aux identitaires,] « je suis
solidaire d'eux quand ils sont persécutés pour servir la soupe au lard
aux SDF, pas quand certains dénient la qualité de Français aux
personnes originaires de l'outre-mer ou ayant servi le drapeau
français, en raison de leurs origines » (cité par le blog d'Yves Daoudal).
L' « antiraciste », un grand humaniste, un tout petit peu hypocrite
Article de Richard publié le 10 février 2008
L'« antiraciste » (sic) prône l'immigration massive. Il adore
l'immigration massive. Et s’il refuse de vivre dans les quartiers
investis par l'immigration, c'est pour laisser aux autres le bonheur de
vivre dans de tels quartiers. L'« antiraciste » est décidément la bonté
même.
Après 35 ans de politique d'immigration massive, l'«
antiraciste » a réalisé que la révolte des jeunes s'expliquait
notamment par leur regroupement dans des ghettos, condition (parmi
d’autres) d'une vie sordide et précaire. Après cette période d'analyse
politique intense, l'« antiraciste » a décidé de réagir à ce processus
par une grande réforme : désormais, la loi sanctionne les villes qui ne
respectent pas le quota de construction de logements dits sociaux.
L'«
antiraciste » aime les immigrés, il les adore, car il est un grand
humaniste. Et s'il leur a construit de grandes tours dans les banlieues
dans lesquelles il fait bon vivre, c'est parce que l'« antiraciste »
aimerait bien y vivre lui aussi. Car bien sûr, l'« antiraciste » ne
ferait jamais aux autres ce qu'il n'aimerait pas qu'on lui fasse, lui
ce si grand humaniste.
Si l'« antiraciste » ne dénonce jamais et
préfère taire les crimes entraînés par l'immigration massive, ce n'est
pas par mépris pour les victimes françaises de souche. Au contraire, il
observe une minute de silence prolongée.
Contrairement à ce que
disent les méchants « racistes », les « antiracistes » ne sont pas des
personnes inconscientes qui n'ont pas subi les drames de l'insécurité
entraînée par l'immigration massive, et donc ne peuvent se rendre
compte de la réalité. Les « antiracistes » sont en fait des êtres
extraordinairement bons, prêts à sacrifier leur intégrité physique,
jusqu'à leur vie, pour l'idéologie immigrationniste.
L'«
antiraciste » l'affirme, l'immigration massive est une grande idée
humaniste. Le bonheur de l'homme réside en effet dans le déracinement
de sa terre natale, le renoncement à construire son pays appauvri et
parfois livré à la dictature, la vie en promiscuité dans une tour de
béton, l'insécurité permanente, et le merveilleux idéal consumériste
des riches sociétés mondialistes d'Occident.
Si l'« antiraciste
» est certes un être extraordinairement bon, il n'en reste pas moins un
être humain. Il arrive ainsi parfois que l'« antiraciste » regrette sa
grande politique humaniste d'immigration massive. Lorsque les victimes
de l'insécurité qu'elle entraîne, brutalement réveillées par la dure
réalité, votent Front National.
L’« antiraciste » de droite est
bien sûr aussi un humaniste, puisqu’il rejette le « diable » Front
National. Et s'il prône l’immigration choisie qui entraîne une pénurie
de médecins dans certains pays d’Afrique (au Bénin par exemple), ce
n’est pas par mépris ou par indifférence pour ces pays, qu’on maintient
ainsi dans la misère. C’est parce qu’il compte à terme accueillir tous
les Africains en France.
L’« antiraciste » a énormément de
considération pour les immigrés, il a une réelle compassion pour leur
sort. Il les a donc fait venir en France, pour faire « les travaux
pénibles que les Français ne veulent pas faire » (sic).
L’«
antiraciste » est contre la colonisation, car il pense qu’elle est
négative à l’encontre des autochtones. Et s’il ne dénonce jamais la
colonisation israélienne, ce n’est pas par lâcheté, par contradiction,
ou parce que l’« antiraciste » est sans cesse tourné vers le passé.
C’est parce que la colonisation israélienne est positive.
L’«
antiraciste », on le sait, est pour l'ouverture des frontières, et pour
le mélange. Toutefois, il pense qu'en 1962, les Algériens ont bien fait
de mettre les Français dehors.
L’« antiraciste », ce grand
humaniste, est bien sûr pour le fait d’aider les sans-abris. Et s’il
préfère les laisser mourir de froid et de faim l’hiver, plutôt que de
leur servir de la soupe au cochon désormais interdite, c’est parce que
les sans-abris qui en mangent ne sont que des Gaulois après tout...
L'«
antiraciste » l'assure : les Français sont racistes. Et c'est à cause
de ce racisme que les immigrés vivent dans des conditions
insupportables en France. Et en toute logique, le caractère raciste des
Français, caractère fortement négatif, fait de ces derniers des
êtres... inférieurs...
Pour l'« antiraciste », les races
n'existent pas. L'antiraciste explique qu'il n'y a pas plus de
différence génétique entre le Français de souche Marcel et l'immigré
arrivé du Cameroun, qu'entre Marcel et son voisin Robert, aussi
français de souche. Dans le même temps, l'antiraciste prône le mélange
et le métissage entre des races qui n'existent pas... c'est-à-dire
entre des groupes d'homme déjà semblables génétiquement...
Pour
fuir le débat sur les races, l'« antiraciste » a trouvé une parade : il
affirme que l'existence des races impliquerait obligatoirement une
hiérarchie absolue entre elles. C'est-à-dire qu'il affirme que les
différences génétiques entre races impliqueraient que l'une est
supérieure à l'autre. Ainsi, l'« antiraciste », qui constate de ses
propres yeux les différences génétiques entre hommes et femmes, pense
qu'il y a une hiérarchie absolue entre hommes et femmes.
On le
sait, l'« antiraciste » est un grand chevalier qui combat les régimes
totalitaires et persécuteurs. C'est pour cela qu'il continue de
combattre avec acharnement le national-socialisme, même si celui-ci est
mort depuis 60 ans, et n'est qu'anecdotique aujourd'hui. On ne sait
jamais, il vaut mieux prévenir... Et si l'« antiraciste » regarde sans
rien dire mourir les victimes de la Chine communiste, qui transforme
ses citoyens en petits soldats économiques dans les camps de travaux
forcés du régime, c'est parce que l'« antiraciste » ne peut pas courir
plusieurs lièvres à la fois.
Kosovo: courage, fuyons !
Article de Alexeï Pankine publié le 28 février 2008
"Qu'y a-t-il de si particulier dans la situation au Kosovo par rapport
à d'autres conflits similaires ? Pourquoi l'indépendance du Kosovo
a-t-elle été reconnue à la hâte par les Etats-Unis et la plupart des
Etats de l'UE ?", ai-je demandé par écrit à Georgi Derlugian, professeur
russe à la Northwestern University de Chicago, et l'un des principaux
spécialistes mondiaux du Caucase. Pour toute réponse, il m'a envoyé un
hyperlien vers un documentaire intitulé "The Albanian Brooklyn
Connection", réalisé par des Hollandais, sorti en février 2005 et
diffusé aux Etats-Unis par la chaîne de télévision publique PBS.
Le personnage central du film, qui se nomme Florin Krasniqi, est un
Américain d'origine kosovare. Il se livre à des activités de lobbying
aux Etats-Unis en faveur de l'indépendance du Kosovo. "Je suis heureux
de vous annoncer que nous avons déjà recueilli aujourd'hui 510.000
dollars", voit-on s'exclamer Richard Holbrook, ancien sous-secrétaire
d'Etat américain chargé de la Yougoslavie sous Bill Clinton, au cours
d'un déjeuner de charité organisé par Krasniqi en 2004 en faveur du
candidat démocrate à la présidentielle. Avant cette intervention, on le
voit en compagnie de l'ancien commandant en chef des forces de l'OTAN
Wesley Clark en train de parler amicalement avec des anciens
combattants de l'Armée de libération du Kosovo. C'est ce même Holbrook,
actuel conseiller de Hillary Clinton, qui vient d'accuser la Russie
d'avoir provoqué les troubles actuels en Serbie.
Parallèlement à la collecte d'argent, Krasniqi achète légalement aux
Etats-Unis des armes ("pour chasser les éléphants en Tanzanie",
explique-t-il au vendeur en faisant l'acquisition d'un fusil gros
calibre), pour les envoyer par la suite illégalement et par cargaisons
de plusieurs tonnes au Kosovo, placé, rappelons-le, sous la tutelle des
Nations unies et de l'OTAN. "Celui-ci pourrait même abattre un
hélicoptère", dit-il en montrant à des membres de sa famille, au
Kosovo, le fameux fusil destiné à la "chasse aux éléphants".
Voici encore quelques extraits et citations du film, qui ne contient
guère de commentaires, juste les monologues du Kosovar américain et ses
réponses aux brèves questions posées par le réalisateur.
"L'argent fait des miracles dans ce pays [Etats-Unis]. Les sénateurs et
congressmen ont besoin de dons, et si vous les financez, si vous
collectez de l'argent pour leur compte, ils s'empresseront de vous
renvoyer l'ascenseur".
A la question de savoir si la proclamation de l'indépendance du Kosovo
provoquerait une guerre, il répond: "J'espère que non. Mais si la
guerre est inévitable, nous y sommes prêts. Cela aura sans doute lieu
d'ici un an et demi (rappelons que le documentaire a été tourné en 2004
- A.P.). Si cela n'arrive pas ce printemps, ce sera au printemps
prochain. Si le Kosovo n'obtient pas l'indépendance, il y aura une
guerre".
"Les Nations unies ne savent pas de quoi nous sommes capables. Si nous
avons réussi à attirer l'OTAN ici, pour qu'elle nous aide à nous
libérer, je pense que nous sommes à même de faire en sorte que les
Nations unies disparaissent de ce territoire".
Et voici un dialogue entre Krasniqi et la présentatrice (et réalisatrice) du film :
"- J'ai parlé avec un représentant de l'OTAN à Pristina, et il m'a dit qu'ils parvenaient efficacement à désarmer les Albanais.
- Ha! ha! Tout ça c'est de la propagande otanienne... Ni l'OTAN, ni
personne d'autre ne réussira jamais à désarmer les Albanais. Nous avons
connu une histoire si épouvantable que nous n'avons plus confiance en
personne. Les Albanais du Kosovo sont très bien armés, et même si
l'OTAN se retire d'ici, ou si nous n'accédons pas à l'indépendance par
des moyens pacifiques, nous utiliserons nos armes afin de parvenir à
nos fins".
Voici en quoi consiste la particularité du Kosovo: les soldats de la
paix, qu'ils appartiennent à l'OTAN ou bien à l'ONU, ne représentent
pas un moyen de faire respecter la loi et l'ordre, ils ne sont même pas
un instrument du jeu géopolitique des Etats qui les y ont envoyés, mais
plutôt un jouet entre les mains des séparatistes. Soit ils constituent
un moyen pour ces derniers de parvenir à leurs fins, soit ils
choisissent d'y faire obstacle. Dans ce dernier cas, les séparatistes
retourneront les armes contre leurs "défenseurs".
Peut-être le secret de l'indépendance du Kosovo réside-t-il dans le
fait que les Etats-Unis et les Européens se sont rendu compte de cette
réalité, et ont eu subitement la frousse ? En d'autres termes, dans le
jeu international "policiers contre brigands", peut-être que ce sont
les brigands qui l'ont finalement emporté sur les policiers ? A propos,
cela force le respect, sous tous les aspects, hormis l'aspect
juridique.
Il y a quelque chose d'étrange dans la manière qu'ont les démocraties
développées d'organiser des opérations policières internationales. En
sauvant la population albanaise du Kosovo en 1999, l'OTAN n'a pas lutté
contre les combattants, ce qui aurait nécessité de déployer une
opération terrestre et entraîné des pertes humaines, mais a détruit
l'infrastructure civile de la Serbie ("Pas un seul Serbe innocent ne
sera victime des armes que nous achetons. Les Serbes innocents ont été
tués dans les bombardements [otaniens]", prononce avec mépris Florin
Krasniqi).
Les pays voisins en ont également pâti: les ports ukrainiens dans le
delta du Danube ont été accablés par le chômage pendant plusieurs
années, car la destruction des ponts de Belgrade avait paralysé la
navigation sur l'une des artères de transport les plus empruntées de
l'Europe.
Aujourd'hui, en 2008, se sentant devenir des cibles, les "policiers"
ont trahi le droit international qu'ils étaient apparemment censés
défendre. Ils ont cédé au chantage sans penser aux conséquences.
Lesquelles ? "Au-delà de cette colline, c'est le Kosovo, et de ce
côté-ci, c'est l'Albanie. Pour moi, l'Albanie c'est tout cela",
explique Krasniqi.
Ils s'enfuiront également de l'Irak, qu'ils ont eux-mêmes transformé en un foyer de terrorisme international, pour se cacher bien au chaud dans leur lointain pays d'outre-Atlantique, en laissant la gestion des conséquences à ceux qui se trouvent à proximité et qui ont toujours affirmé qu'il ne fallait pas y mettre le nez.
Est-ce cette OTAN que souhaitent si passionnément intégrer l'Ukraine et la Géorgie? Sur quoi comptent-elles, hormis le fait que leurs conscrits apprennent à parler anglais ?
Kosovo, coeur de la Serbie
Gaza: Israël passe à l'offensive
JDD
Article de Mathieu Verrier publié le 1er mars 2008
Les représailles ont mué en offensive. Tout en négociant avec le Fatah,
qui contrôle la Cisjordanie, les Israéliens ont entrepris de porter un
coup décisif au Hamas dans la bande de Gaza. Samedi, au moins 35
Palestiniens ont été tués par l'armée israélienne, ce qui porte le
bilan à 70 victimes depuis quatre jours. L'opération militaire, lancée
mercredi en réaction à la mort d'un Israélien après une frappe
palestinienne, n'a pas empêché le Hamas de tirer samedi près de 30
roquettes sur la ville israélienne d'Ashkelon, faisant trois blessés.
Le ton monte entre les deux territoires. Ehoud Olmert, le Premier
ministre israélien, a avisé ses alliés qu'il préparait une offensive
contre les activistes du Hamas dans la bande de Gaza. Vendredi, son
adjoint, Matan Vilnaï a même averti les Palestiniens qu'ils
s'exposaient à une "shoah". Son porte-parole a immédiatement précisé qu'il fallait entendre ce mot dans son sens littéral de "catastrophe", mais le terme si lourdement chargé d'histoire était lâché.
Rice en Israël lundi
Le Hamas a lui aussi haussé le ton. "Vous n'arrêterez jamais les roquettes", a lancé le Mouvement de la résistance islamique à l'Etat hébreu, tout en dénonçant le "silence international".
Le Hamas est en effet isolé sur la scène régionale, alors que le Fatah,
du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, est en phase de
négociations de paix avec Ehoud Olmert. Si la communauté internationale
n'a pas condamné avec une grande fermeté l'initiative israélienne, elle
n'est toutefois pas restée silencieuse. Mahmoud Abbas le premier a jugé
"dangereuses" les attaques contre la bande de Gaza. Les Etats-Unis ont
émis des réserves, demandant à Tel Aviv de mesurer les conséquences de
ses actes.
Condoleezza Rice, la secrétaire d'Etat américaine, doit se rendre lundi
dans la région pour appuyer les négociations. Le président George Bush,
qui a organisé une conférence de paix en novembre dernier, souhaite
aboutir à un accord avant la fin de son mandat, en janvier prochain, un
objectif qui paraît de moins en moins accessible. Jusqu'à aujourd'hui,
la politique de fermeté à l'encontre du Hamas n'a pas empêché le
dialogue israélo-palestinien, excluant toutefois de fait les dirigeants
de la bande de Gaza, qui refusent de reconnaître Israël. Le
durcissement des affrontements dans le territoire côtier pourrait
hypothéquer les chances d'aboutir rapidement à un accord de paix.
Javier Solana, le représentant de la diplomatie de l'Union européenne,
sera rendra dimanche sur place et devrait appeler à l'apaisement, comme
Condoleezza Rice le lendemain.
" Je suis le symbole de la France "...
Madame le ministre de la Justice, Garde des sceaux, Rachida Dati n'a, on s'en doutait, pas une opinion modeste concernant sa personne. Récemment elle aurait tout simplement déclaré : " Je suis le symbole de la République "... On est très heureux de savoir qu'aujourd'hui en mars 2008, Marianne ne s'habille plus en " chiffon " mais en Prada ou en Dior !
Dans le contexte actuel où nous sommes inondés par le politiquement correct et où l'odeur du fric est mis en avant d'une manière insultante pour le " petit " peuple , il n'est guère étonnant qu'une collaboratrice des plus proches du Chef de l'Etat qui est un exemple dans ce " bling bling " étincelant, s'arroge le titre de " symbole ".
Symbole d'une certaine France, certes, mais assurément pas de la France.
Yann Redekker
Carla Bruni, de l'humanitaire à la Star ac'
Article de Francesca Gasse publié le 29 février 2008
« C’est ma première visite. Pour l’instant, j’écoute ce qu’on me dit. Voilà comment je conçois mon rôle »,
a déclaré Carla Bruni-Sarkozy jeudi 28 février à des journalistes qui
suivaient la caravane présidentielle jusqu’à se rendre à ses côtés dans
les locaux de Township Patterns, une coopérative de commerce équitable
installée dans un township du Cap. Pas très clair. La nouvelle First
lady va-t-elle se dévouer aux causes humanitaires, un peu à la Lady Di,
engagée dans le combat pour les mines anti-personnel ?
L’ONG, qui exporte des produits aux États-Unis, au
Japon et en Europe, crée des produits originaux à partir de matériaux
de récupération. Elle a été fondée par une Française et emploie 50
femmes des townships, contre la modeste rétribution de 250 euros par
mois. La « Carlita », comme l’appelle Sarkozy, a été gâtée : elle a
reçu en cadeau un sac de jute « design ». Elle aura tout le temps de
l’utiliser pendant son week-end sud-africain, probablement dans un beau
parc naturel.
A côté des voyages officiels, Nicolas Sarkozy encourage et soutient son épouse dans sa vie de chanteuse. Pour preuve, il a demandé à Patrick Zelnik, le patron de Naïve, la maison de disques de Carla, de mettre les bouchées double pour le lancement de son album prévu pour septembre 2008 ; il aurait même demandé à son ami Michel Drucker de lui consacrer un spécial « Vivement dimanche », histoire de célébrer le talent de sa belle. Assurer la promo de son disque va poser un sérieux problème d’image à la First lady, appelée à chanter des titres comme « Tu es ma came » et d’autres textes que l’on ne connaît pas encore.
Une Première dame à la Star Ac’ ?
Surtout, compte tenu de son nouveau statut de Première
dame de France, Carla Bruni-Sarkozy se passera de tournée dans les
salles françaises, et versera l’intégralité des bénéfices de la vente
de son disque à des associations caritatives. Ce qui devrait poser
problème : Carla a signé un contrat avec Naïve pour un album, mais
vraisemblablement aussi pour une tournée, un contrat qu’il va donc
certainement falloir modifier.
De même source, il se murmure dans le milieu des sociétés de production qu’Endemol, le producteur de la Star Ac’, aurait déjà lancé à Carla une invitation à rejoindre le show pour la huitième saison, actuellement à l’étude.
Lyon : Gérard Collomb ne serait pas assez ouvert à la diversité
Novopress Lyon
29/02/08 - 18h15
Le bureau de l’ANEB (association nationale des élus de banlieue) a dénoncé, dans un communiqué,”l’ostracisme de Gérard Collomb vis à vis de la “diversité“. Selon l’association, “le
candidat du PS (…) a méprisé la “diversité”. En effet les candidats
issus de la “diversité”, se trouvent relégués dans les profondeurs de
ses listes sur les différents arrondissements.” L’ANEB apprécie par contre “l’ouverture
qu’a manifesté Dominique Perben, en accueillant dans son équipe,
différentes personnalités à des places significatives sur ses liste (N.
Bera, M. Ghouila, P.Schoendorff, F.Bouzeeda, JM Piau notamment) et en
leur confiant de vrai responsabilité sur des dossiers importants.“.
La conclusion du communiqué est une forme d’aveu de “l’ouverture à la diversité” de Dominique Perben : “si
Dominique perben, ne remporte pas finalement l’élection en mars
prochain, il y aura paradoxalement plus de représentant de la diversité
élus que si le PS gagne les municipales à Lyon.”
Second degré
Il y a quelques jours, au lendemain de la participation de Alain Soral à l'émission " 88 minutes " sur la chaîne de l'ami Bolloré ( ami de Sarkozy bien sûr ! ), je mettais en ligne une vidéo de l'émission que je titrais " Alain Soral et le FN , il se rattrape ". Il est vrai que lorsque Alain Soral avait avouer sur France 5 avoir appeler à voter Le Pen pour le fun, nombre d'électeurs de longue date de la cause nationale se sont soudainement demandé s'ils ne rêvaient pas. Ainsi, militer et voter pour le Front National serait donc l'issue d'une immense " connerie ".De nombreux lecteurs de ce blog m'ont laissés des commentaires selon lesquels Il faut, me dit-on , prendre ces propos au second degré et avec l'humour qui doit prévaloir à ce genre de sortie d'un personnage pittoresque.
Devenu membre du Conseil national du Front National, Alain Soral mérite le respect qui lui est du et les propositions et le regard qu'il porte sur la société se doivent d'être pris pour compte." Laissons le temps au temps ", ce dernier mot d'ordre étant très pratique à mettre en œuvre, mais restons cependant attentifs. Alain Soral nous amène des idées neuves, du sang neuf, etc...mais en attendant, le FN doit garder son positionnement, c'est à dire " droite nationale, sociale et populaire " et non pas " gauche nationale ", le concept étant déjà pris !
Yann Redekker
Paix et pacifisme ne font pas bon ménage
Point de bascule
Article de Hélios d'Alexandrie publié le 29 février 2008
S’il y a un souhait qui peut réunir tous les gens, même ceux qui
diffèrent d’opinion entre eux, c’est bien celui de voir la paix
s’établir partout où les conflits règnent. Ce souhait une fois exprimé,
les désaccords ne tardent pas à refaire surface sur la façon d’assurer
la paix. Dans ce débat qui oppose les « colombes » aux « faucons », ce
sont ces derniers qui subissent les attaques les plus virulentes,
paradoxe qui tient au fait que les « colombes » refusent obstinément
d’admettre l’existence du danger que les « faucons » ont bien
identifié. Voyons un peu si nous sommes capables d’y voir plus clair.
Au départ il y a malentendu sur le sens du mot paix. La
majorité des gens la conçoivent comme une période très longue d’absence
de conflit armé où la stabilité et la concorde prédominent. Plusieurs
en viennent même à penser qu’il suffirait de le vouloir pour que la
paix soit éternelle ! Cette vision est profondément inscrite dans la
psyché collective, elle n’est pas étrangère aux souffrances endurées
durant les deux guerres mondiales.
Le concept théorique de la paix
Le concept d’une paix durable basée sur la justice et
sur la volonté de régler par la négociation les différends entre les
parties sans jamais recourir aux armes sauf en cas de légitime défense,
est devenu la norme, qui bien que théorique, a imprégné profondément
l’esprit des gens. Ce concept, très éloigné de la réalité, est en
grande partie responsable de l’incapacité des gens et des élites à
prendre acte des dangers et d’y faire face au moment opportun afin
justement de préserver la paix.
Ce « concept théorique de la paix »
n’est valable que pour les pays qui à prime abord n’entretiennent pas
de différends sérieux. Il s’avère donc parfaitement inutile sur le plan
pratique ; il ne sert à rien de parler de paix entre les États Unis et
le Canada ou le Mexique, puisque le risque de guerre est inexistant.
De plus le « concept théorique de la paix »
ne s’applique pas dans les situations de conflit entre états ou entre
groupes sociaux quand l’une des parties a de bonnes raisons de croire
qu’elle peut imposer sa volonté et quand l’autre refuse obstinément de
se soumettre, à moins qu’une puissance extérieure ne les y oblige par
voie diplomatique ou par la force. C’est le cas de tous les conflits
régionaux dont l’Afrique est malheureusement le théâtre.
Le concept pratique de la paix
Quand on y regarde de près, la paix est habituellement
le résultat d’un équilibre qui sur le long terme est rarement stable.
Son maintien exige par conséquent que tout déséquilibre sérieux dans la
balance des forces soit rétabli à temps, autrement le désavantage dont
souffrirait une des parties inciterait l’autre à profiter de sa
supériorité pour imposer sa volonté. Il s’agit là de ce que
j’appellerai le « concept pratique de la paix ».
C’est ainsi que la guerre entre l’Irak est l’Iran s’est allumée au
moment où l’Iran, militairement affaibli et rendu vulnérable après le
départ du shah, ne semblait pas capable de repousser avec succès les
armées de Saddam. L’extrême faiblesse du Koweït face à l’Irak a été
aussi un facteur déterminant dans la décision de Saddam de l’envahir.
Également, la guerre des six jours en juin 1967 a été
causée par une rupture soudaine de l’équilibre entre Israël et ses
voisins, suite aux surenchères verbales incitant Nasser à demander le
retrait des forces onusiennes du Sinaï et à la fermeture subséquente du
détroit de Tiran.
Équilibre instable et situation d’alerte permanente
Ce concept d’équilibre instable est plus difficile à
cerner dans le contexte de l’hyperterrorisme islamique. C’est ainsi que
les États Unis avant le 11 sept 2001 étaient inconscients du danger qui
les guettait. Par ailleurs, la difficulté d’identifier clairement
l’ennemi et le fait que ses mobiles sont largement irrationnels font
que la paix malgré l’absence d’attentats, ressemble davantage à une
situation d’alerte permanente.
Ce concept d’équilibre instable est aussi difficile à
cerner quand il existe des tensions internes induites, comme en
occident, par des mouvements importants de populations dont
l’intégration ou l’assimilation s’avère problématique. Dans le contexte
de l’occident, le problème que posent des immigrants islamistes
réfractaires à l’intégration et potentiellement hostiles à la société
d’accueil, font qu’avec le temps un affrontement majeur devient de plus
en plus probable. Le déséquilibre des forces, actuellement en faveur de
la société d’accueil, assure temporairement une paix relative
entrecoupée d’incidents sur fond de crise permanente. Cependant la
classe politique et les élites bien-pensantes en occident ne sont pas
prêtes à admettre que cette situation est appelée à changer
radicalement à long terme.
La difficulté de résoudre la crise procède de la
difficulté à la reconnaître dans sa nature et dans son ampleur. Dans la
mesure où le « concept théorique de la paix » est
imprégné dans l’esprit des gens, le risque de conflit continuera
d’augmenter sans que l’on daigne en prendre conscience. Mais il y a
pire, les avertissements lancés par les tenants du « concept pratique de la paix » seront rejetés comme autant d’encouragements au conflit.
Pacifisme
Le « masochisme intellectuel de la grande masse des occidentaux » n’est pas étranger au fait que le « concept théorique de la paix »
est le seul admis. C’est ce concept qui est promu par les pacifistes
qui, faut-il le dire, s’arrangent pour pousser encore plus loin le
bouchon.
En effet, le pacifisme naît de la croyance qu’il n’y a pas de guerre juste et de l’illusion voulant que si l’on renonce totalement à la force, les adversaires potentiels finiront par faire le même choix et la guerre serait évitée. Dans les faits toutefois, renoncer d’avance à faire la lutte ou à la résistance constitue un encouragement à l’adversaire. Comme dans le cas de l’Allemagne nazie dans les années 30 et plus tard de l’Union soviétique dans les années 70 et 80, l’attitude pacifiste a été contreproductive. Les pacifistes sont devenus « à leur insu » les alliés des tyrans et ont encouragé ces derniers à attaquer.
Objectifs des pacifistes
Mais alors pourquoi les pacifistes ne révisent pas leur
position ? C’est que le pacifisme ne poursuit pas des objectifs
concrets mais cherche à satisfaire des besoins psychologiques, même si
le résultat de son action est de nature politique. Le pacifiste se
retranche derrière une position morale, du moins le croit-il, et cette
position ne peut souffrir aucun compromis. Il s’ensuit un sentiment de
supériorité morale auquel il devient difficile de renoncer.
C’est ainsi que le masochisme intellectuel est
invariablement associé au sentiment de supériorité morale. Il est le
fait d’une minorité, qui quoique très influente, n’en est pas moins
vulnérable sur sa position de fond. Il s’agit alors d’entreprendre et
de poursuivre le travail de fourmi qui consiste à informer les gens et
à les inciter à réfléchir.




