15-03-08
Thibault du Réau accusé de xénophobie, comme c'est étonnant !
Un candidat du Front National accusé d'être un raciste ? Ce n'est qu'une banalité me direz-vous, les dirigeants nationaux du mouvement national se sont pratiquement tous un jour retrouvés devant les tribunaux pour ce " délit ". Aujourd'hui c'est au tour de Thibault du Réau qui était la tête de liste FN dans la ville girondine de Libourne de se voir ainsi " mis en avant " par la Ligue des droits de l'homme et une association de musulmans de la ville qui se sentent visés par un texte sous forme de rimes publié dans la profession de foi du candidat. Voici le texte incriminé :
" Heureux en Libournais »
Comme il est loin le temps où les rues animées,
Procuraient à Libourne un visage enjoué.
Les artisans fourmillaient, les commerçants s’activaient,
Notre bastide vivait dans un climat de paix.
Mais ils ont tout modifié les insensés,
A nos plus beaux clochers, ils préfèrent les minarets,
Libourne a une mosquée, demain vos filles seront voilées.
Logements et travail sont pour les étrangers,
Les Français accablés vivent dans la pauvreté.
Que faudra-t-il pour réduire tant d’incivilité,
Pour que nos enfants puissent vivre en sécurité,
Qu’une vent de jeunesse et de courage souffle sur notre cité,
Et vous pourrez dire comme l’ont fait nos aînés :
"Ma foi oui, nous sommes heureux en Libournais".
Pour ce texte Thibault du Réau risque donc de se voir amené devant la justice. Il est véritablement question de se demander où va la liberté d'expression dans ce pays, car il faut vraiment bien chercher pour trouver dans ce texte du racisme : le candidat du FN a décrit la réalité de la France d'aujourd'hui et cela a l'air de déranger !
Il faut soutenir Thibault du Réau !
Yann Redekker
Source : Union Bordeaux
Elle reconnaît avoir jeté le foetus par la fenêtre
édition du 15 mars 2008
Une jeune femme a avoué samedi être la mère du foetus retrouvé la veille au bas d'une tour à Marseille et dit l'avoir jeté par la fenêtre, affolée, après avoir fait une fausse couche. La jeune femme, une Comorienne de 20 ans, avait été interpellée la veille avec trois autres personnes, dont son compagnon. Tous quatre ont été relâchés dans la soirée samedi, sans que des poursuites ne soient engagées dans l'immédiat contre eux, faute d'infraction pénale caractérisée.
L'âge du foetus, qui n'a pu encore être déterminé avec certitude, serait de six mois, selon les estimations du médecin légiste, de cinq mois, selon la maman. Or selon la jurisprudence, la protection pénale s'applique à un foetus s'il a franchi le seuil de viabilité et s'il est né vivant. Le parquet n'a donc pas ouvert d'information judiciaire et a confié l'enquête pour recherche des causes de la mort à la brigade criminelle. Une autopsie des restes du foetus est prévue lundi.
Une hémorragie
La jeune femme, dont c'était la première grossesse et qui n'était pas suivie, a expliqué avoir fait une hémorragie durant la nuit de jeudi à vendredi. Le couple qui l'hébergeait depuis quelques jours avec son compagnon a alors appelé les pompiers. Avant leur arrivée, elle a perdu l'enfant par les voies naturelles. Elle a alors tenté de s'en débarrasser dans les toilettes avant de l'envelopper dans un sac pour le jeter par la fenêtre de la salle de bains depuis le 14e étage de la tour où elle se trouvait. A leur arrivée, les pompiers l'ont simplement emmenée aux urgences à cause de son hémorragie.
Plus tard dans la matinée de vendredi, le gardien de la tour a retrouvé le petit corps et le sac éventré, traîné sur plusieurs mètres par des voitures passées dessus sans y prendre garde. La jeune femme, son compagnon et le couple plus âgé qui les hébergeait avaient été interpellés dans l'après-midi et placés en garde à vue pour être entendus par les enquêteurs de la brigade criminelle.
Martinon ne fait plus partie du " dispositif "...
Nouvel acte au sein de l'imbroglio présidentiel suite au putsch du fils du président contre David Martinon à Neuilly-sur-Seine : ce dernier se serait vu être limogé de la façon la plus humiliante qu'il soit par le Chef de l'Etat en personne vendredi lors de la rencontre des dirigeants de l'Union européenne à Bruxelles.
" Tu ne fais plus partie du dispositif " lui aurait dit Nicolas Sarkozy avec l'interdiction pour l'ancien candidat aux municipales dans le fief de la sarkozye de paraître sur des photos ou des images vidéos en compagnie du président. C'est un aspect de la personnalité de Nicolas Sarkozy qui était jusque là soigneusement caché officiellement... mais non pas officieusement !
La rancoeur est la nécessité d'affirmer en toutes circonstance que c'est lui et lui seul le patron, pas de pardon pour Martinon ! Pauvre François Fillon il se doute sûrement de ce qu'il l'attend, si ce n'est pas la semaine prochaine ce sera assurément pour pas longtemps !
Nicolas Sarkozy veut-il devenir l'exact clone de Napoléon Bonaparte qui, comme lui, limogeait à tour de bras ses conseillers ?
Yann Redekker
Abstention ou vote FN
A la veille de ce second tour des élections municipales et cantonales qui vont forcément - comme le disait un homme politique de premier plan dans un débat retransmis sur LCP hier soir " il ne faut pas sortie de Polytechnique " pour s'en douter - profiter à la gauche, les partisans de la droite nationale et au delà de celle-ci tous ceux qui se reconnaissent dans le patriotisme national voir régional ( avec dans ce cas des " parenthèses "... ) ne doivent pas donner de nouveau des chèques en blanc aux gestionnaires locaux de cette droite mondialiste qui méprise avec une arogance rarement égalée les électeurs qui ne votent pas comme ils le désireraient et choisissent " l'extrême-droite " - un terme bien commode - en parlant du FN où des autres formations de cette famille de pensée.
Personnellement dans ma localité où s'affrontent une liste socialiste et une autre de l'UMP je ne me dérangerai pas demain, je vais donc laisser aux citoyens soutiens de la politique du " bonnet blanc et du blanc bonnet " se départager et choisir pour un nouveau mandat la même gestion. Evidemment là où ont pu se maintenir des candidats du Front National - hélas il y en a guère - il faut voter pour eux. Par contre partout ailleurs, j'estime qu'il faut s'abstenir d'aller voter.
PS-PC-PS-Modem : la bande des quatre ne mérite pas nos votes !
Yann Redekker
Tibet : des tanks chinois dans Lhassa
édition du 15 mars 2008
Alors que le numéro un du Parti communiste chinois, Hu Jintao, a été
reconduit pour cinq ans à la tête de l'Etat, la crise entre le Tibet et
la Chine s'aggrave. Selon la très officielle agence Chine Nouvelle, les
manifestations antichinoises de vendredi à Lhasa ont fait au moins 10
morts et de nombreux blessés dans cette capitale désormais quadrillée
par l'armée. «Les victimes sont toutes des civils innocents et elles
sont mortes carbonisées», a indiqué un responsable du gouvernement
régional du Tibet, cité par Chine Nouvelle. Selon les autorités, aucun
étranger n'a été blessé lors de ces manifestations «fomentées par le
dalaï -lama et sa clique».
Toutefois, ce bilan pourrait être dix fois plus important, à en
croire le gouvernement tibétain en exil, dans le nord de l'Inde. «Nous
avons des informations non confirmées faisant état d'une centaine de
morts et de l'instauration de la loi martiale à Lhassa», a-t-il indiqué
dans un communiqué. Quel que soit le bilan définitif, il s'agit des
manifestations les plus sanglantes au Tibet depuis 1989 qui s'étaient
soldées par des dizaines de morts. Le gouvernement en exil fait
également «état de personnes tuées au hasard, de blessés et
d'arrestations de milliers de Tibétains qui manifestaient pacifiquement
contre la politique chinoise».
De leur côté, les autorités chinoises ont démenti l'instauration de
la loi martiale à Lhassa, et ont annoncé que les personnes ayant pris
part aux émeutes à Lhassa pourraient bénéficier de leur «clémence»
s'ils se rendaient d'ici lundi minuit (17 heures à Paris).
Samedi matin, Lhassa était calme et quadrillée par les forces de
l'ordre. Des tanks et des véhicules militaires patrouillaient dans les
rues, selon des témoins. Les boutiques étaient fermées. Selon des
touristes à Katmandou en provenance du Tibet, les mesures de sécurité
ont été renforcées. «Ce matin (samedi), j'ai pu compter 40 camions
militaires et 36 chars qui patrouillaient à l'intérieur de la ville» de
Lhassa, a indiqué un touriste néerlandais. L'accès du Tibet aux
touristes étrangers en Chine est désormais impossible, selon plusieurs
tour-opérateurs chinois, les permis n'étant plus délivrés.
Appel à une enquête de l'ONU
La veille, de nombreuses boutiques ont été incendiées dans le cœur
historique de la capitale du Tibet pendant des manifestations
organisées par des moines bouddhistes, célébrant depuis le début de la
semaine le 49e anniversaire du soulèvement de Lhassa qui avait abouti à
l'exil du dalaï-lama. Deux chaînes de la télévision nationale, celle
d'informations et celle destinée à l'international, ont diffusé samedi
des images des émeutes sur lesquelles on peut voir une foule de
manifestants, parmi lesquels des moines, s'en prendre à des commerces,
les saccager ou y mettre le feu. «Le peuple du Tibet est révolté par
cela et condamne fermement ce mouvement qui est voué à l'échec», selon
la voix off du reportage diffusé sur la chaîne internationale.
La Chine accuse les partisans du chef spirituel en exil des
Tibétains, le dalaï-lama, d'être à l'origine des émeutes, qui entament
sérieusement l'image d'harmonie que veut donner d'elle la Chine à
l'approche des Jeux olympiques de Pékin en août.
Vendredi, les Etats-Unis et l'Union Européenne avaient fait part de
leur inquiétude et appelé la Chine à la «retenue» dans cette crise.
Le premier ministre du gouvernement tibétain en exil Samdhong
Rinpoché a demandé samedi à la Chine d'agir avec «compassion» et
«sagesse» et appelé à une enquête de l'ONU sur les violences, qu'il a
qualifiées de «violations des droits de l'Homme»


