18-03-08
L’énergie du désespoir des Serbes du Kosovo
FDA
FDA Quotidien du 18 mars 2008
Au Kosovo, où vivent désormais 90% d’Albanais, la communauté serbe
lutte elle aussi contre les conséquences de l’immigration de peuplement
qui l'a dépossédée de sa terre.
De violents affrontements qui ont fait
160 blessés ont éclaté à la suite d'une opération de police contre des
Serbes à Kosovska Mitrovica, dans le nord de cette province. 20
militaires français et une soixantaine de policiers de l’ONU ont été
blessés alors qu’ils tentaient de déloger des Serbes qui occupaient
depuis vendredi deux tribunaux de l'ONU à Mitrovica, réclamant d'être
placés sous l'autorité de Belgrade. Les 40.000 Serbes regroupés dans le
nord du Kosovo, sur les 120.000 restés sur place après le conflit,
réclament leur rattachement à la mère patrie serbe pour éviter le joug
des albanophones musulmans.
Le Premier ministre du Kosovo, Hashim
Thaçi, a accusé Belgrade d’être à l’origine de ces violences : « Il est
regrettable que le gouvernement serbe n'ait appris aucune leçon du
passé ». « (Les Serbes) pensent qu'ils peuvent réaliser leurs objectifs
du passé en inspirant la violence dans le nouveau Kosovo », a-t-il
affirmé. Des propos qui ne manquent pas de sel dans la bouche de cet
ancien terroriste de l’UCK, mouvement qui s’est livré à de nombreux
attentats et assassinats contre la population orthodoxe. Le Président
serbe Boris Tadic et le Premier ministre Vojislav Kostunica ont appelé
les autorités internationales à ne pas utiliser la force contre les
Serbes.
C’était à prévoir, le Nouvel ordre mondial a aussitôt montré
les dents et l’AFP rapporte qu’un « porte-parole de l'OTAN a indiqué à
Bruxelles que l'Alliance réagirait avec fermeté aux actes de violence,
tout en appelant à la modération »… à sens unique.
Hommage de Jean-Marie Le Pen a François Duprat
francois duprat
envoyé par alexandre16e
UMP : " la nuit des longs couteaux " !
Candidat malheureux de l'UMP à la mairie du VIIIème arrondissement de Paris face au maire sortant divers-droite François Lebel ( celui-là même qui a présidé au mariage du président de la République avec Carla Bruni ) le député de Paris Pierre Lellouche n'a apparemment pas apprécié sa défaite : il a dénoncé avec vigueur l'attitude de l'UMP tant au niveau national que local qui aurait de fait favorisé la candidature dissidente de François Lebel.
Et il a la dent dure Pierre Lellouche qui n'a déjà pas aimé qu'il ne soit pas nommé au gouvernement en mai dernier au ministère de la Défense en lieu et place du centriste Hervé Morin et qui, surtout n'a jamais digéré l'ouverture à gauche prônée par Nicolas Sarkozy. Tout à son dépit, Lellouche tire à boulet rouge sur " les caciques " que seraient Claude Goasguen et Bernard Debré qui voulaient le " dézinguer "...Il y a de l'ambiance à l'UMP de Paris contrairement à ce que l'on pourrait croire au lendemain de ces élections municipales quelque peu ratée. D'autant plus que Françoise de Panafieu qui avait été réélue dimanche dans le XVIIe par 52,75% des suffrages a annoncée sa décision de démissionner de son poste de maire, laissant ses colistiers se débrouiller.
Le député Lellouche qui assure qu'il siègera au Conseil de Paris - mais sûrement pas dans les bancs de l'UMP - se lâche : " Nous avons à Paris la droite la plus bête du monde. La plus bête, la plus méchante et la plus suicidaire ".
Aurait-il compris ? Moi j'ajoute simplement à ces propos que ce n'est pas seulement à Paris que la droite est la plus bête du monde !
Une autre ex-candidate battue de l'UMP, le docteur Véronique Vasseur connue pour avoir écrit un livre sur son métier qu'il l'a conduit à être médecin-chef à la prison de la Santé, littéralement écrabouillée par la liste du maire sortant PS Jérôme Coupet avec le score de 69,9 % contre 30,1 % démissionne elle-aussi en affirmant qu'a l'UMP " la nuit des longs couteaux ne fait que commencer ".
La température est brusquement montée dans la capitale ?
Yann Redekker
Kouchner : de medecins du monde à “guerriers sans frontière”
Article de Sébastien de Kererro publié le 17 mars 2008
Bernard Kouchner débuta sa carrière politique comme militant au PCF, avant d’en être exclu en 1966. Il prit part aux évènements de 68 comme animateur du comité de grève de la faculté de médecine de Paris, avant de rejoindre le PS qui le fera plusieurs fois ministre, puis de se trouver tardivement une vocation radicale au PRG, avant de revenir au Parti socialiste. Il est aujourd’hui ministre des Affaires étrangères du gouvernement Fillon, moins pour répondre aux exigences de « l’ouverture » qu’aux impératifs atlantistes qui sont la clé d’interprétation de cette nomination assez habile pour avoir enfumé les commentateurs superficiels.
« Kouchner a transformé en une épopée fondatrice cet événement dramatique (le conflit du Biafra), réécrivant ainsi l’Histoire. Tout le problème est là. Lui-même ne résiste jamais à la tentation de se placer en héros. (…) Cette mégalomanie semble lui interdire tout examen critique (…) » (1)
Un docteur pas comme les autres
Pendant la guerre du Biafra, le docteur Kouchner s’implique en faveur de la cause des rebelles, et élabore déjà sur la théorie du « devoir d’ingérence » qu’il a trouvée dans la littérature saumâtre du propagandiste libéral-socialiste Jean-François Revel. Contre le droit international, il se fait l’apologue de la guerre humanitaire : «Le droit d’ingérence humanitaire passe avant tout. Le cas échéant même avant la souveraineté nationale.» Il théorise les agressions mues par l’idéologie des droits de l’homme, cachant à peine les intérêts matériels et politiques que justifie par avance ce « wilsonisme botté ». Comme toutes les guerres modernes la guerre humanitaire suppose des victimes innocentes mais offre l’insigne avantage de jetter hors humanité les ennemis irréductibles que l’impérialisme aura tôt fait de désigner.
Fin décembre 1971, il prend part à la création de Médecins sans Frontières. Avec Emmanuel d’Astier (le communiste de la fraterie…) il participe à la création du journal L’Événement, puis il collabore au magazine de la gauche sociétale Actuel tout au long des années 70. C’est l’époque où il s’indigne que des des pédocriminels avérés aillent en cabane et signe la pétition qui circule en leur faveur. Il met ses pas dans ceux des grands reporters qui le lui rendent bien et s’affiche dans les médias, notamment lors de son intervention humanitaire en Somalie en décembre 1992. M. Sac-de-riz entre aux gouvernements de Michel Rocard, puis d’Edith Cresson et de Pierre Bérégovoy. Il continue de mener campagne dans les institutions internationales pour la reconnaissance du droit d’ingérence. C’est peut-être la primeur de ses prises de positions qui lui valent sa nomination au Kosovo-Métochie après la campagne de bombardement américaine contre de la République deYougoslavie qui constitue un modèle de « guerre humanitaire » quant aux violations du droit international et à l’abandon de toute décence.
Bernard Kouchner administre le Kosovo en tant que Haut représentant de l’Onu entre juillet 1999 et janvier 2001. Dans le Kos-Mét ravagé par les bombardements à l’uranium apauvri et les violences de l’Uck, Kouchner est chargé de piloter la province et la dotter d’institutions « démocratiques » : il régne sans partage, sans aucune distinction des pouvoirs, sans aucun souci d’arbitrage entre les communautés, favorisant inéxorablement les albanais du Kosovo, au mépris de l’histoire, de la prudence et de la justice la plus élémentaire, dans l’unique but de voir le Kosovo accéder à l’indépendance.
« Le fait d’avoir été au cœur de l’action humanitaire ne donne aucune compétence dans le domaine des affaires étrangères, aucune qualité pour diriger la diplomatie d’un pays. (…) Il est atlantiste, comme Sarkozy, et c’est là que se situe la véritable influence diplomatique selon moi ».(1)
« Va-t-en guerre sans frontière »
Alors que la perspective d’une guerre en Irak soulève l’indignantion dans le monde entier et que Dominique de Villepin est ovationné au Conseil de sécurité de l’Onu, il est l’une des seules personnalités françaises à approuver l’agression américaine. Appuyée sur un tissus de mensonges, comme le rapport de Londres ou les liens présumés entre Al-Quaïda et le régime baassiste ou encore la complicité irakienne dans l’attentat du World Trade Center, l’agression américaine l’enthousiasme. Tout comme ses complices du think tank le Cercle de l’Oratoire qui s’inscrit délibéremment dans le courant atlantiste. La revue du Cercle, Le Meilleur des mondes est considérée comme le rendez-vous des néoconservateurs français. Membre de l’influent club Le Siècle et de la très libérale-atlantiste Fondation Saint-Simon, il est également signataire du PNAC au coté d’André Glucksmann(2). Le PNAC, ou Project for a New American Century qui est à la fois un think thank et un manifeste néoconservateur et sioniste visant à la domination mondiale de l’empire américain par le biais d’un « chaos créateur ». Comment s’étonner que lorsque la tension monte sur le dossier du nucléaire iranien Kouchner, tout « jeune » ministre des affaires étrangères commente : il faut « se préparer au pire » c’est-à-dire « la guerre » ?
Quand Kouchner roule pour Total
En 2003, pendant ses « congés » il rend un rapport destiné à blanchir Total des accusations de travail forcé sur des populations birmanes qui ont attéri sur le bureau d’un juge de Nanterre qui n’est autre… qu’une de ses anciennes collaboratrices ! Payé 25 000 € à BK Conseil, dont ce sera la seule réalisation, le rapport, fruit d’un séjour de quatre jours, affirme que « le recours au travail forcé est une coutume ancienne… », et de conclure: « rien ne me laisse à penser que le groupe ait pu prêter la main à des activités contraires aux droits de l’homme ». Les liens entre le groupe pétrolier et la junte birmane, dont le monde à pu voir les exactions lors des évènements de l’été 2007, sont dénoncées par les associations de défense de la dignité humaine. Un mois avant que n’éclatent à Rangoon les manifestations de l’opposition, Kouchner, fraîchement nommé chef de la diplomatie française, est interpellé au siège européen de l’Onu sur le rôle de la France en Birmanie ! Il n’aura pas à s’expliquer de son implication dans cette sombre affaire…Pourtant, Emmanuel Pochet, un animateur des Amitiés franco-karen assure que Kouchner n’a visité qu’un “village Potemkine”, créé de toute pièce par Total afin de se disculper. Kouchner a-t-il été dupé par son seul et unique client ?
Pas Totalement dupe
Kouchner se passionne pour la question du Darfour depuis suffisamment longtemps pour ne pas douter de sa « sincérité ». Il veut aider les réfugiés du Darfour. Lors de son arrivée au Quai, il veut leur ouvrir un couloir humanitaire. Pourtant, un de ses anciens collègues à Médecins sans frontières, le docteur Denis Lemasson, voit un rapport entre le zèle du French doctor qui indispose N’Djamena et Khartoum et le rejet par les gouvernement soudanais et tchadiens de l’exploitation du pétrole par le groupe Total dans la région.
Éric Breteau, principal organisateur de l’association l’Arche de Zoé, qui aura poussé à son terme la logique de la doctrine Kouchner, l’accusait du fond de sa cellule d’avoir été au courant, sinon d’être impliqué dans l’affaire des enlèvements des enfants tchadiens. Tout indique que cette étrange affaire de l’Arche de Zoé n’est que la partie visible d’un ensemble d’opérations impliquant la Lybie, le Tchad, le Soudan, les Comores, mais aussi Djibouti, dans le cadre d’une réorientation de la politique africaine de la France.
M. Kouchner saurait-il quelque chose à se sujet que nous ignorions encore ?
Sac-de-Riz au chômage
Candidat malheureux à des postes onusiens, c’est un Kouchner sans emploi à la mesure de son (in)compétence et de ses ambitions que Sarkozy se propose d’intégrer dans son ministère « d’ouverture à gauche». Parce que François Hollande «n’a pas de boulot» pour lui, et que le «le PS l’a toujours ignoré», et qu’ «il en a marre d’être mal traité» il accepte, vu son âge avancé le débauchage sarkoziste. Son atlantisme comme son arrivisme, l’y pousse : «Au temps du conflit contre l’Irak », si Sarkozy et Kouchner avaient été au pouvoir « la France aurait pu faire la guerre», selon un proche du French Doctor.(3)
L’addition de gaffes qu’il commet témoigent quant à elles de l’inanité de la diplomatie kouchnerienne : la fin de non-recevoir du président Uribe en Colombie, lorsque Karachi préfére faire appel à Scotland Yard pour enquêter sur la mort de Benazir Bhutto, ou bien ses envolées libanaises en faveur du syndicat Siniora-Jumblatt-Geagea-Harriri.
Le mari de Mme.
Le parachutage de son antipathyque bourgeoise, Christine Ockrent en deuxième position de l’improbable groupe de télévision France Monde est un scandale chimiquement pur que nous avions déjà évoqué dans ces colonnes. Scandale parce que la propagandiste est l’épouse de l’autorité de tutelle de la chaîne ! Scandale encore parce qu’Ockrent est grassement payée malgré sa parfaitement incompétence : elle perçoit 10 000 euros pour chacune de ses chroniques mensuelle sur France24. Ses émissions ne sont regardées par personne, sans doute en raison de son sectarisme exemplaire. Chacun se souvient de son attitude inqualifiable lors de la campagne sur la constitution européenne de 2005. M. Kouchner envisage pour mettre fin au conflit d’intérêt suscité par la « nouvelle » situation de sa femme de démissionner, afin de lui permettre de poursuivre ses méfaits télévisuels à l’échelle planétaire. Á choisir, il est vrai que ce serait mieux ainsi, démissionner serait une sage décision. Sans doute sa première.
(1)commentaires de Rony Brauman, ancien président de Médecins sans Frontières et compagnon de route de Kouchner, in Kouchner vu par…, Aymeric Mantoux, éd. Calmann-Lévy.
(2)http://www.freedomcentralusa.com/PNAC_Signatories.html
(3) source : Libération.
Cet article est paru dans le dernier n° de l’Af 2000.
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Européisme frénétique
Article de Yves Daoudal publié le 18 mars 2008
Le socialiste Roland Ries, qui a remporté les municipales de Strasbourg, veut « créer un vrai eurodistrict, un district européen à statut juridique et fiscal particulier qui accueillerait les grandes institutions européennes et les sièges sociaux des grands groupes européens ». Ce district, qui comprendrait la communauté urbaine de Strasbourg et les villes allemandes voisines, « bénéficierait d’un statut d’extraterritorialité, un peu sur le mode de Washington DC », la capitale fédérale des Etats-Unis.
La communauté urbaine de Strasbourg et les communes du district allemand de l’Ortenau ont déjà signé en 2005 la création d’un eurodistrict, mais il s’agit désormais de « passer de la coopération à la codécision », dit Roland Ries.
Strasbourg et ses 27 communes avoisinantes ne seraient donc plus françaises ; Offenburg et les autres communes de l’Ortenau ne seraient plus allemandes. Tout cela constituerait la capitale extraterritoriale de l’Europe. Sur le modèle américain, bien sûr.
Roland Ries envisage d’organiser une « consultation populaire » (tout en sachant que cela est interdit par la Constitution allemande)...
Comme si les habitants de Strasbourg pouvaient s’arroger le droit d’enlever leur ville du territoire français...
Le climat malsain de Perpignan
Article de Louis Aliot publié le 18 mars 2008
Je n’ai jamais cessé de dire durant la campagne électorale que le climat social, politique et électoral était particulièrement malsain dans une ville et un département qui ont poussé jusqu’à l’extrême-limite la logique du clientélisme et du communautarisme.
Cette histoire de fraude électorale est révélatrice d’un climat général malsain qu’il convient de dénoncer.
Cette fraude électorale n’est qu’une péripétie de la longue liste des
irrégularités électorales constatées dans cette région. Elle doit être
sanctionnée lourdement conformément à la loi, mais la gauche a tort
d’agiter « la chaussette » de la honte, surtout en compagnie d’alliés
communistes, qui historiquement sont les grands spécialistes de la
fraude électorale. Elle n’est pas crédible sur le sujet et son discours
sonne creux !
Le Front National
dénonce évidemment cette fraude mais condamne tout aussi fermement la
tromperie électoraliste des politiciens de gauche et du centre qui, ne
s’entendant sur rien avant le premier tour, ont scellé une alliance «
de circonstance » pour partager des places et des prébendes au second
tour.
D’un côté comme de l’autre, ce sont les valeurs de la démocratie qui
sont bafouées et les citoyens que l’on prend toujours pour des
imbéciles.
On a les élus que l’on mérite !
Entrée de six nouveaux secrétaires d'Etat au gouvernement
Yahoo actualités
édition du 18 mars 2008
PARIS - Six secrétaires d'Etat font leur entrée au gouvernement, alors
que 12 membres du gouvernement voient leur portefeuille modifiés de
façon plus ou moins importante, selon un communiqué de l'Elysée publié
mardi soir.
Parmi les nouveaux, le porte-parole de l'UMP Yves Jégo remplace le
maire de Nice Christian Estrosi, démissionnaire, au secrétariat d'Etat
à l'Outre-mer. Bien que battue aux municipales à Toul
(Meurthe-et-Moselle), la députée UMP Nadine Morano devient secrétaire
d'Etat à la Famille.
Après l'ouverture lors de la composition du premier gouvernement de François Fillon, Nicolas Sarkozy a donc décidé de se recentrer sur l'UMP.
Font également leur entrée au gouvernement Christian Blanc, nommé secrétaire d'Etat chargé du "développement de la région capitale" -autrement dit du Grand Paris-, quand l'ancienne patronne de la SNCF Anne-Marie Idrac devient secrétaire d'Etat au Commerce extérieur. Le maire de Toulon Hubert Falco est nommé secrétaire d'Etat chargé de l'Aménagement du territoire, tandis que le député UMP de Haute-Saône Alain Joyandet devient secrétaire d'Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie.
Jusque-là chargé de la francophonie, Jean-Marie Bockel est nommé mardi secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens combattants, alors qu'Alain Marleix qui détenait ce maroquin devient secrétaire d'Etat aux Collectivités territoriales.
Laurent Wauquiez est promu secrétaire d'Etat à l'Emploi. Il est remplacé à son poste de porte-parole du gouvernement par Luc Chatel, par ailleurs secrétaire d'Etat à l'Industrie et à la Consommation.
Eric Besson se voit confier, en plus de son portefeuille actuel, le "développement de l'économie numérique".
Jusque-là chargé du Commerce extérieur, Hervé Novelli hérite du secrétariat d'Etat au Commerce, à l'Artisanat, aux PME, au Tourisme et aux Services. Le secrétaire d'Etat aux Sports Bernard Laporte voit le périmètre de son portefeuille élargi à la Jeunesse et à la Vie associative.
Voient également leur portefeuille modifié à la marge le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, qui hérite de l'Energie, Christine Lagarde, qui récupère l'Industrie mais perd les Finances, mais aussi Brice Hortefeux, Xavier Bertrand (Travail), et Roselyne Bachelot (Santé).
Parmi les six nouvelles têtes du gouvernement, Luc Chatel et Yves Jégo participeront à tous les conseils des ministres, précise l'Elysée. AP
Un « pôle » présidentiel de propagande
Front National
Communiqué de Jean-Marie Le Pen du 18 mars 2008
Face à sa défaite aux élections municipales et cantonales, que fait Nicolas Sarkozy ?
Il limoge son porte-parole David Martinon et le remplace par un « pôle
politique » de propagande, composé de cinq personnes, chargé d’«
expliquer les réformes ».
Le président de la République croit donc que c’est par la magie du verbe qu’il pourra reconquérir les électeurs déçus. Mais les mots ne remplaceront pas les réformes qui n’existent pas. Multiplier les caisses de résonnance des effets d’annonce n’aboutira
qu’à montrer davantage que ceux-ci ne sont pas suivis d’effet.
Les Français n’attendent pas des mots, ils attendent une politique
concrète, et cette politique ne peut être que celle de la défense de la
nation face au mondialisme, à l’européisme, aux torrents migratoires.



