Le blog de Yann Redekker

Un regard neuf sur une vieille idée : la Nation

10-03-08

Geert Wilders au parlement des Pays-Bas : interdire le Coran et STOP à l’islamisation

Wilders_1Point de bascule

Article de Annie Lessard et Marc Lebuis publié le 10 mars 2008


Lors d’un débat parlementaire sur l’activisme islamique, le député Geert Wilders a demandé l’interdiction du Coran, un livre dangereux qui incite à la violence et à la haine. Il invoque les dispositions du Code pénal néerlandais qui répriment la distribution de tels écrits. Il demande aussi au Premier ministre de faire preuve de courage et de prendre les mesures qu’un très grand nombre de citoyens appellent de leurs vœux en vue de mettre fin à l’islamisation du pays.
Nous avons traduit le texte de l’intervention du député Wilders lors du débat.

Geert Wilders est vu comme un député d’extrême-droite, alors que pourtant il se porte à la défense des valeurs libérales fondamentales des sociétés occidentales. Le politicien hollandais Pim Fortuyn avait aussi été décrit par les médias comme un politicien de droite à cause de sa critique acerbe des musulmans. L’étiquette n’a jamais pu lui coller à la peau parce que Fortuyn était un libertin et un populiste ouvertement gay qui plaidait pour l’euthanasie, le mariage des homosexuels et des lois libérales sur les drogues. S’il dénonçait la culture musulmane traditionnelle, c’est justement parce qu’elle s’opposait aux valeurs hollandaises de laisser-faire.

Un récent sondage mené auprès des populations de 21 pays membres de l’Union européenne a révélé qu’une « écrasante majorité » de citoyens estiment que l’islam menace leur mode de vie, leur culture et leurs valeurs. Ce sondage démontre à quel point partout en Occident les élites sont déconnectées de la population.

Nos concitoyens d’Hérouxville se sont aussi revendiqués des valeurs libérales des démocraties occidentales, et on les a injustement traités de xénophobes. Voir Jonathan Kay du National Post se porte à la défense d’Hérouxville ! et La Presse s’excuse pour Hérouxville.

Les Pays-Bas sont un petit pays dont la culture est vraisemblablement l’une des plus progressistes au monde. À bien des égards, cette culture ressemble à celle des Québecois, ouverte et tolérante, vivre et laisser vivre, libérale de gauche, assortie d’un généreux État-providence.

Comme au Danemark, tout a basculé aux Pays-Bas avec l’immigration musulmane incontrôlée. Le Danemark a pris un virage à droite, et Geert Wilders appelle le gouvernement hollandais à faire de même en matière d’immigration et d’intégration.

On remarque le courage du parlement hollandais qui tient un débat sur l’activisme islamique. Ici au Québec, nos politiciens renvoient ce genre de questions à une commission de non élus.

Plusieurs musulmans laissent des commentaires sur notre site nous invitant à nous éduquer sur leur religion. C’est ce qu’a fait Geert Wilders, et il est arrivé à la conclusion que le coran est un livre dangereux comparable à Mein Kampf. Il en demande l’interdiction pour le bien-être de ses concitoyens.

Des hindous en Inde en étaient arrivés aux mêmes conclusions au mileu des années 80, et s’étaient adressés aux tribunaux, sans succès, pour faire interdire le coran. Des théologiens chrétiens qui connaissent bien la théologie islamique y voient les racines du terrorisme islamique et du djihadisme. Ils invitent les musulmans à réformer leur théologie, et les Occidentaux à se prémunir contre son influence.

Le député Wilders est menacé de mort, tout comme Ayaan Hirsi Ali, ancienne député au parlement hollandais. Lisez aussi Geert Wilders : La tolérance de l’intolérance de l’islam menace la tolérance et  « Fitna », le film anti-islam du député Wilders pourrait sortir en fin de semaine.

Intervention de Geert Wilders en chambre lors d’un débat parlementaire sur l’activisme islamique

Madame la Présidente, permettez-moi tout d’abord de vous exprimer mes sincères remerciements pour avoir planifié un débat sur l’islam le jour même de mon anniversaire. Je ne pourrais pas avoir souhaité un plus beau cadeau ! Madame la Présidente, il y a environ 1400 ans, la guerre nous a été déclarée par une idéologie de haine et de violence qui s’est présentée à l’époque, proclamée par un barbare qui s’est qualifié lui-même comme le prophète Mahomet. Je fais référence à l’islam.

Madame la Présidente, permettez-moi de commencer avec le fondement de la foi islamique, le Coran. Le thème principal du Coran porte sur le devoir de tout musulman de combattre les non-musulmans ; un Mein Kampf islamique, dans lequel « lutte » signifie la guerre, le djihad. Le Coran est avant tout un livre de guerre - un appel à massacrer les non-musulmans (2:191, 3:141, 4:91, 5:3), à les faire rôtir (4:56, 69:30-69:32), et à provoquer des effusions de sang parmi eux (47:4). Les Juifs sont comparés à des singes et des porcs (2:65, 5:60, 7:166) tandis que les personnes qui croient en Jésus-Christ comme le Fils de Dieu doivent, selon le Coran, être combattues (9:30).

Madame la Présidente, l’Occident n’a pas de problèmes avec les Juifs ou les Chrétiens, mais il a des problèmes avec l’islam. Même aujourd’hui, il est encore possible pour les musulmans de voir le Coran, qu’ils considèrent comme valable pour tous les temps, comme un permis de tuer. Et c’est exactement ce qui se passe. Le Coran est libellé de telle sorte que ses instructions sont adressées aux musulmans pour l’éternité, ce qui comprend les musulmans d’aujourd’hui.

Ceci est différent des textes de la Bible, qui sont formulés comme une série de récits historiques plaçant les événements dans un passé lointain. Rappelons-nous que ce sont des musulmans, et non des chrétiens ou des juifs, qui ont commis les attaques terroristes catastrophiques à New York, Madrid et Londres, et que ce n’est pas par hasard que Theo van Gogh a été brutalement assassiné par un musulman, Mohammed Bouyeri.

Madame la Présidente, je reconnais qu’il y a des gens qui se disent musulmans et qui respectent nos lois. Mon parti, le Parti de la liberté, n’a rien contre ces gens, bien sûr. Toutefois, le Coran a quelque chose contre eux. Car il est dit dans le Coran, dans la sourate 2, verset 85, que ces croyants qui ne croient pas à tout ce que le Coran stipule seront humiliés et recevront les châtiments les plus sévères, ce qui signifie qu’ils vont rôtir en enfer.

En d’autres termes, ceux qui se disent musulmans mais qui ne croient pas, par exemple, dans la sourate 9, verset 30, qui dit que les juifs et les chrétiens doivent être combattus, ou, par exemple, dans la sourate 5, verset 38, qui stipule que la main d’un voleur doit être coupée, ces personnes seront humiliées et rôtiront en enfer. Notez que ce n’est pas moi qui invente ces choses. Tout cela peut être trouvé dans le Coran. Le Coran stipule également que les musulmans qui ne croient que dans une partie du Coran sont en fait des apostats, et nous savons ce qu’il doit advenir des apostats. Ils doivent être tués.

Madame la Présidente, le Coran est un livre qui incite à la violence. Je rappelle à l’Assemblée que la distribution de ces textes est illicite en vertu de l’article 132 de notre Code pénal. En outre, le Coran incite à la haine et appelle au meurtre et au chaos. La distribution de tels textes est réprimée par l’article 137 (e). Le Coran est donc un livre très dangereux, un livre qui va complètement à l’encontre de notre ordre juridique et de nos institutions démocratiques. Dans cette optique, il est absolument nécessaire pour la défense et le renforcement de notre civilisation et de notre État de droit que le Coran soit interdit. Je vais proposer une motion de deuxième lecture à cet effet.

Madame la Présidente, il n’y a aucune telle chose que « l’islam modéré ». Comme le Premier ministre turc Erdogan a dit l’autre jour, je cite : Il n’y a pas d’islam modéré ou immodéré. L’islam est l’islam et c’est tout. L’islam poursuit la domination. Il tient à imposer son programme impérialiste par la force à l’échelle mondiale (8:39). Cela ressort clairement de l’histoire européenne. Heureusement, la première invasion islamique de l’Europe a été arrêtée à Poitiers en 732, et la deuxième à Vienne en 1683.

Madame la Présidente, faisons en sorte que la troisième invasion islamique, qui est actuellement en pleine recrudescence, sera également arrêtée en dépit de son caractère insidieux et nonobstant le fait que, contrairement aux 8e et 17e siècles, elle n’a pas besoin d’une armée islamique parce que les dhimmis apeurés en Occident, et aussi les politiciens néerlandais, ont laissé leurs portes grandes ouvertes à l’islam et aux musulmans.

Outre la conquête, Madame la Présidente, l’islam est aussi déterminé à implanter une toute autre forme de loi et d’ordre, à savoir la charia. Cela fait de l’islam, en dehors d’une religion pour des centaines de millions de musulmans, une idéologie politique (avec des valeurs islamiques, politiques et constitutionnelles fondamentales, etc.). L’islam est une idéologie sans aucun respect pour les autres, qu’ils soient chrétiens, juifs, non croyants ou apostats. L’islam vise à dominer, à subjuguer, à tuer et à livrer la guerre.

Madame la Présidente, l’incursion islamique doit être stoppée. L’islam est le cheval de Troie en Europe. Si nous n’arrêtons pas l’islamisation maintenant, Eurabia et Hollandrabia sont juste une question de temps. Il y a un siècle, il y avait environ 50 musulmans aux Pays-Bas. Aujourd’hui, il y a environ 1 million de musulmans dans ce pays. Où cela va-t-il finir ? Nous nous dirigeons vers la fin de la civilisation européenne et néerlandaise que nous connaissons. Où est notre Premier ministre dans tout cela ? En réponse à mes questions à la Chambre, il a dit, sans sourciller, qu’il n’y a pas de problème d’islamisation de notre pays. Maintenant, cette réponse constituait une erreur historique dès qu’elle a été proférée.

De très nombreux citoyens néerlandais, Madame la Présidente, font l’expérience de la présence de l’islam autour d’eux. Et je peux dire qu’ils en ont assez de la burka, des foulards, de l’abattage rituel des animaux, des crimes soit-disant d’honneur, du beuglement des minarets, de l’excision, des chirurgies de restauration de l’hymen, de l’abus des homosexuels, du turc et de l’arabe sur les autobus et les trains ainsi que dans les dépliants de la mairie, de la viande halal dans les épiceries et les grands magasins, des examens de la charia, des hypothèques conformes à la charia du ministre des Finances, et de l’énorme surreprésentation des musulmans dans le domaine de la criminalité, y compris les terroristes de rue marocains.

En dépit de tout cela, Madame la Présidente, il y a de l’espoir. Heureusement. La majorité des citoyens néerlandais a pris pleinement conscience du danger, et considère l’islam comme une menace pour notre culture. Mon parti, le Parti de la liberté, prend ces citoyens au sérieux et se porte à leur défense.

De nombreux citoyens néerlandais en ont assez et attendent des actions. Cependant, leurs représentants à La Haye ne font rien. Ils sont freinés par la peur, la rectitude politique ou tout simplement des motifs électoraux. Cela est particulièrement évident dans le cas du PvdA, le parti travailliste néerlandais, qui a peur de perdre des électeurs musulmans.

L’autre jour, le Premier Ministre a déclaré en Indonésie que l’islam ne pose aucun danger. Le ministre Donner estime que la charia devrait pouvoir être introduite aux Pays-Bas si la majorité le veut. La ministre Vogelaar bredouille sur le futur Pays-Bas comme un pays avec une tradition judéo-chrétienne-islamique, et dit que son but est d’aider l’islam à prendre racine dans la société néerlandaise. En disant cela, la ministre montre qu’elle est de toute évidence complètement folle. Elle trahit la culture néerlandaise et insulte les citoyens néerlandais.

Madame la Présidente, mon parti, le Parti de la liberté, exige que la ministre Vogelaar rétracte sa déclaration. Si la ministre ne le fait pas, le groupe parlementaire du Parti de la liberté va lui retirer son soutien. Aucune tradition islamique ne doit jamais être établie aux Pays-Bas : ni maintenant ni dans les siècles à venir.

Madame la Présidente, permettez-moi de parler brièvement de la réponse du gouvernement au rapport du WRR [Conseil scientifique des Pays-Bas pour la politique gouvernementale]. À la page 12 de sa réponse, le gouvernement déclare que l’islam n’est pas contraire à la démocratie ou aux droits de l’homme. Tout ce que je peux répondre à cela, c’est qu’on ne peut tomber plus bas en terme d’idiotie.

Madame la Présidente, il est minuit moins cinq. Si nous continuons sur cette voie, l’islam va annoncer la fin de notre civilisation occidentale et de la culture néerlandaise.

Je tiens à terminer ma contribution à la première lecture par une demande personnelle au Premier ministre au nom d’un grand nombre de citoyens néerlandais : arrêtez l’islamisation des Pays-Bas !

M. Balkenende, une tâche historique repose sur vos épaules. Soyez courageux. Faites ce que de nombreux citoyens néerlandais demandent avec insistance. Faites ce dont le pays a besoin. Stoppez l’immigration en provenance de tous les pays musulmans, interdisez la construction de nouvelles mosquées, fermez toutes les écoles islamiques, interdisez la burka et le Coran. Expulsez du pays tous les criminels musulmans, y compris les terroristes de rue marocains qui rendent les gens fous. Acceptez vos responsabilités ! Stop à l’islamisation !

Assez, c’est assez, M. Balkenende. Trop, c’est trop.

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A trois semaines des élections zimbabwéennes, le président Mugabe promulgue une loi d'indigénisation des entreprises

mugabeLe Monde

édition du 10 mars 2008


Trois semaines des élections présidentielle et législatives, le président zimbabwéen Robert Mugabe a promulgué, vendredi 7 mars, une loi obligeant les entreprises basées au Zimbabwe à être détenues à au moins 51 % par des entrepreneurs locaux noirs. Avec cette loi, baptisée Loi d'indigénisation et d'habilitation économique, le gouvernement dit vouloir continuer à renforcer le pouvoir économique de la majorité pauvre du pays, explique le Sunday Mail.

Selon les termes de la nouvelle loi, toute restructuration, fusion, scission ou investissement ne sera autorisé que si une majorité de contrôle est réservée aux locaux. Un ministre de l'indigénisation, qui veillera à l'application de la nouvelle loi, doit être nommé, et une structure permettant l'octroi de prêts aux locaux désirant se porter acquéreurs de parts sera mise en place. Le président Mugabe promet par ailleurs de distribuer des tracteurs, des générateurs, du carburant et du bétail aux agriculteurs noirs qui ont profité de la réforme agraire. Celle-ci avait conduit à la saisie par l'Etat de plus de 4 000 fermes appartenant à des Blancs pour les redistribuer à des Noirs sans terre.

L'annonce de ce train de mesures, en pleine campagne électorale, n'a pas manqué de faire grincer des dents chez les économistes. Ils craignent qu'elle ne porte un coup fatal à l'économie zimbabwéenne, considérée comme la plus faible en dehors des zones de guerre et dont le taux d'inflation, qui a pu atteindre plus de 100 000 %, est sans équivalent dans le monde. Les Nations unies estiment qu'un tiers des 12 millions d'habitants du pays ont reçu de l'aide alimentaire pendant le mois de janvier et s'attendent à d'importantes pénuries des produits de première necessité dans les semaines à venir.

Un scrutin sans surprise

Pour la première fois depuis 1980, Robert Mugabe pourrait ne pas remporter le scrutin présidentiel du 29 mars dès le premier tour. Les candidatures de Simba Makoni, ancien ministre des finances de son gouvernement et membre de son parti, l'Union nationale africaine du Zimbabwe-Front patriotique (ZANU-PF), et du leader de l'opposition, Morgan Tsvangirai, pourraient provoquer un ballottage.

La bon déroulement de l'élection est d'ores et déjà remis en cause, Harare ayant refusé que l'Union européenne, les Etats-Unis et le Commonwealth envoient des observateurs. Les ministres des affaires étrangères des Vingt-Sept se disent préoccupés par la situation économique et politique du pays, demandant à son dirigeant historique d'assurer un scrutin juste.

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A mes lecteurs

OrdinateurPour mes lecteurs qui peuvent être étonnés de lire sur ce blog des articles de personnes n'ayant pas ou plus particulièrement de bonnes relations avec la direction du FN, je rappellerai que ce n'est pas un blog du Front National mais qu'il se veut être une " revue " de l'ensemble " - du moins j'essaie de le faire - de la " droite nationale, populaire et sociale ", à laquelle j'ajoute les Identitaires, les royalistes de l'AF et certains régionalistes.

Partisan du Front National, et je ne m'en cache aucunement, j'estime cependant que toutes les contributions au renouveau sont bonnes à prendre...


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Le Front National reprend pied à Paris !

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Article de Martial Bild publié le 10 mars 2008

Un grand merci aux 21.939 Parisiennes et Parisiens qui ont porté leurs suffrages sur les candidats du Pôle des Tricolores. Malgré un boycott médiatique complet, il s’est trouvé des Nationaux lucides et courageux pour défendre la France et les Français d’abord.

Avec 3,17 % des suffrages au niveau de Paris, le Front National progresse par rapport aux législatives : il a stoppé son déclin dans la capitale et, avec l’union des Nationaux qu’il a su réaliser pour cette campagne, il met en place les conditions d’une progression.

Il faut évaluer ce résultat à l’aune des autres formations : en dehors des formations hégémoniques, le PS et l’UMP, et du Modem qui se fraie un chemin en troisième position, les listes du Pôle des Tricolores arrivent devant l’extrême gauche dans les deux tiers des arrondissements, alors que la LCR et LO bénéficient d’une constante bienveillance des médias. D’autre part, les Nationaux devancent les Verts dans deux arrondissements (le 7e et le 16e) et les talonnent de près dans quatre (6e, 8e, 15e, 17e) alors que cette formation politique bénéficie de moyens financiers et d’une couverture médiatique sans commune mesure avec le Pôle des Tricolores.

Ce 9 mars marque incontestablement un nouveau départ pour la droite nationale à Paris.

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Liquéfaction et reconstruction...

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Article de Jean-François Touzé publié le 10 mars 2008

Une vague rose au bout du compte bien pâle, une UMP entamée mais pas défaite, un Modem en position d’arbitre dans de nombreuses villes, un PC qui résiste, une extrême gauche en embuscade… Ainsi tourne, tourne, tourne le carrousel défraichi du système, doucement, régulièrement, sans à coups ni heurts.

Pour le Front National, en revanche, la grande glissade vers le précipice continue. Après l’insuccès de la Présidentielle, la déroute des Législatives, c’est un troisième échec en onze mois qu’enregistre avec ces Municipales et ces Cantonales le lepénisme résiduel, illustrant d’une nouvelle page jaunie cette chronique d’un effondrement annoncé.

Impossible désormais, quelles que soient les rodomontades de circonstances qui constituent un passage obligé des soirées électorales, de nier la réalité de la marginalisation à marche forcée du Front National. On aimerait pouvoir écrire que le FN est en voie de PCisation tant cette pente semblerait douce, dans la mesure où les communistes peuvent encore s’appuyer sur leur implantation locale – la preuve vient d’en être donnée -, leurs réseaux et leurs forces militantes sinon intactes, en toute hypothèse maintenues.

Rien de tel au FN malgré le courage, l’abnégation de ceux qui, sur le terrain, dans les nuits de collages et les journées de boîtage, continuent d’entretenir la petite flamme qui vacille de mois en mois.

Je ne suis pas de ceux qui reprochent à Jean-Marie Le Pen d’avoir tant misé sur la Présidentielle qui constitue, à l’évidence, la mère des batailles comme le veut l’esprit des institutions de la Vème République. Encore faut-il en admettre la logique et en accepter les conséquences. La logique, c’est que si tout procède de la Présidentielle, les échecs accumulés depuis le printemps dernier découlent du grave revers personnel subi par le candidat à la magistrature suprême. Il s’agit donc de le dire et de le reconnaître. Ce qui ne l’a pas été. Mais, au-delà de cette vérité d’évidence, comment ne pas voir que le Front, qui n’a finalement jamais été autre chose qu’une écurie présidentielle, paye aujourd’hui les dividendes du mépris affiché par son président à l’égard des élections locales, avec pour conséquences l’absence de tout maillage territorial et une existence politique réduite aux apparences. C’est bien cette absence d’implantation, et non les difficultés financières, qui explique le si faible nombre de listes présentées dans les villes grandes et moyennes, tout comme le fait qu’un canton renouvelable sur deux n’ait pas été pourvu.

Que le FN en soit venu à se féliciter des quelques 10% obtenus à Marseille ou des 12% de son Secrétaire général à Perpignan est suffisamment significatif pour qu’il ne soit pas nécessaire d’insister et le relativement bon résultat enregistré par Michel Guiniot à Noyon, grâce à une implantation réelle due à un travail constant et une approche crédible, tout comme celui de Dominique Martin à Cluses ne peuvent évidemment pas faire oublier les minuscules 4,5% obtenus par Madame Schénardi dans une ville aussi importante que Nice. C’est également le remarquable travail d’implantation – et rien d’autre - de Steeve Briois et de ses équipes qui explique les 28,5% d’Hénin-Beaumont, un Steeve Briois finalement desservi par la médiatisation de sa deuxième de liste.

Loin du « redressement » annoncé dès 20H30 par Jean-Marie Le Pen, ce double scrutin aura témoigné de la liquéfaction du FN.

Pour ne pas avoir envoyé les signaux nécessaires à son électorat traditionnel, ce « peuple de droite », droite nationale, droite sociale, droite populaire, droite des valeurs et des convictions, mais droite tout de même, qui, en avril dernier s’était laissé séduire par Nicolas Sarkozy et qui, la déception venue, n’a opéré aucun début de commencement de retour vers un parti qu’il a quitté le jugeant « fatigué, usé, vieilli », le Front National s’est condamné à la marginalisation. Pour ne pas avoir su, ni voulu, réfléchir aux raisons de ce désamour, pour s’être aveuglé  des mirages populistes, ouvriéristes et même parfois tiers-mondistes, pour avoir brouillé les cartes et oublié sa vraie nature, le Front disparait peu à peu du champ utile de la politique française.

Une page se tourne qui ne se rouvrira pas. Les querelles qui ne manqueront pas de survenir dans une perspective de succession finiront de faire se consumer une structure frappée par le phénomène mystérieux de l’auto-combustion. C’est ainsi, et c’est ainsi que va la vie…

La droite nationale a pourtant, j’en ai la certitude, de beaux jours devant elle. Il est hors de question de la regarder disparaître, assis au bord du chemin, regardant les photos sépia des bons moments envolés, succombant à je ne sais quelle nostalgie, antichambre du renoncement.

Ses analyses, ses propositions, ses solutions n’ont rien perdu de leurs pertinences et une majorité de nos compatriotes partagent nos vues, comme l’a montré la dernière Présidentielle.

Laissons donc les morts enterrer les morts.

Il nous faut nous organiser. Il nous faut repartir. Il nous faut rassembler. Il nous faut réinventer.

Nous ne resterons, certes, pas inertes. Et tant pis si Rome n’est plus dans Rome.

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Elections : mauvais temps ou temps médiocre presque partout, ciel bleu en Vaucluse avec les Bompard

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Article de Bernard Antony publié le 10 mars 2008

Je ne me suis jamais désintéressé des élections municipales pour la raison fondamentale que si le maire ne peut que respecter les lois en vigueur, hélas souvent mauvaises, il y a des manières de les appliquer plus ou moins nocivement
. Mais il dispose aussi encore d’un des derniers espaces de liberté et peut dans les domaines très liés de l’urbanisme, de la conservation du patrimoine, de la culture, des œuvres sociales, œuvrer pour le bien commun et l’avenir dans un autre sens que celui de la barbarie contemporaine.

J’ai donc suivi la soirée électorale sur les chaînes (le mot désigne bien au fond l’outil essentiel par lequel on enchaîne l’homme dans l’esclavagisme moderne).

Le plus insupportable pour moi était de constater la place accordée au frétillant Besancenot qui est à peu près facteur comme moi je suis éboueur, et qui sous ses aspects rassurants de publicitaire du tee-shirt n’en continue pas moins de proclamer sans complexe son adhésion au communisme léniniste. On pouvait donc observer qu’aucun porte-parole de la droite ne s’avisait de formuler le moindre rappel de ce que la référence à l’idéologie communiste devrait être considérée comme tout aussi scandaleuse que celle que susciterait un improbable apologiste de l’idéologie nazie.
On pèse là la nécessité de ne pas abandonner la lutte anticommuniste puisqu’elle est non seulement un devoir de mémoire mais une exigence toujours très actuelle.

Globalement les listes clairsemées du mouvement national (FN et autres) n’ont obtenu, sauf exceptions rares, que des scores médiocres aux municipales. Aux cantonales, le Front National s’est maintenu mais force est de constater que la réaction que devrait susciter les aspects désastreux de la politique du gouvernement demeure bien faible.

Mais ce sont les bons résultats de nos amis Bompard qui ont été la bonne nouvelle de la soirée. Pour la troisième fois, Jacques Bompard est élu maire d’Orange, et avec un résultat encore meilleur (60%). Il a failli aussi être réélu conseiller général dès le premier tour et le sera donc dimanche prochain.

Mais une heureuse surprise vient encore de son épouse Marie-Claude en excellente position dans la ville proche de Bollène, si bien que son élection comme maire n’est pas certaine mais bien possible. Ce serait vraiment une bonne chose.

Une dernière considération enfin : il faut hélas observer que la question de l’implantation partout des mosquées et de l’islamisation de notre pays n’est pas encore du tout dans les préoccupations des Français, ignorants et désinformés. Malgré les déconcertantes variations de Jean-Marie Le Pen sur le sujet, beaucoup de candidats du FN ont eu le courage d’en parler. C’est tout à leur honneur et on vérifiera un jour que la question de cette « religion-politique » qu’est l’islam viendra au cœur de nos enjeux politiques.

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L’islamisation de l’Europe : l’intérêt bien compris des Etats-Unis

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Article de Henri Dubost publié le 10 mars 2008

Quand les Etats-Unis poussent les Etats arabes et musulmans à « faire preuve de solidarité avec les musulmans du Kosovo » en reconnaissant le nouvel Etat – au risque de favoriser des conflits séparatistes dans de nombreuses régions du globe – leur démarche, qui peut paraître à quelques égards paradoxale, répond en fait à leur intérêt bien senti. Lequel, on s’en doute, fait peu de cas de celui de l’Europe.

« Nous considérons comme très positif le fait qu’un Etat musulman, un Etat à majorité musulmane, ait été créé aujourd’hui ». C’est par ces mots que Nicholas Burns, le numéro trois du département d’Etat américain, saluait la déclaration d’indépendance du Kosovo.

Quelques jours après, il tempérait son propos : « Le cas du Kosovo est unique, et n’a aucun équivalent dans le monde »… Le risque est en effet grand que l’exemple kosovar d’une proclamation unilatérale d’indépendance, sans l’aval des Nations Unies et au mépris du droit international, donne des idées à de nombreux autres mouvements indépendantistes ou séparatistes de par le monde.

La plus grande circonspection prévaut d’ailleurs parmi les membres de l’Organisation de la conférence islamique. Si l’OCI a officiellement reconnu l’indépendance de la nouvelle entité musulmane, seuls quatre pays - sur cinquante-sept - lui ont jusqu’à présent emboîté le pas en tant qu’Etats : la Turquie, l’Afghanistan, l’Albanie et le Sénégal. La Syrie est aux prises avec le problème kurde ; l’Iran est confronté aux séparatismes kurde et azéri ; le Maroc et l’Algérie redoutent des tensions avec leur minorité berbère ; les monarchies sunnites du Golfe s’inquiètent de la proportion croissante des Chiites sur leur territoire ; Pakistan et Indonésie ne souhaitent pas troubler leur précaire équilibre multicultuel…

Bref, tout le monde a quelques bonnes raisons d’attendre.

La réaction turque est un cas d’espèce : Ankara sait qu’elle peut compter sur l’indéfectible alliance avec Washington pour que, si d’aventure sa minorité kurde entendait imiter le mauvais exemple kosovar, elle soit matée comme il convient sans que cela suscite les foudres de « la communauté internationale ». Les récentes opérations de « nettoyage » de l’armée turque contre les rebelles kurdes en territoire irakien ne se sont-elles pas officieusement déroulées « en coordination » avec les Etats-Unis ? Lesquels ont fait part – très officiellement – à leur allié turc de leur « grande compréhension » dans ce qui est une violation caractérisée du droit international. Ankara peut se permettre le luxe d’emboîter servilement la pas à la rhétorique du suzerain américain (la « solidarité musulmane »…) en accroissant son prestige aux yeux des musulmans de l’Oummah, le tout sans jouer les apprentis sorciers avec ses propres forces centrifuges. Les Kurdes ne s’y sont d’ailleurs pas trompés qui n’ont pas bronché depuis l’indépendance du Kosovo, alors que l’événement aurait dû leur donner des ailes.

La création d’une nouvelle enclave musulmane au cœur de l’Europe est une bonne opération géostratégique pour la Maison Blanche dont l’objectif à moyen terme est d’arrimer la Turquie islamique au magma bruxellois. L’entrée dans l’Union européenne d’un ensemble culturellement et ethniquement homogène – totalement antagoniste avec le vieux fonds européen – de 70 millions d’individus auxquels il faut ajouter les quelque cent millions de ressortissants des pays turcophones d’Asie centrale, provoquera en effet une implosion du Vieux Continent et sa vassalisation définitive. Débarrassés sans coup férir d’une Europe qui entendrait encore jouer un quelconque rôle politique à l’échelle du monde, les Etats-Unis auront alors les coudées franches pour s’occuper de leurs « vrais » problèmes - la Russie et la Chine - et se lancer à la conquête du Caucase et de la Sibérie, l’objectif – vital – étant d’assurer leurs futurs approvisionnements en pétrole et en gaz pour les décennies qui viennent.

Si l’on souhaite prendre la mesure du total mépris que les Etats-Unis vouent à l’identité européenne, il suffit entre autre de lire ce que déclarait le 21 décembre 2004 leur actuel pion élyséen, à l’époque ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, au retour d’un voyage en Israël : « Le problème, ce n’est pas la Turquie, mais l’identité de l’Europe. Si nous voulons vraiment nous élargir dans cette région du monde, nous devrions d’abord intégrer Israël, dont la population, largement d’origine européenne, partage nos valeurs » (Actualités juives, 23 décembre 2004). Turcs et juifs œuvrant de conserve à l’intérieur d’une même « Europe » ?

Et pourquoi pas… Entre tribus turco-mongoles… Leur coopération n’est-elle pas déjà poussée dans de nombreux domaines, en particulier dans le domaine militaire ? Dans la logique anti-identitaire du mondialisme, en vérité « tout est possible ». Cette « solution » permettrait en tout cas à l’oncle Sam de fourguer à l’Union européenne le fardeau budgétaire que représentent les fins de mois difficiles de l’Etat hébreu. Pas de petites économies quand on ambitionne l’absolu leadership mondial. Nicolas Sarkozy est un excellent spectromètre des intérêts stratégiques de l’entité américano-sioniste…

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Suite au premier tour...

Flamme_ressortFront National

Communiqué du Front National du 10 mars 2008

Le Bureau politique du Front national, réuni ce jour à Saint-Cloud, se félicite des signes de redressement électoral constatés à l’occasion des élections municipales, mais aussi et surtout cantonales d’hier.
En effet, présent dans la moitié des cantons renouvelables, le Front national enregistre, dans les 1 100 cantons où il présentait des candidats, une moyenne nationale de 10 %. Il demande maintenant aux citoyens de se mobiliser au second tour dans les villes et cantons où seront encore présents des candidates et candidats du Front national.

Enfin, le Bureau politique appelle à faire battre toutes celles et tous ceux qui, de « gauche » ou de « droite », se sont particulièrement illustrés par des attitudes ou propos sectaires et finalement anti-démocratiques à l’encontre du Front national et de ses électeurs.

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Municipales : les meilleurs scores du FN

Affiche_Coq_FNYves Daoudal

Article de Yves Daoudal publié le 10 mars 2008

Voici les 13 villes où le FN peut se maintenir au second tour (ou aurait pu, en ce qui concerne Oignies où le maire a été réélu au premier tour).

Villes de plus de 30.000 habitants

Hénin-Beaumont (Steeve Briois, Marine Le Pen) 28,53%

Calais (François Dubout) 12,35%

Perpignan (Louis Aliot) 12,29%

Marseille 7e (Stéphane Ravier) 11,80%

Romans-sur-Isère (Bernard Pinet) 11,41%

Villeneuve-Saint-Georges (Dominique Joly) 11,39%

Mulhouse (Patrick Binder) 10,31%

Villes de 10.000 à 30.000 habitants

Cluses (Dominique Martin) 23,6%

Oignies (Claudine Cannie) 19,30%

Noyon (Michel Guiniot) 16,98%

Villers-Cotterêts (Franck Briffaut) 18,64%

Bourg-de-Péage (Joël Cheval) 14,35%

Vernon (Bernard Touchagues) 11,91%

A l’issue du premier tour, le Front national a 40 élus dans les villes de plus de 3.500 habitants.

                                                                                                                                    

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Une claque derrière les oreilles de l'UMP

Sarko_claqueQue dire des résultats des élections municipales et cantonales 2008 ? Avec un regard national, on peut dire que le gouvernement UMP ne sort pas indemne de ces scrutins, la droite  mollassonne et inféodée à l'Europe bruxelloise a perdue de nombreuses et importantes villes ( Rouen,Nantes, Rodez, Châlon-sur-Saône, Alençon, Laval... ), elle n'a pas eu l'occasion de reconquérir des villes gagnée par la gauche en 2001 comme à Lyon où le socialiste Gérard Collomb l'a emporté dès le premier tour face à un Dominique Perben sûr de lui et quelque peu arrogant où bien évidemment Paris Bertrand Delanoë va se succéder à lui-même. Puis, il y a les villes qui risquent sérieusement de faire " la bascule ", je pense à Strasbourg ,Toulouse, à Marseille ou encore à Caen.

Quant au Front National pour qui les élections municipales et cantonales étaient une occasion pour jauger son électorat, il résiste tout de même assez bien compte tenu du fait que l'ensemble de la presse  et de la " communauté " politique ( c'est à dire pratiquement toutes les autres formations ) ont ignorés scandaleusement son existence. Il n' y a qu'a se remémorer la façon dont la presse radio ou télévisée à traitée de la présence des candidats du FN : ils n'en ont jamais parlé ! Pour ces gens, la droite nationale, poupulaire et sociale et morte et définitivement enterrée. Ce qui n'est pas encore, c'est malheureux pour eux de le constater,le cas même si la liste de Steeve Briois n'arrive qu'en seconde position à Hénin-Beaumont, le FN est à plus de 28 % ! A Mulhouse, Patrick Binder fait un score de 10,31 % ou encore Michel Guiniot à Noyon arrive en troisième position avec 16,98 %.

Il faut rappeler tout de même qu'en raison des difficultés financières que le Front National traverse au regard des résultats obtenus aux législatives de l'an dernier ne présentait que 85 listes aux municipales !

En un mot, c'est à nous, militants nationaux et identitaires de montrer à cette classe politique de parvenus que la droite nationale n'est pas à six pieds sous terre et que comme le phénix elle renaîtra prochainement !

Yann Redekker

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