Le blog de Yann Redekker

Un regard neuf sur une vieille idée : la Nation

24-03-08

La Belgique islamisée

Haddock_1 Identita Nostra

Article de Kreuzer publié le 24 mars 2008

Ces derniers jours, un article du Figaro a eu un certain écho sur la blogosphère nationale, cet article traitait de la place de l’islam à Bruxelles et notamment du fait que la religion musulmane sera majoritaire à Bruxelles. J’espère que cet article n’a rien appris à personne. Connaissant bien la Belgique, l’article du Figaro ne m’a pas vraiment surpris et je trouve même qu’il n’allait pas jusqu’au bout du problème.

Si démographiquement parlant les musulmans seront majoritaires à Bruxelles dans 20 ans, ceux-ci en revanche occupent déjà un rôle culturel très important aujourd’hui puisque l’islam est certainement la religion la plus pratiquée à Bruxelles.

Toujours concernant Bruxelles, il existe déjà certains quartiers périphériques du centre ville qui sont devenus depuis peu majoritairement musulmans, je pense notamment à Molenbeek et Schaerbeek (pour Anderlecht il va falloir encore attendre quelques années).

Mais l’islamisation ne touche pas que Bruxelles, c’est quasiment toute la Wallonie qui est frappée et je pense tout particulièrement au Hainaut. Ainsi, j’ai pu constaté ces derniers temps qu’une ville comme Charleroi était dominée culturellement par la très massive communauté marocaine. Exemple le plus marquant du poids démographique important des « belgo-marocains » dans le Hainaut : la très forte augmentation du nombre de vols entre l’aéroport Bruxelles Sud Charleroi et Casablanca. Mieux, en décembre dernier, la municipalité de Charleroi a pris entièrement en charge les frais de l’Aïd El Kebir (prise en charge à 100% par la municipalité des frais d’abattages notamment).

Enfin, voici quelques chiffres concernant l’implantation de mosquées en Belgique : 55 à Anvers, 77 à Bruxelles, 33 à Liège, 10 à Charleroi, 15 à Gand etc…

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Le barbare de Besançon

Besan_on_palais_de_justiceLe 20 mars la cour d'assises du Doubs a condamné un homme à la réclusion à perpétuité accompagnée d'une peine incompressible de 22 ans pour un acte particulièrement odieux pour qui, et je maîtrise mes propos, il mériterait beaucoup plus, vraiment beaucoup plus.

Cet acte odieux s'est déroulée dans la nuit du 4 au 5 octobre 2004 dans la capitale de la région Franche-Comté. C'est dans un parc de la ville de Besançon que Kaled Zacharia, un mahorais de 19 ans arrivé deux mois auparavant de Mayotte pour vivre chez sa soeur, à brutalisé une jeune femme de 23 ans en la jetant du haut d'un escalier en pierre avec pour conséquence terrible la paralysie ( elle est depuis paraplégique ) puis il l'a violé à plusieurs reprises durant la nuit.

Le barbare n'a été mis hors d'état de nuire que parce qu'il a été mis en cause dans une tentative d'agression d'une autre jeune bisontine. Ce jeune homme avait été condamné plusieurs fois auparavant à Mayotte  pour des agressions sexuelles et autorisé à venir sévir en métropole...

Outre que la condamnation administrée par la justice est , à mes yeux, une peine pas assez forte pour un tel agissement, la perpétuité c'est bien la victime qui  l'a eu cette nuit là ( perpétuité d'être handicapée après plusieurs  viols ! ), il faut apporter de nouvelles limites à ce que l'on peut tolérer où non en matière de déviances sociétales. Car, finalement il est à se demander si c'est bien un être humain, doté d'une intelligence, d'un libre-arbitre qui se permets ainsi de briser une vie ? Cela vaut pour Kaled Zacharia comme pour tous les autres hommes qui se rendent coupables de telles tortures !

Yann Redekker

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Européanisation de la dissuasion française : un nouveau coup d’éclat au détriment de l’intérêt supérieur de la France

Sarkozy_TriomphantDebout La République

Communiqué de Nicolas Dupont-Aignan publié le 21 mars 2008

Le président de la République vient de resservir la vieille lune de la mise au pot commun européen de la force de frappe nucléaire française.

Une européanisation de notre dissuasion nucléaire, tout comme celle de notre droit de veto au Conseil de Sécurité des Nations Unies régulièrement préconisée par exemple au Parlement européen, serait une triple faute :

faute stratégique, car il est évident que les 27 pays de l’UE, majoritairement atlantistes ou neutres, ne peuvent s’entendre sur une doctrine d’emploi du feu nucléaire, ultime élément de la défense d’intérêts vitaux bien compris. La France risque ainsi d’aliéner sa dissuasion nucléaire, élément majeur de sa politique d’indépendance nationale, sans pour autant parvenir à bâtir aucune dissuasion nucléaire européenne, à ce jour sans objet.

Faute diplomatique aussi, car la France n’obtiendra rien de significatif en contrepartie de cette européanisation paralysante de sa dissuasion, en particulier sur le terrain économique et monétaire où l’urgence d’une réorientation européenne, elle, se fait chaque jour plus pressante.

Faute politique enfin, car le peuple français ne pardonnerait pas à ses dirigeants d’abandonner, au nom d’un geste européen aussi hasardeux qu’inutile, le principal élément de sa sécurité et de son indépendance.

En s’inscrivant dans la dérive supranationale au lieu de l’infléchir, la France sacrifierait pour rien son rang de puissance nucléaire, ce que n’envisage nullement son alter ego britannique. Le président Sarkozy, qui ne manque jamais une occasion de proclamer son attachement à l’héritage du général de Gaulle, commettrait en réalité une faute très lourde vis-à-vis de notre pays.

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A Montreuil, débuts houleux pour Voynet

BrardLibération

Article de Matthieu Ecoiffier publié le 24 mars 2008

Ce n’est pas à un vieux communiste qu’on apprend à faire sa sortie.
Samedi, 9 h 30, mairie de Montreuil, le visage grave et le teint blême, Jean-Pierre Brard ( photo ), maire depuis vingt-quatre ans de la première ville de Seine-Saint-Denis fait son entrée dans la salle des fêtes. «Jean-Pierre ! Jean-Pierre !» scandent ses partisans, arrivés dès 8 heures pour occuper les rangs. L’intéressé se dirige à pas comptés vers la tribune pour prononcer son dernier discours de maire. Avant d’introniser celle qui l’a battu avec plus de 54 % des voix le 16 mars : Dominique Voynet, assise au premier rang du public avec ses colistiers.

La sénatrice verte se dit «zen», malgré l’ambiance électrique. Après tant de défaites comme leader des Verts, la voilà victorieuse dans une ville de plus de 100 000 habitants, à la tête d’une équipe de militants écologistes, de socialistes dissidents et d’associatifs. Du public ne fusent pourtant que des lazzis et des huées. «Si elle croyait que c’était sa fête, Madame Voynet, c’est raté !» lance une dame aux cheveux blancs. «Jean-Pierre reviens ! Dominique casse toi !» crient des militants, tandis que les employés municipaux retiennent mal leur larmes. «Bobos parachutés», entend-on. «Les gens sont encore sur le cul, du rouge on est passé au vert, mais personne n’a à rougir de rien», lâche Hakim un quadragénaire, désignant des «petits jeunes qui en appellent au Che». «Hasta siempre la victoria, c’est une cruelle désillusion, martèle Yacine, 21 ans. On a connu que Brard. Quand j’étais petit, les communistes organisaient des tournois de foot, de pétanque, des sorties à la mer. Ils ont toujours été proches de nous.» A ses côtés, son copain n’avale pas la défaite : «On a perdu la mairie, mais pas la ville. Dans nos cœurs, Montreuil la rouge restera la rouge. Ce n’est pas une page qui se tourne, mais un temps de pause.» Difficile de couper le cordon ombilical : «C’est comme si on avait perdu un père spirituel, alors qu’elle le traite de dictateur», conclut Yacine.

Serrures et bennes. Le duel entre les deux gauches a été rude. Voynet avait comparé Montreuil à la Roumanie juste avant la chute de Ceausescu. Et Brard avait promis que Voynet «la bourgeoise» irait bientôt rejoindre «le cimetière» de ses adversaires. La cérémonie de passation des pouvoirs a fait l’objet de minutieuses tractations entre les deux parties. Après une semaine de transition sous haute tension : «Les "brardistes" ont changé toutes les serrures des bureaux et la mairie était remplie de bennes. On a une vidéo», raconte Manuel Martinez, ex-PS et nouvel adjoint. Autre accusation du camp Voynet : «Brard s’est fendu d’une lettre de propagande à tous les Montreuillois et à leur frais.»

A 9 h 40, voilà le sortant au micro. Avant de céder son écharpe tricolore, Brard compte bien s’offrir un dernier numéro. Il cite Jaurès : «Le courage c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel.» S’estime «fier» de son bilan. Il se place dans «la minorité vigilante et active» mais multiplie les menaces. Il en appelle à «tous les jeunes» : «Nous n’hésiterons pas à défendre pied à pied notre idéal», conclut-il, une larme au coin de l’œil, sous les vivats de ses partisans. L’une d’eux se précipite pour lui offrir un bouquet de roses violacées. «On se croirait dans l’URSS des années 50, c’est terrifiant», persifle un présent.

Peu à peu les écharpes turquoise, aux couleurs de la liste Voynet, se mélangent au public. Brard se rassoit à sa place de conseiller municipal. Face aux caméras de télé, il martèle que sa rivale a gagné grâce aux voix de droite. Ce qu’Olivier Madaule, secrétaire de la section PCF, dément : «Ceux qui ont fait la différence au second tour, ce ne sont pas les gens de droite, mais les abstentionnistes des quartiers populaires. L’élection s’est plus jouée sur un rejet du maire que sur une adhésion à Voynet.»

Photo officielle. Lorsque celle-ci monte à la tribune, la salle se calme. «Heureusement qu’elle est là avec son expérience et son poids, face à des gens qui ont tout verrouillé», souffle un habitant. La nouvelle maire se veut pacificatrice mais ne peut s’empêcher de cogner : «Je veux agir pour que cesse le climat carrément malsain dont la violence de cette séance témoigne, hélas. C’est de cela aussi que les Montreuillois sont fatigués, dégoûtés. Je veux répondre à leur fringale démocratique.» A 11 h 45, les deux rivaux se retrouvent pour la photo officielle sur les marches de la mairie. Clic-clac. Voynet descend trois marches pour aller serrer la main de son rival. «C’est pas bien d’aller pêcher des voix de droite», balance-t-il. «Je t’emmerde !» réplique-t-elle.

Note YR : ça promet de longue soirées sympathiques aux nouveaux élus de la majorité municipale de Montreuil, siège entre autre de la CGT et fief pendant plusieurs décennies du communisme flamboyant. Ce qui est drôle c'est quand même que Brard s'est écroulé non pas sous les coups de la droite " molle " ( qui ne pèse pas grand chose il faut bien l'avouer en Seine-Saint-Denis ), mais la sénatrice écologauchiste Dominique Voynet qui après en avoir eu assez de prendre des vestes dans le Jura s'est téléportée en Ile-de-France, une région beaucoup plus à même de apporter du poids aux Verts.

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Irak : 4000 soldats américains tués en cinq ans

US_soldiers_1Le Figaro

édition du 24 mars 2008

C'est un macabre décompte. Le nombre de militaires américains tués depuis le début de la guerre en Irak a atteint la barre symbolique des 4000 morts, cinq ans après le début de l'intervention américaine à Bagdad. Un bilan déploré par le vice-président américain Dick Cheney, en visite actuellement en Israël, qui a déclaré regretter « toute victime » américaine dans ce conflit. Réaction similaire du côté de George W. Bush, qui a appris avec «chagrin» le nombre de G.I. tués en Irak. Toutefois le président américain «porte la responsabilité des décisions qu'il a prises, et il porte aussi la responsabilité de continuer à se consacrer à réussir» a souligné la Maison-Blanche.

D'après le site icasualties.org, le total des pertes de la coalition menée par Washington s'élève désormais à 4.308 morts, dont 4.000 Américains, 175 soldats britanniques et 133 membres d'autres contingents. Le nombre de blessés avoisine lui les 29.314 Américains dont un tiers resteront mutilés et infirmes.

Environ 40% des tués ont péri dans des attentats, le plus souvent suite à l'explosion d'engins piégés au passage de leurs patrouilles à pieds et véhicules. Ces bombes artisanales, connues sous l'acronyme d'IED (Improvised Explosive Device) ont fait des ravages dans les rangs américains, forçant le Pentagone a déployé des véhicules de nouvelle génération aux blindages toujours plus performants.

Des morts oubliés

Côté irakien, le nombre de tués est sans commune mesure avec les pertes américaines. Même si aucune comptabilité précise existe sur le bilan des victimes irakiennes, les évaluations évoquent pour le moment entre 80.000 et jusqu'à un million de morts depuis 2003.

En février, Ivana Vuco, chargé de la question des droits de l'homme pour la mission d'assistance de l'ONU en Irak, avait admis que faire le bilan des morts civils était «un problème énorme». «Certains incidents ne nous sont même pas signalés», avait-elle assuré devant la presse.

En janvier, le gouvernement irakien et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont publié des estimations allant de 104.000 à 223.000 tués depuis le début des opérations militaires en mars 2003. Selon le site indépendant Iraq Body Count, le chiffre des tués s'inscrit dans une fourchette de 80 à 90.000, dont plus d'un quart, 24.000, ont été tués en 2007.

Note YR : Et George.W. Bush n'a que du chagrin !

Posté par Redekker à 21:35 - ├ Média - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le camarade Gérin du soutien à Castro à la tête du PCF...

G_rinLe camarade André Gérin ( PCF ), député-maire de Vénissieux dans le Rhône est candidat à la succession de Marie-Georges Buffet à la tête du seul parti en Europe occidentale qui a conservé comme sigle et logo, respectivement le terme de " parti communiste " et la faucille et le marteau. Ce dinosaure du marxisme qui souhaite une rupture ( le mot est décidément à la mode dans le microcosme politique national ) avec le PS  avec qui il estime que la direction actuelle du PCF est enchaîné ( ce qui n'est pas faux ) a récemment écrit une lettre de soutien au camarade Fidel Castro à l'occasion de son retrait de la vie politique cubaine, ce qui veut dire que c'est pour lui le modèle ultime dont voici la tonalité :

" Monsieur Fidel Castro Président de la République de Cuba

Le 21 février 2008

Monsieur le Président,

Au moment où vous annoncez votre décision de ne plus solliciter, ni accepter, un nouveau mandat à la tête de la République de Cuba, je me permets de vous adresser un très fraternel coup de chapeau. Depuis le renversement de la dictature Batista le 1er janvier 1959 et l’installation d’un gouvernement révolutionnaire décidé à travailler à la satisfaction des besoins du peuple, vous avez dû faire face à l’hostilité de votre grand voisin américain, à ses mauvais coups, à l’occupation militaire de Guantanamo et à un embargo qui dure encore. Ces derniers jours, le président Bush et ses alliés ont multiplié les commentaires agressifs et cyniques, confirmant au passage qu’ils n’ont toujours pas digéré vos réussites et votre obstination à refuser les règles du jeu capitaliste.

En dépit de cet acharnement et des difficultés inhérentes à la guerre froide, Cuba a accompli en un demi-siècle des avancées sociales considérables dont s’inspirent aujourd’hui d’autres chefs d’Etat sud-américains. Le taux d’alphabétisation des Cubains – 99,8% - est l’un des plus élevés dans le monde, supérieur de six points à celui des Etats-Unis (93,3%). Votre système de santé, qui garantit à tous une gratuité intégrale, a réduit le taux de mortalité infantile à 6 pour mille et élevé l’espérance de vie moyenne à 78 ans, soit des niveaux comparables aux pays les plus développés. L’égalité entre les sexes et entre les races est un autre acquis universellement reconnu de la Révolution cubaine.

Ainsi, Cuba reste aujourd’hui un appui et un exemple pour des pays comme le Venezuela, la Bolivie ou l’Equateur désireux d’avancer dans la voie du progrès social, que cela plaise ou non à Washington et aux autres capitales occidentales. Je n’ignore pas que la disparition de l’Union soviétique et le maintien de l’embargo américain ont compliqué la situation économique et politique de Cuba. Mais je ne doute pas que les jeunes générations cubaines sauront trouver dans votre exemple et dans les acquis de la Révolution cubaine l’énergie et la créativité pour poursuivre la marche en avant. J’ai bien noté que vous souhaitiez continuer le combat des idées. Malgré toutes les difficultés et les disparités des situations auxquelles nous sommes confrontés, nous sommes nombreux dans ce cas. Le capitalisme comme modèle économique occidental a fait son temps.

C’est donc en ami de Cuba que je vous adresse, monsieur le Président, mes meilleurs vœux pour votre nouvelle vie, pour que votre pays sache trouver la voie pour renforcer les valeurs et les idéaux du socialisme et du communisme et pour que renaisse un nouvel internationalisme de paix, de justice sociale, pour la promotion des hommes et des peuples.

Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de ma haute considération.. "

C'est évidemment un projet d'avenir pour le communisme à la française !

Les staliniens ne sont pas tous morts et André Gérin s'il le faut en sera le dernier...

Yann Redekker

Posté par Redekker à 11:04 - ├ Editorial - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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