19-03-08
Union des Magouilleurs de Perpignan (U.M.P.)
Extrême-Droiture
Article de François-Louis publié le 18 mars 2008
Le procureur de la République
annoncera demain les suites données à la fraude éléctorale manifeste
qui a eu lieu à Perpignan au cours du second tour de l'élection
municipale ayant vu triompher d'environ 574 voix le candidat investi
par l'UMP Jean-Paul Alduy, arrivant devant la candidate socialiste et
Louis Aliot représentant le mouvement national.
Dimanche en plein dépouillement, un président de bureau de vote a été
pris la main dans le sac dans une tentative de "bourrage d'urne".
Cette méthode digne d'un régime soviétique d'Europe de l'Est où le
vainqueur soutenu par ses amis mafieux remportait avec 99% chaque
pseudo élection est apparemment la dernière trouvaille de certains
militants désabusés face à la faillite électorale du "Titanic UMP",
conséquence pourtant logique de leurs déboires gouvernementaux. Des faits qui laissent augurer que l'individu n'a pas obligatoirement
agi sans complicité, que les votes par procuration ou que d'autres
bureaux aient pu être l'objet de telles attitudes mafieuses.
Une enquête va d'ailleurs avoir lieu. Certains ont
d'ores et déjà observé "une centaine" d'irrégularités, "des
procurations au nom de personnes décédées ou pas encore nées".
L'individu réprimandé ne disposait pas moins d'une bonne douzaine de bulletins planqués dans ses poches et chaussettes. Seul bémol pour celui-ci, il a été épinglé par les témoins de cette scène auquel Ceausescu n'aurait rien trouvé à redire. L'individu a été interpellé, non sans surprise du reste, feignant de ne pas comprendre le caractère licencieux de son geste. La police profite encore d'un délai pour le garder à vue et pour tenter
peut-être de le ramener à la raison, les deux pieds sur Terre.
D'après les premières heures de garde à vue, la police à déclaré avoir
entendu l'individu avancer "des explications surréalistes" sans
préciser lesquelles, ce qui nous amène l'eau à la bouche désireux
d'entendre les motivations sans doute savoureuses avancées par le
concerné.
Jean-Paul Alduy, visiblement ravi de la parodie électorale qui s'est
joué dimanche dans la cité catalane, peu importe que le vote ait été
entaché de fraudes ou non, n'y est pas allé de main morte dans le
domaine de la mauvaise foi caractérisée.
Sans honte
aucune et avec un culot extraordinaire, le "petit père du peuple
perpignanais" s'est félicité d'une victoire qu'il qualifie de "sans
appel", raille et conspue désormais ses adversaires de dimanche
dernier, qui animés d'un minimum de bon sens, demandent sa démission
ainsi que la convocation d'un nouveau scrutin.
En conséquent, ce simulacre de démocratie, en plus d'avoir complètement
faussé le résultat entre les deux prétendants UMP et socialistes à la
Mairie, a empêché la liste nationale conduite par Louis Aliot ayant
réalisé un score de 10.50%, de disposer d'un troisième élu au Conseil
municipal.
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