03-03-08
Hugo Chavez, trésorier des FARC ?
Le président colombien Alvaro Uribe qui s'est fait traité de " petit chien " des impériaux de l'Amérique-du-Nord par le bouledogue de Caracas a sorti aujourd'hui de son chapeau un lapin porteur d'une information qui si elle est confirmée risque de mettre à mal le développement de la " castroïsation " de Hugo Chavez : Ce dernier aurait financé largement la rébellion marxiste colombienne ( les autorités de Bogota parlent de 197 millions d'euros récemment livrés ... ) et, mieux, ce serait là une simple reconnaissance de dette car Hugo Chavez aurait lui obtenu l'aide sonnante et trébuchante des FARC lorsqu'il était en prison suite à son putsch manqué de 1992.
Ces informations auraient été trouvées dans l'ordinateur du numéro deux des marxistes colombiens abattu sur le territoire de l' Equateur par l'armée de Bogota ce qui aura entrainé toute une série de ripostes allant du rappel de diplomates aux menaces de guerre lancées par Hugo Chavez et par Rafael Correa le président équatorien.
Si cela est vrai, ça expliquerait plus clairement les libérations des quelques otages par les marxistes colombiens qui auront eu pour seules et uniques conséquences de redorer le blason du président du Venezuela mis à mal sur le plan intérieur par l'échec de son référendum sur la " modernisation " de la constitution de son pays, en lui donnant un rôle éminemment recherché de part le monde, celui de faiseur de paix et de mettre les autorités colombiennes dans un sacré pétrin, obligées qu'elles sont de continuer de lutter contre les rebelles et de lâcher du lest en même temps, pressés en cela par une " communauté internationale " en adoration devant le maître de Caracas.
En tout cas, une bonne intox de Chavez qui a bien retenu ses leçons à l'Académie militaire du Venezuela.
Yann Redekker
Présidentielle russe: Medvedev a recueilli près 70% des voix en France
édition du 43 mars 2008
PARIS, 3 mars - RIA Novosti. Près de 70% des citoyens russes ayant pris part à l'élection du président de la Fédération en France ont donné leur voix à Dmitri Medvedev, a annoncé à RIA Novosti le président de la commission électorale locale, Artem Stoudennikov.
Au total, 1.970 personnes se sont rendues dans cinq bureaux de vote: 1.360 ont voté pour Dmitri Medvedev, 274 pour le candidat communiste Guennadi Ziouganov, 139 pour Vladimir Jirinovski (droite nationaliste) et 124 pour Andreï Bogdanov, du Parti démocrate de Russie, pro-européen.
73 bulletins de vote ont été déclarés nuls.
"Certains électeurs ont emporté leurs bulletins, d'autres ont coché les
quatre cases à la fois, d'autres encore les ont laissées vides, etc.",
a expliqué M. Stoudennikov.
Selon lui, "le vote s'est déroulé dans le calme, sans incidents ni
provocations. Le taux de participation à l'élection présidentielle n'a
pas beaucoup différé du taux enregistré lors de l'élection législative
le 2 décembre 2007.
Cinq bureaux de vote ont fonctionné en France le 2 mars, un à Strasbourg, un à Marseille, un à Nice et deux à Paris (à l'ambassade et au siège de la mission commerciale russe).
La polygamie islamique, et la tolérance à son égard, progressent en Occident
Article de Annie Lessard et Marc Dubuis publié le 2 mars 2008
C’est une autre victoire de la charia sur nos lois. Le chercheur américain David J. Rusin explique les raisons pour lesquelles l’Occident devrait se préoccuper de ce phénomène.Il n’y a pas que la polygamie qui devrait nous préoccuper. C’est l’institution même du mariage en droit islamique qui, à plusieurs égards, heurte de plein fouet notre conception du mariage.
Dans l’islam, le mariage n’est pas un sacrement. C’est
un simple contrat, souvent d’ailleurs entre deux hommes (le futur
époux, et le tuteur légal de la future épouse). Qui plus est, ce
contrat est d’une extrême précarité pour l’épouse. Le mari peut y
mettre fin par la répudiation unilatérale, ce que l’épouse, elle, ne
peut faire. Dans certains pays musulmans, le mari peut répudier son
épouse par l’envoi d’un message texte via son cellulaire.
Pour des fins de visa et d’immigration au Canada, des imams vont jusqu’à célébrer des mariages par téléphone.
On se marie par téléphone, et le mari répudie son épouse par téléphone.
La technologie moderne mise au service de mœurs archaïques, pour le
plus grand bonheur de l’homme musulman !
Le mariage temporaire
est aussi une institution inconnue en Occident. Chez les musulmans
chiites, ce mariage peut ne durer qu’une heure. On parle de « mariage
de plaisir ». Chez les sunnites, une forme similaire de mariage, le
« mariage sans obligations », quoique n’étant pas officiellement
temporaire, se termine toujours par un divorce. Dans les deux cas, le
mariage est une forme de prostitution légalisée.
Le mariage musulman est « arrangé ». L’amour romantique est hors de question ! Dans certains cas, le mariage est forcé,
les parties, ou l’une d’elles, n’ayant pas fourni un consentement libre
et éclairé. On n’hésite pas à marier des enfants. À Toronto, une
mosquée affiche sur son site Internet les enseignements des « savants »
musulmans les plus fiables, disant qu’on peut marier de force des fillettes de moins de 9 ans, et qu’il vaut mieux marier les filles le plus précocement possible.
La mariée doit être vierge. Celle qui ne l’est plus s’expose à l’ostracisme ou, pire, à la mort. Une nouvelle industrie de reconstruction de l’hymen voit le jour en Occident pour sauver les jeunes « fornicatrices » d’un sort atroce - le tout avec la bénédiction des autorités religieuses pour qui les apparences l’emportent sur la sincérité et la vérité !
Maintenant, c’est la polygamie qui s’installe dans notre arrière-cour. La Grande-Bretagne a pris acte de cette réalité et reconnaît les conjoints multiples pour fins de prestations sociales. Au Canada, des harems prospèrent au grand jour dans la région de Toronto… aux frais des contribuables canadiens, et au vu et su des autorités nonchalantes. En Suède, un juge a recommandé la légalisation de la polygamie, au nom du multiculturalisme.
La charia progresse en Occident centimètre par centimètre… avec son cortège de violences sociales légitimées. Dans l’islam, l’homme acquiert, par le mariage, la propriété de la « viande » d’une femme. Pour l’anthropologue musulman Malek Chebel, la polygamie est une forme d’esclavage. Les musulmans ont beau considérer les mœurs occidentales comme immorales, on est frappés par leur hypocrisie ! C’est la paille et la poutre !
Traduction de : Take My Wives, Please : Polygamy Heads West, par Par David J. Rusin, Pajamas Media, le 29 février 2008
Myra Morton s’est approchée de son mari endormi dans la
matinée du 5 août 2007, la douleur dans son cœur et un fusil à la main.
Une fois la fumée dissipée dans la luxueuse maison du couple juste à
l’extérieur de Philadelphie, un homme était mort, un secret de famille
était exposé, et un projecteur éclairait le phénomène émergent de la polygamie islamique dans le monde occidental.
Le meurtre a eu lieu quelques heures à peine avant le
départ prévu de Jereleigh Morton pour le Maroc où il se rendait dans le
but de féconder son épouse Zahra Toural. Portant le niqab, Myra, une
convertie à l’islam deux décennies plus tôt, a découvert la liaison de
son mari avec la jeune femme, qu’il avait rencontrée sur internet à la
fin de 2006. La mère de 47 ans a été brisée, décrivant sa consternation
dans son journal et se lamentant à des amies qu’elle était délaissée.
Myra a même posté une lettre aux agents de l’immigration prétendant
faussement que Toural avait des liens terroristes et qu’elle devait
donc être interdite d’entrée au pays. Le projet de son mari de féconder
Myra est ce qui l’a apparemment menée au bord du gouffre.
L’islam n’a pas tué Jereleigh Morton ; Myra Morton l’a fait. Elle porte l’entière responsabilité de son acte brutal et doit être punie en conséquence. Quelles que soient les circonstances, le meurtre est anathème selon les normes juridiques et morales occidentales. Pourtant, il en va de même de la polygamie. Des données récentes indiquent toutefois que les gouvernements ont tendance à regarder de l’autre côté alors que les mœurs conjugales du 7e siècle en Arabie - et les problèmes qui voyagent avec – prennent racine dans notre arrière-cour. Pendant que Myra Morton fait face à la justice devant un tribunal, les chiens de garde culturels somnolents doivent rendre des comptes devant le tribunal de l’opinion publique.
La prévalence de la polygamie chez les musulmans vivant
en Occident reste un sujet de débat. Voici un échantillon de ce qui a
été rapporté : trente mille familles musulmanes en France incluent plus
d’une épouse. Il y en a quinze mille en Italie et plusieurs milliers en
Grande-Bretagne. Les estimations pour les États-Unis tournent
typiquement autour de quelques dizaines de milliers. Même l’Australie a
été contrainte de sévir contre les hommes musulmans qui cherchent à
rencontrer une seconde épouse potentielle via internet.
Les cas individuels sont souvent mis à jour de façon
inattendue grâce au fort impact médiatique d’événements comme la saga
Morton. Un autre exemple est le tragique incendie du Bronx qui a tué
dix personnes le 7 mars 2007. On a découvert que Moussa Magassa, un
citoyen américain originaire du Mali qui a perdu cinq de ses enfants
dans l’incendie, avait deux femmes vivant à un étage l’une de l’autre.
Par la suite, une enquête du New York Times a révélé que la polygamie
était un secret ouvert dans sa communauté immigrée, avec des agences à
leur service qui adhèrent à une politique de « ne demandez pas, ne le
dites pas. » (don’t ask don’t tell)
Le manque de curiosité officielle n’est que l’une des
raisons pour le manque de statistiques. Les praticiens travaillent
aussi à éviter tout contrôle. Deux stratégies sont communes. Certains
hommes musulmans avec des femmes vivant à l’étranger s’arrangent pour
que des parents parrainent des visas qui peuvent les amener en Occident
sans éveiller de soupçons. D’autres trouvent une deuxième, une
troisième ou même une quatrième épouses localement, scellant la
transaction dans une cérémonie nikah menée par un imam. Parce que de
tels mariages sont effectués hors des écrans de radars de l’État et
n’ont aucune valeur juridique, les femmes ne jouissent d’aucun des
droits garantis aux conjoints.
Les préoccupations au sujet de la polygamie islamique -
que ce soit en Occident ou en Orient - ont naturellement été rejetées
par certains comme de l’impérialisme culturel. Par exemple, le
professeur Miriam Cooke de Duke University soutient que « la polygamie
peut être libératrice et émancipatrice ». Comme l’explique Kay Hymowitz
dans City Journal, « Certaines femmes sont soulagées quand leur mari
prend une nouvelle femme : elles n’auront pas à être à son service
aussi souvent. Ou elles pourraient trouver qu’elles ont maintenant la
liberté de prendre un amant. Mais, je le demande, ne serait-ce pas
dangereux dans les endroits où les femmes adultères peuvent être
lapidées à mort ? En tout état de cause, est-ce si commun ? » « Je ne sais pas », répond Cooke, « Je suis intéressé par le discours ».
Deux nations ont apparemment ignoré le « discours » et
sont passées directement à la capitulation. Suite à une revue d’une
durée d’un an, le gouvernement britannique a statué que les maris
peuvent réclamer des indemnités pour plusieurs épouses, pour autant que
les mariages soient légaux dans les pays où ils ont été contractés.
Concrètement, les directives publiées par le Ministère du travail et
des pensions concernant les indemnités pour les chercheurs d’emploi
stipulent : « Là où il y a un mariage polygame valide le requérant et
l’une des épouses auront droit au montant pour un couple (£ 92,80). Le
montant dû pour chaque conjoint additionnel est présentement de 33,65
livres sterling ».
Un arrangement similaire existe dans certaines régions
du Canada. Selon le Toronto Sun, « Des centaines d’hommes musulmans
polygames de la grande région de Toronto… reçoivent l’aide sociale et
des avantages sociaux pour chacun de leur conjoint grâce à la Ville et
à la province, disent les responsables musulmans. Mumtaz Ali, président
de la Société canadienne des musulmans, a dit que les épouses dans des
mariages polygames sont reconnues comme conjointes en vertu de la Loi
sur la famille de l’Ontario, à condition qu’elles aient été légalement
mariées sous les lois musulmanes à l’étranger ».
Pourquoi l’introduction de la polygamie islamique - et
l’augmentation de la tolérance à son égard – devrait-elle être une
source d’inquiétude en Occident ?
Tout d’abord, comme tant d’aspects de la charia, la loi
islamique de la famille codifie les inégalités, elle est donc contraire
à la lettre et à l’esprit du droit occidental. Alors que les lignes
directrices qui réfèrent à la polygamie, comme celles qui réglementent
désormais les avantages sociaux au Royaume-Uni, emploient typiquement
un langage neutre, il ne fait guère de doute quant à la nature très
sexospécifique de l’institution telle qu’elle existe chez les
musulmans. En reconnaissant tacitement cette pratique, les
gouvernements offrent leur imprimatur à la discrimination sexuelle.
Deuxièmement, Nonie Darwish et Phyllis Chesler ont noté
que la polygamie, lorsqu’elle est combinée avec d’autres dispositions
misogynes de la charia, engendre un dysfonctionnement sociétal. Les
unions plurielles inspirent la méfiance entre les époux et une
concurrence accrue entre les enfants. Les enfants apprennent aussi à un
âge précoce que les femmes sont indignes d’affection exclusive, et ont
donc moins de valeur que les hommes. En outre, si elle se généralise,
la polygamie créera malheureusement des légions de jeunes hommes
célibataires qui seront mûrs pour la radicalisation.
Troisièmement, la polygamie est illégale dans tous les États occidentaux. Les hommes qui participent à ces mariages tout en résidant en Occident ou qui contournent les règles d’immigration pour accéder à d’autres conjointes sont purement et simplement des hors-la-loi. Quelles autres lois pourraient-ils se sentir à l’aise de violer au nom de leurs traditions importées ? Le message mixte envoyé par les bureaucrates du gouvernement est particulièrement préjudiciable dans ce contexte. Leur nonchalance multiculturelle sape à la fois le système juridique lui-même et les valeurs fondamentales que les lois sont destinées à refléter et à garantir.
Quatrièmement, les pressions pour normaliser la polygamie sont un autre front dans la campagne des « gains centimètre par centimètre »
des islamistes. Son acceptation servirait comme un puissant marqueur,
ouvrant la voie à la poursuite de l’application des principes de la
charia. Cette menace n’est pas passée inaperçue auprès de Christ
Grayling, secrétaire Tory du cabinet fantôme. Débattant de l’imbroglio
des prestations sociales, il a fait observer que l’octroi de
prestations à de multiples épouses « crée un précédent qui conduira à plus d’exigences pour que la culture d’autres pays soit reflétée dans le droit britannique ».
Pendant que Graylings sonne l’alarme en
Grande-Bretagne, quelques pays européens ont déjà adopté des politiques
visant à lutter contre les unions polygames. The Telegraph a indiqué en
2004 que l’Irlande a ordonné à tous les hommes des pays islamiques
cherchant à s’y établir de signer une déclaration
sous serment rejetant la polygamie. … Un homme doit jurer qu’il n’a
qu’un seul conjoint et n’a pas l’intention de contracter un mariage
simultané. De même, le Ministère de l’Intérieur italien a demandé à des
groupes musulmans d’accepter une « charte des valeurs » qui promeut les
familles monogames et l’égalité des femmes.
Contrairement aux déclarations défaitistes par
l’archevêque de Canterbury Rowan Williams, ces exemples montrent que
l’arrivée de la charia en Occident n’est pas inévitable.
Elle peut et sera évitée si le public se montre résolu à la combattre.
Comme l’a noté Daniel Pipes au sujet de l’abandon soudain par CAIR des chauffeurs de taxi musulmans
qui s’opposent à desservir les passagers avec un chien d’aveugle,
l’indignation généralisée est le meilleur désinfectant. « Quand les
Occidentaux sont largement d’accord pour rejeter une norme ou tradition
islamique spécifique et s’unissent contre elle, les islamistes
occidentaux doivent s’adapter à la volonté de la majorité ».
Bref, le choix est le nôtre : défendre un patrimoine chèrement acquis de liberté et d’égalité, ou continuer à évoluer vers la charia. Priez pour que nous choisissions sagement.
David J. Rusin est un éditeur pour Pajamas media basé à Philadelphie. Il est titulaire d’un Ph.D. en Physique et Astronomie de l’Université de Pennsylvanie.
Hénin-Beaumont : clip de campagne du FN
DVD de campagne de Marine Le Pen et Steeve Briois
envoyé par yannpotam
Derrière la guerre pichrocholine des patrons, la scandaleuse connivence des syndicats !
Article de Rémi Fontaine publié le 4 mars 2008
L’affaire de l’UIMM
(Union de l’industrie et des mériers de la métallurgie) a déclenché une
crise ouverte au sein du patronat : la présidente du Medef, Laurence
Parisot, usant de mots très durs pour régler ses comptes avec la
fédération de la métallurgie mais s’attirant une réplique cinglante de
ses dirigeants. Tandis que les syndicats demeurent étrangement tièdes…
L’UIMM avait confirmé jeudi l’information révélée par Marianne,
selon laquelle son ancien président Denis Gautier-Sauvagnac – mis en
examen pour avoir autorisé (entre 2000 et 2007) le retrait en liquide
d’environ 19 millions d’euros suspectés d’avoir servi au financement
occulte des syndicats – avait négocié une indemnité de départ de 1,5
million d’euros, ainsi que la prise en charge par l’organisation des
conséquences fiscales de l’affaire de ces retraits suspects des caisses
du patronat de la métallurgie. Un « parachute doré », dit-on, pour acheter son silence : un pacte d’« omerta » qui en dit long sur les méthodes maffieuses d’un certain patronat.
Interrompant
ses vacances après le nouveau rebondissement médiatique de l’affaire,
Laurence Parisot a dénoncé samedi un comportement « méprisant et méprisable » de l’UIMM : « Trop c’est trop. Je ne décolère pas », a-t-elle lancé, ajoutant que cela « salit, abîme l’image des entreprises, du Medef, mon image ». Elue en 2005 sans le soutien de l’UIMM, elle a demandé solennellement à tous ses membres qui exercent des mandats nationaux dans des institutions au nom du Medef de « remettre immédiatement leur mandat à la disposition du Medef »..
Le
président de l’Unedic, Michel de Virville, qui a négocié l’indemnité de
départ de Denis Gautier-Savagnac, a déjà démissionné. Mais quelques
heures après l’opération « mains propres » de la présidente du Medef, Denis Gautier-Savagnac, par qui le scandale est arrivé, s’est étonné de sa « véhémence » et l’a appelée, par la voix de son avocat (Me Jean-Yve Le Borgne) à « garder son sang-froid ». Le nouveau président de l’UIMM, Frédéric Saint-Geours, devait quant à lui convoquer lundi « une réunion exceptionnelle du bureau pour prendre les décisions qui s’imposent », Laurence Parisot (qui souhaitait le rencontrer pour lui demander des « éclaircissements ») se voyant priée d’attendre l’issue de cette réunion.
Derrière cette guerre pichrocholine des patrons, il y a « le grand copinage entre patronat et syndicats » à l’intérieur d’un système corrompu indifférents aux travailleurs, que dénonce justement Marine Le Pen : « (L’accord)
révèle l’ampleur des scandaleuses connivences entre un certain patronat
pour lequel tout est permis et des structures syndicales qui, en
privilégiant leurs propres intérêts financiers, trahissent la cause des
travailleurs français qu’elles sont censées défendre. Ce que tout ce
petit monde appelle “fluidifier le dialogue social” n’est ni plus ni
moins qu’une grande collusion d’intérêts contre-nature. »
On se demande par quels moyens vont pouvoir être « fluidifiés »
les rapports entre Laurence Parisot et la principale fédération
patronale, prestigieuse héritière du comité des Forges, se demande
ironiquement Jacque Camus de La République du Centre. Pendant
ce temps, poursuit Marine Le Pen, « le bal de la mondialisation
continue et la valse des délocalisations menace d’emporter dans les
Ardennes les 700 emplois de la société Electrolux, spécialisée dans la
production de lave-linge haut de gamme »...
Incidents dans le 20e arrondissement de Paris
Communiqué du Front National du 2 mars 2008
Ce dimanche matin, un groupe de militants du Front National, venus
soutenir sur le marché Pyrénées-Ménilmontant (XXe arrondissement) leur
candidat dans le cadre de la campagne des élections municipales à
Paris, a été très violemment pris à parti par une cinquantaine de
nervis armés, issus de divers groupuscules d’extrême gauche radicale.
Tanguy Deshayes, tête de liste dans le XXe du "Pôle des Tricolores",
liste présentée par le FN et Martial Bild à Paris, et le Front National
dénoncent cette scandaleuse agression et déplorent ce climat de
violence qu’essaient d’imposer en cette fin de campagne des
organisations qui souhaiteraient, au déni de toute démocratie, empêcher
notre mouvement de venir à la rencontre de ses électeurs, et du peuple
français, dans un arrondissement populaire de Paris.
Des plaintes ont été déposées et certains individus, professionnels de
l’agitation et de l’activisme gauchiste ont déjà été identifiés. Le
Front National suivra avec la plus grande vigilance les développements
policiers et judicaires de cette affaire.
Il appelle enfin les électeurs du XXe arrondissements excédés par de
tels comportements sectaires et choqués par cette démonstration
extrêmement brutale à le dire par leur vote le 9 mars prochain.
Vives tensions entre la Colombie et ses voisins
Edition du 3 mars 2008
La tension monte entre la Colombie et ses voisins, le Venezuela et
l'Équateur. Après le président vénézuélien Hugo Chavez, c'est au tour
de son homologue équatorien Rafael Correa de décider de l'envoi de
troupes à la frontière entre son pays et la Colombie. Un geste de
protestation après le raid mené samedi par l'armée colombienne dans la
jungle équatorienne et qui a conduit à la mort du numéro deux des Farc,
Raul Reyes. L'Équateur a également ordonné l'expulsion immédiate de
l'ambassadeur de Colombie et convoqué une prochaine réunion du Conseil
de sécurité nationale. La mission diplomatique équatorienne en Colombie
a été fermée et l'ambassadeur équatorien rappelé.
De son côté,
le gouvernement colombien a accusé le président d'Équateur Rafael
Correa de «compromis» avec les Farc. Selon le porte-parole présidentiel
Cesar Velasquez, la saisie des ordinateurs de Raul Reyes, lors de
l'assaut de samedi, a prouvé que le président Rafael Correa avait
(établi) «un contact» et (passé) «des compromis» avec la guérilla
marxiste. Le directeur de la police, le général Oscar Naranjo, a
d'ailleurs annoncé qu'il rendrait public un document appartenant à Raul
Reyes afin de prouver ces accusations.
Dans l'un des
documents, daté du 18 janvier, Reyes évoquerait une réunion avec le
ministre de l'intérieur équatorien Gustavo Larrea. Toujours selon ce
document, le président Correa y ferait part, indirectement, «de son
intérêt à officialiser les relations avec la direction des Farc» afin
de jouer un rôle dans les échanges d'otages colombiens contre des
prisonniers guérilleros.
«Un motif de guerre»
Dimanche,
le président vénézuélien Hugo Chavez a ordonné à l'armée de déplacer
dix bataillons (environ 6.000 soldats) à la frontière entre le
Venezuela et la Colombie et décidé de rappeler son ambassadeur en
Colombie à Bogota. Il a également mis en garde la Colombie contre une
action similaire au Venezuela, qu'il interpréterait comme «un motif de
guerre». «Que l'aviation militaire se déploie, nous ne voulons pas la
guerre, mais nous ne permettrons pas à l'empire, ni à son petit chien,
de venir nous affaiblir», a lancé Chavez, en allusion aux États-Unis et
au président colombien Alvaro Uribe.
Face au risque
d'escalade, la France a appelé tous les acteurs à «la retenue». Quant
aux États-Unis, ils ont jugé «étrange» la réaction du Venezuela «contre
une organisation terroriste» qui détient plusieurs de leurs
ressortissants.
Enfin s'il restait encore quelques espoirs de
négociation pour obtenir la libération des otages aux mains des Farc,
cette opération semble les éliminer pour longtemps. Non seulement les
éventuels négociateurs ont perdu avec la mort de Reyes l'un de leurs
principaux contacts, mais, de plus, il est difficile d'imaginer
Marulanda, le chef des Farc, revoir à la baisse ses exigences pour
ouvrir un dialogue politique. Affaiblie et vexée, la guérilla ne pourra
que durcir le ton. Cet affaiblissement a été confirmé, vendredi, par la
capture d'un dirigeant de moindre importance des Farc, Lucio Gomez
Brinez, ancien geôlier de l'actuel ministre des Affaires étrangères,
Fernando Araujo.





