02-05-08
Grigny : une fête exclusivement féminine pour la mosquée
On savait depuis bien longtemps que la municipalité de Grigny ( Essonne ) ne faisait plus vraiment partie de la République Française laïque, égalitaire et surtout non discriminatoire ( car, de la France elle ne peut lui être enlevée ) cette information ne fait finalement que le confirmer :
Demain, samedi 3 mai 2008, le centre culturel municipal Sydney Bechet organise une " grande fête " de 14 heures à 19 heures réservée exclusivement à la gent féminine...il faut tout de suite préciser que la fête en question est donnée dans le but de recueillir des dons pour la prochaine édification d'une nouvelle mosquée dans cette ville du département de l'Essonne. Au programme de cet après-midi : défilé ( en tenues traditionnelles, ouf ! ) dégustation de thé et récitation du Coran !
Outre que c'est un peu étrange qu'un centre culturel géré par une municipalité soit loué à une organisation cultuelle ( imaginez-vous un peu y voir un séminaire catholique ! ) il est encore plus étonnant de ne voir aucune réaction que ce soit nous arriver du 11, rue du Saint Georges à Paris où siège la terrible Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité - les nouveaux RG - car si là il n'y a pas de discrimination misogyne... Mais là, évidemment la plainte serait déposée du " mauvais côté " !
Claude Vasquez le maire communiste de Grigny ne s'est jamais caché de vouloir faire de sa ville un laboratoire de la France multiethnique et donc multicultuelle ( musulmane en majorité ) et c'est tranquillement le chemin pris par les Grignois et ce malgré eux !
Islamisation, Misogynie, Dhimmitude sont donc les trois mots-clé que M. Vasquez va pouvoir mettre au fronton de sa mairie en lieu et place des trois mots complètement fourvoyées qui y sont actuellement ( info : Bivouac-ID ).
Racisme : Un sous-préfet épinglé
JDD
Article de Nicolas Moscovici publié le 2 mai 2008
L'affaire s'est déroulée samedi dernier dans un
supermarché francilien. Le sous-préfet Gautier Béranger, directeur de
cabinet au ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale,
s'accroche avec un vigile de couleur. Le haut fonctionnaire, qui s'en
défend, aurait alors proféré des injures racistes à son encontre. Les
associations anti-racisme ont réclamé sa démission.
Déjà qu'il n'a pas toujours bonne presse, le ministère de
l'Immigration, de l'Identité nationale et du Co-développement se serait
volontiers passé de toute nouvelle mauvaise publicité. Malheureusement
pour Brice Hortefeux et ses services, "l'affaire Béranger" pourrait au
contraire faire des vagues. Gautier Béranger, sous-préfet, mais
également directeur de cabinet au ministère est en effet accusé d'avoir
proféré des injures racistes à l'encontre d'un homme de couleur. Les
faits remontent à samedi dernier. Lors de son passage en caisse dans un
hypermarché Carrefour de Bercy 2 (Val-de-Marne), le haut-fonctionnaire,
qui choisit de payer par chèque, doit se soumettre aux vérifications
d'usage pour un montant supérieur à 250 euros. Comme le veut la
procédure, le caissier transmet ses documents d'identité à un agent de
sécurité pour contrôle. C'est à ce moment que la situation aurait
dégénéré. Alors qu'il se saisit des papiers, Pierre-Damien Kitenge, "Français de couleur noire", selon ses propres mots, se serait vu accabler d'insultes à caractère raciste.
Vendredi, sur les ondes de RTL, et alors que Le Canard Enchaîné s'était fait l'écho mercredi de cette affaire, Pierre-Damien Kitenge a livré sa version des faits: "Quand le caissier m'a appelé, il m'a tendu le chèque et la pièce d'identité du client. Aussitôt le client a pété un câble. 'Qu'est-ce
que c'est cette histoire, sale noir, vous n'avez pas à toucher mes
papiers. Vous ne savez pas à qui vous avez à faire. Vous pouvez mettre
une croix sur votre carrière. Retournez chez vous, je vais vous prouver
qui je suis.' J'ai gardé mon sang froid. J'ai dit 'Monsieur, je ne sais pas qui vous êtes' et là il a mis sa main dans la poche, il a sorti une carte de visite, il m'a montré la carte sur laquelle il est marqué 'Directeur
du cabinet, ministère de l'Intégration, identité nationale.' Ce dernier
point, Gautier Béranger ne le conteste pas. En revanche, il dément
avoir insulté son interlocuteur et évoque "une pure dénonciation calomnieuse".
Suspension ?
Dans un communiqué transmis par son avocat, le haut fonctionnaire, contre lequel Pierre-Damien Kitenge a porté plainte, "dément
formellement et en tout point avoir prononcé quelconque injure, de
surcroît à caractère raciste, à l'encontre de ce monsieur, comme tout
propos relatif à son état civil". Il aurait, toujours à en croire le plaignant, menacé ce dernier de le mettre "au chômage avec toute votre famille".
Pour sa défense, Gautier Béranger, entendu dans la matinée par la
Brigade de Répression de la délinquance contre la personne, peut,
aujourd'hui du moins, compter sur le témoignage du caissier ainsi que
sur celui du chef du service de la sécurité de l'hypermarché. Tous deux
ont en effet "attesté" que le sous-préfet n'avait pas "proféré"
les propos qui lui sont reprochés. Réalité ou tentative de minimiser
l'affaire afin de protéger l'image de Carrefour, la question reste,
pour l'heure entière. Ce qui n'empêche pas les associations de lutte
contre le racisme de s'immiscer dans l'affaire.
"Si ces faits s'avèrent exacts, ce qui au vu des témoignages
est plus que probable, il n'est pas possible d'envisager le maintien de
ce fonctionnaire dans ses attributions actuelles", a déclaré, par voie de communiqué, Dominique Sopo président de SOS-Racisme. "Ces propos inacceptables sont d'une gravité extrême, notamment d'un fonctionnaire de ce rang", a pour sa part indiqué le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap), qui réclame également "la suspension immédiate de M. Gautier Béranger".
On attend désormais la prise de position du ministère de l'Immigration,
de l'Identité nationale et du Co-développement qui devrait
prochainement à son tour s'emparer du dossier. Dossier qui pourrait, à
en croire Pierre-Damien Kitenge toujours sur RTL, remonter jusqu'à
Nicolas Sarkozy.
"Je suis de nationalité française. J'ai été injurié
publiquement. J'estime qu'il n'y a pas une justice pour un Français de
couleur noire et une justice pour un Français de couleur blanche", a-t-il encore déclaré. Il attend désormais des excuses publiques de la part du sous-préfet supposé raciste.
Note YR : C'est le printemps, ça bourgeonne !!
L’Opposition nationale est bien là !

FDA
édition du 2 mai 2008
Malgré les vacances en Ile-de-France, malgré un premier mai qui,
tombant un jeudi, était l’occasion pour beaucoup de faire le pont,
malgré l’absence de joutes électorales dans les mois qui viennent,
lesquelles ont toujours un effet mobilisateur, malgré aussi la zizanie
que les médias ont tenté de créer dans les rangs du FN ces derniers
jours, le défilé en l’honneur de Jeanne et des travailleurs français a
été un franc succès.
Ceux qui tablaient avec une joie maligne sur la
disparition du FN en ont été pour leur frais, même si France Info ou
encore Canal plus n’ont pas hésité à affirmer sans rire que le défilé
frontiste n’avait rassemblé que quelques centaines de personnes… plus
c’est gros, plus ça passe ?
En vérité les quelques 3.000 à 4.000
patriotes présents ont entendu un Jean-Marie Le Pen plus pugnace que
jamais qui, un an après l’élection du bonimenteur Sarkozy à l’Elysée, a
dressé au pied de la belle statue équestre de la sainte et héroïne de
la Nation, place des Pyramides, un tableau sans concessions mais
véridique de la situation de notre pays. L’intégralité du discours du
Président du FN est consultable sur www.frontnational.com. Un défilé
qui cette année partait de la place de l’Opéra et s’est déroulé dans
une ambiance tonique, au sein duquel la jeunesse était particulièrement
présente, que ce soit notamment sous la bannière du Front National de
la Jeunesse ou dans le cortège d’Egalité & Réconciliation.
Un
dynamisme, une volonté de combat, de refus du fatalisme, de la mort
lente de notre nation que nous promettent les mondialistes de l’UMPS et
leurs affidés, auquel le discours de Jean-Marie Le Pen a fait
remarquablement écho.
Un homme libre face à la meute
Entouré sur la tribune par les deux Vice-présidents exécutifs Marine Le
Pen et Bruno Gollnisch, du Secrétaire général Louis Aliot, des membres
du Bureau exécutif et du Bureau politique, le Président du FN a dénoncé
la nocivité de la politique de l’UMP, à la lumière de ses derniers
développements. Il a aussi fustigé « une insupportable chape de plomb
», « une religion antiraciste » qui « transforme certaines opinions en
véritables blasphèmes, et ce qu’il faut bien appeler l’idéologie
officielle, impitoyable et totalitaire, asservit le peuple français et
consacre un véritable recul de civilisation. Une France qui n’est plus
un pays libre, ni d’ailleurs un pays d’hommes libres. Tout le monde se
couche, tout le monde s’écrase, tout le monde se tait, pour ne pas
offenser les puissants, pour ne pas encourir leurs foudres. Je me fais
une autre idée de l’homme, et une autre idée de ma fonction de tribun
du peuple. Non, je ne plierai pas face aux oukases de l’orthodoxie
officielle. Non, je ne cracherai pas à la figure de la liberté et de la
vérité. Je ne fuirai pas. Je ferai face, conformément à ce que j’ai
toujours été, conformément à ce que je crois juste, conformément à ce
que je suis ». Invité en duplex jeudi soir du JT de TF1, Jean-Marie Le
Pen a été questionné sur l’agitation fomentée par certains médias
autour de son entretien accordé au magazine Bretons, propos dont il
avait pourtant interdit la diffusion. Or, « c’est toute la presse qui
les a commenté et qui crée elle-même le scandale qu’elle dénonce »
a-t-il relevé. « Encore une fois les Français doivent savoir que la
France n’est pas un pays où il existe une liberté d’expression et elle
donne cependant des leçons au monde entier, ce qui est à la fois
dérisoire et scandaleux ».
« Le syndicat de défense des Français »
Si les défilés assez mornes des centrales syndicales ont fait ce 1er
mai la part belle à une revendication conjointe du Medef, à savoir la
régularisation des immigrés hors-la-loi, « le FN reste le syndicat de
défense des Français » a répété Jean-Marie Le Pen sur TF1. Le Président
du Front National a souligné quelques heures auparavant place des
Pyramides que « la France ne pourra pas échapper à la submersion
migratoire, si elle n’adopte pas le principe vital et même survital que
nous voulons inscrire, en toutes lettres tricolores, dans la
Constitution de la Vème République, sous le nom de préférence nationale
». Une opposition nationale dont le programme prône « l’immigration
zéro, l’insécurité zéro, la préférence nationale totale ! ». « Le FN ne
se porte pas si mal que cela et il aura l’occasion de le rappeler lors
des prochaines élections, européennes ». « Nous ne faisons pas carrière
personnelle, nous servons un idéal. La France et les Français d’abord.
L’une et les autres ont encore besoin de nous et tant qu’il en sera
ainsi nous répondrons présents » a encore assuré Jean-Marie Le Pen.
« Désamour irréversible »
Un FN bien présent à l’heure où la cote de confiance de Nicolas Sarkozy
n’en fini pas de se dégrader. Selon un sondage CSA pour l’hebdomadaire
Marianne à paraître samedi, 55% des sondés ne souhaitent pas que M.
Sarkozy se représente en 2012. Quant au baromètre CSA pour Le
Parisien-Aujourd'hui i-télé à paraître également samedi, il enregistre
une nouvelle dégringolade de 2 points par rapport à il y a un mois.
Désormais, seuls « 38% des personnes interrogées déclarent faire
confiance au Président de la République « pour affronter efficacement
les principaux problèmes qui se posent au pays », 57% disent ne pas lui
faire confiance (contre 54% début avril).
Invité de Canal plus
vendredi, Jean-Marie Le Pen y a vu la manifestation de « l'immense
déception des naïfs qui ont cru aux promesses un peu fuligineuses de ce
prestidigitateur brillant ». « On vit la crise de désamour, qui me
paraît irréversible ». Il appartiendra au FN de convaincre nos
compatriotes de la nocivité de l’action politique menée par Sarkozy et
son équipe, à commencer par les électeurs nationaux qui lui ont accordé
leur suffrage en 2007. Mais une étude effectuée par l’institut Opinion
Way sur la perception de l’émission télévisée du chef de l’Etat le 25
avril dernier, souligne que d’ores et déjà un électeur frontiste sur
deux à ouvert les yeux et n’a pas trouvé Sarkozy « convaincant ». Un
bon début !
Non au discours de haine des « Indigènes de la république » !
Communiqué du 2 mai 2008
Le
8 mai prochain, les « Indigènes de la République » et une quinzaine
d’autres associations d’immigrés entendent organiser à Paris une « marche contre la république raciste et coloniale ». Apparus
en 2005 et composés de militants d’extrême gauche principalement issus
de la communauté maghrébine, ces « Indigènes » vouent une haine rabique
à la France gauloise :
- Se présentant comme les « descendants d’esclaves et de déportés africains, filles et fils de colonisés et d’immigrés », ils développent un communautarisme afro-maghrébin et appellent les « habitants des quartiers » (comprenez les Noirs et les Arabes) à « construire leur propre organisation de lutte politique »
- Ils soutiennent les manifestations ostentatoires de l’intégrisme musulman, estimant que « la loi antifoulard est une loi d’exception aux relents coloniaux » ;
- Ils n’hésitent pas à se référer aux Black Panthers,
mouvement terroriste noir américain des années 60 qui prônait le viol
des Blanches comme actes de libération des hommes noirs ;
- Houria Bouteldja,
la porte-parole du mouvement, a laissé éclater sa haine de la France et
des Blancs, notamment le 21 juin 2007, dans l’émission Ce soir (ou jamais) sur France 3 (1) :
** « Il faut dénationaliser l’histoire de France, il faut arrêter avec le mythe des Gaulois ! Les Français ne sont pas les héritiers des Gaulois ! » ;
** « Il faut faire exploser, je dis bien exploser, cette identité franco-centrée » ;
** « Il faut rééduquer le reste de la société, la société occidentale. Nous, on les appelle les sous-chiens, puisqu’il faut bien leur donner un nom : les Blancs ! »
Le 8 mai prochain, si nous ne faisons rien, ces « Indigènes de la République » viendront en toute impunité vomir leur haine de la France et des Blancs. Or les mots peuvent tuer : des années de haine antifrançaise et antiblanche véhiculée par de nombreux groupes de rap se sont transformées en actes lors des émeutes raciales dans les banlieues en novembre 2005. La référence aux Black Panthers n’est pas innocente, alors qu’en France 72 % des viols collectifs (appelés « tournantes ») sont commis par des Noirs et des Arabes (2).
Tout Français, tout Blanc attaché à son Identité, à sa Nation, à son Histoire doit impérativement se mobiliser pour que la Préfecture de Police de Paris ne laisse pas ce torrent de haine se déverser dans Paris : ne rien dire, ne rien faire, c’est cautionner cette haine, c’est en subir ses conséquences…
NOS ARMES : LE TÉLÉPHONE, LE FAX, LE COURRIER ÉLECTRONIQUE !
(Et toujours avec fermeté mais courtoisie)
** Préfecture de Police de Paris :
Tél : 01 53 71 28 76 (demander la responsable de la communication du Préfet de police : Marie Lajus)
E-mail : pppcom-internet@interieur.gouv.frcourriel.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr /
** Préfecture de Paris :
Tél : 01 56 06 16 00 (demander le secrétariat du Directeur de cabinet du Préfet)
E-mail : lydia.lecouturier@paris.pref.gouv.fr
(1) Vidéos visibles sur :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/souschien…
http://www.youtube.com/watch?v=ZpPuI3ZrRdQ&feature=related
(2) Dr Patrice HUERRE (Psychiatre près la Cour d’Appel de Paris) : Viols et agressions sexuelles en réunion
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BLOC IDENTITAIRE
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Permanence téléphonique : 08 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
Affaire Minvielles: le gouvernement fait marche arrière
L'Express
édition du 2 mai 2008
Le ministère de l'Immigration a entamé "dès mercredi un
réexamen juridique en diligence" de la situation de Frédéric Minvielle,
déchu de sa nationalité française après s'être marié à un homme aux
Pays-Bas, une mesure qui suscite depuis deux jours de vives réactions.
Le ministère de Brice Hortefeux a en effet précisé
vendredi qu'il "travaille actuellement à la demande" de réexamen sans
faire d'autre commentaire.
Installé aux Pays-Bas depuis 2002, Frédéric Minvielle,
37 ans, s'y est marié en 2003 et a acquis la nationalité néerlandaise
en 2006. La France ne reconnaissant pas le mariage homosexuel, il s'est
vu signifier par le consulat français en décembre 2007, la déchéance de
sa nationalité française, une décision qu'il conteste.
"Je veux garder ma nationalité, c'est une question de
principe. Je suis né Français, à Lorient, toute ma famille est en
France. Je me sens rejeté par mon pays mais j'espère que mon cas fera
jurisprudence pour changer la loi", avait déclaré mercredi à l'AFP M.
Minvielle.
Dans un entretien au Parisien de vendredi, il se dit "blessé et indigné" par une telle décision.
Interrogé sur sa nationalité néerlandaise, il répond
qu'il avait "envie de s'intéresser à (sa) terre d'accueil", qui est "un
pays moderne, ouvert et tolérant, bien plus en avance que la France sur
l'acceptation de l'homosexualité".
Selon une convention franco-néerlandaise en vigueur
depuis 1985, tout ressortissant d'un des deux pays acquérant la
nationalité de l'autre pays perd sa nationalité d'origine sauf en cas
de mariage et de volonté expresse de conserver sa nationalité initiale.
L'annonce mercredi de la déchéance de la nationalité
française de Frédéric Minvielle a déclenché une série de protestations
véhémentes à deux semaines de la Journée mondiale contre l'homophobie
le 17 mai.
Jeudi, SOS Homophobie s'est dite "scandalisée par
cette décision particulièrement humiliante et symboliquement
inexcusable" et a demandé au gouvernement "de réintégrer immédiatement
cet homme dans la nationalité française".
Vendredi, la porte-parole du groupe PS à l'Assemblée
Aurélie Filippetti a qualifié cette déchéance de "révoltante, violente
et discriminatoire" et demandé "la révision de la convention
franco-hollandaise"
De leur côté les Verts ont estimé que "la décision de
l'administration française est très clairement homophobe et
humiliante". Ils ont appelé le gouvernement à réintégrer Frédéric
Minvielle dans sa nationalité française, tout en appelant "à la
vigilance et à la mobilisation contre les discriminations envers les
homosexuels".
Enfin, le conseiller régional divers droite Jean-Luc
Romero (ex-UMP), également président d'Elus locaux contre le sida,
s'est déclaré "scandalisé par une telle discrimination".
M. Romero "soutient la légitime demande de
réintégration de M. Minvielle" dans la nationalité française et
"demande solennellement au gouvernement d'assurer enfin l'égalité des
droits entre homosexuels et hétérosexuels".
Note YR : ils n'aura pas tardé Brice Hortefeux pour réagir d'une façon positive à cet énervement de la communauté gay de la même façon qu'il a réagit également à la demande de la CGT au profit des clandestins avec le soutien du patronat de l'hôtellerie. Comme quoi, pour devenir ou redevenir citoyen Français, il est préférable d'être un étranger en situation irrégulière et en plus d'avoir une orientation sexuelle particulière !
Un prof condamné à trois mois de prison avec sursis pour propos racistes
20 Minutes
édition du 2 mai 2008
Un professeur d'anglais a été condamné mercredi par le tribunal
correctionnel de Valenciennes (Nord) à trois mois de prison avec sursis
pour des propos racistes tenus à un de ses élèves en juin dernier,
a-t-on appris vendredi auprès du Mrap.
Le parquet avait requis trois mois de prison avec sursis à l'encontre
du professeur, qui a été muté et sanctionné par l'Education nationale
depuis les faits, et qui a également été condamné à payer 750 euros de
dommages et intérêts à l'élève visé et un euro au Mrap, a précisé à
l'AFP Jean-Claude Dulieu, président du Mouvement contre le racisme et
pour l'amitié entre les peuples (Mrap).
Le professeur, qui niait les faits qu'on lui reprochait, avait demandé
en juin 2007 à trois élèves de 5e de ranger la classe à l'issue d'un
cours. Devant le travail accompli, il avait déclaré à l'un des élèves,
d'origine maghrébine, «ça, c'est du travail de bougnoule».
«Ce genre de propos est inacceptable, surtout de la part d'un
enseignant qui a pour fonction de former des citoyens autonomes et
responsables», a estimé Jean-Claude Dulieu. «Cela va à l'encontre d'un
travail pédagogique.»
En août 2007 à Epinal, un enseignant avait été condamné à un mois de
prison avec sursis pour des propos racistes proférés à l'encontre d'un
élève d'origine angolaise. «Tu es noir, tu voles, non ?», ou encore
«Ah, voilà Bamboula!»", lui adressait-il notamment, selon des propos
rapportés par ses élèves au conseiller principal d'éducation de
l'école, qui figuraient dans la plainte déposée.
Note YR : Victoire contre le racisme ! La police de la pensée et de la parole menée dans ce cas précis par les islamophiles de l'officine de M. aounit a donc encore frappée condamnant avec vigueur quelques écarts de langage... Belle victoire pour le MRAP !
Lobby gay : une affaire qui tombe à pic
Le lobby homosexuel va remuer les jours prochains, non pas en raison du soleil qui pointe de nouveau son museau et qui incite les gays à vouloir se trémousser de nouveau dans des manifestations de rues comme ils ont l'habitude désormais de le faire mais parce que l'un des leurs qui habite aux Pays-Bas vient de se voir être déchu de sa nationalité française à la suite de son " mariage " avec un néerlandais.
La France ayant signé avec la Hollande un accord il y a vingt-huit ans précisant que tout ressortissant d’un des pays acquérant la nationalité de l’autre perd sa nationalité d’origine sauf si cette personne est mariée et fait part de sa volonté expresse de conserver sa nationalité, le marié ( légal dans ce pays du Nord de l'Europe ) pensait donc demeurer français.
Sauf que pour l'administration française monsieur Minvielle qui travaille à Amsterdam depuis l'année 2002 n'est pas marié, il est célibataire, puisque la législation française ne reconnaît pas encore le " mariage " entre personnes de même sexe ( et encore heureux ! ). A croire que le lobby gay, qui compte cependant une bonne quinzaine d'associations assez bien structurées, ne prévient pas ses membres et amis ! C'est donc en toute logique que le consulat de France à Amsterdam lui a demandé de restituer ses papiers d’identité français, ce qu'il n'accepte pas. L'occasion pour les officines de soutien aux homosexuels de faire de nouveau parler d'elles en réclamant , c'est le cas de l'association SOS homophobie, une " résolution générale sur les unions de personnes de même sexe ".
La fin du printemps sera donc chaud .
Yann Redekker
Déroute historique en vue pour le Labour britannique
Yahoo actualités
édition du 2 mai 2008
Londres (Reuters) - Le Premier ministre britannique Gordon Brown et son Parti
travailliste s'apprêtent à subir une retentissante défaite dans les élections municipales, selon des résultats partiels publiés vendredi.
Selon les politologues britanniques, le Labour a connu jeudi sa pire
défaite électorale en trente ans et devrait perdre quelque 200
conseillers municipaux, ce qui le placerait à la troisième place
derrière les conservateurs et les libéraux-démocrates.
Un tel résultat serait une dure sanction pour Brown après une année à la tête du gouvernement britannique. Plusieurs de ses ministres ont volé à son secours en attribuant le revers électoral au contexte économique mondial difficile et en prédisant au Premier ministre une victoire aux prochaines élections.
"Il n'y a pas de crise. Ceci n'affectera pas la stabilité du gouvernement", a assuré Geoff Hoon, chef de la majorité parlementaire et ministre chargé des questions européennes, à la BBC.
Environ 4.000 sièges étaient en jeu, jeudi, dans 160 conseils municipaux en Angleterre et au pays de Galles. Après dépouillement des bulletins dans 98 conseils municipaux, les travaillistes perdent 144 sièges et les conservateurs en remportent 138.
D'après une projection de la BBC, les travaillistes arriveraient en troisième position du scrutin avec 24% des voix, derrière les libéraux démocrates et les conservateurs, qui remporteraient les élections avec 44% des suffrages.
Selon John Curtice, professeur en sciences politiques à l'Université de Strathclyde, les conservateurs ont fait un meilleur score que prévu tandis que le Parti travailliste bat les prévisions les plus pessimistes.
Il a expliqué à Reuters que la dernière fois qu'un parti au pouvoir a connu une défaite aussi retentissante dans un scrutin local remontait à 1995, où les conservateurs n'avaient recueilli que 25% des suffrages, deux ans avant d'être chassés du pouvoir national par les travaillistes emmenés par Blair.
Les élections de mi-mandat sont souvent difficiles pour les gouvernements britanniques. Brown a jusqu'à 2010 pour convoquer des élections législatives, et espère que le contexte économique mondial se sera amélioré d'ici là.
Les travaillistes avaient déjà enregistré un mauvais résultat lors des précédentes municipales, survenues en 2004 dans un contexte de fort mécontentement vis-à-vis de l'engagement militaire britannique en Irak.
Plusieurs journaux ont interprété le résultat comme sanctionnant la décision de Brown de supprimer la première tranche de l'impôt sur le revenu.
"Brown mis en pièces aux élections", titrait le Daily Telegraph sur son site internet, tandis que pour le Times, le chef de file des Conservateurs David Cameron a infligé au Labour sa "pire correction en 40 ans". Le Guardian juge quant à lui que Brown a subi une "dérouillée".
L'ancien chancelier de l'Echiquier avait bénéficié d'une brève lune de miel avec l'électorat en succédant en juin à un Blair tombé en disgrâce.
Mais les médias et l'opposition lui reprochent ses atermoiements en octobre sur d'éventuelles élections anticipées, auxquelles il a finalement renoncé, qui se sont combinés à des querelles intestines au sein de son parti, à la situation économique et aux troubles sociaux que connaît le pays.
"C'est très, très mauvais pour le Parti travailliste", a déclaré à Reuters l'influente députée conservatrice Teresa May.
"Je crois que les gens ont adressé au Parti travailliste un message très clair. Ils veulent un changement, et le changement dont a besoin ce pays, les gens pensent aujourd'hui que ce sont les conservateurs."
Tous les regards se tournent désormais vers Londres, où deux figures atypiques se disputent le poste de maire dans un scrutin particulièrement serré, dont les résultats seront connus plus tard dans la journée de vendredi.
Une victoire du candidat conservateur, Boris Johnson, serait un sérieux atout pour Cameron, qui espère remporter les prochaines législatives après trois victoires consécutives des Travaillistes au Parlement.
A l'inverse, la reconduction du maire sortant Ken Livingstone serait un soulagement pour Brown, dont la popularité s'est effondrée en Grande-Bretagne après un bref état de grâce entre l'été et l'automne dernier.
Le Premier ministre à Washington
Il n'y a pas qu'en France où notre président et le gouvernement et plus précisément le Premier ministre se plient avec une aisance et un plaisir non dissimulé aux cérémonies qui font d'eux des " agents redevables " des différents lobby qui, de fait, sont bien les véritables décideurs.
François Fillon était hier, non pas en tête d'un quelconque cortège pour fêter le 1er mai auprès des syndicats et encore moins - mais là c'était beaucoup plus certain - dans la foule venue écouter Jean-Marie Le Pen, mais il avait fait le voyage transatlantique pour se retrouver à Washington, véritable " Paradis politique " pour la caste qui est au pouvoir en France.
Et ce n'est pas devant n'importe quel auditoire que François Fillon s'est exprimée dans la langue anglaise : il était l'invité d'honneur du diner de gala de l'American Jewish Committee le pendant étasunien du CRIF ! Il aura su tellement bien se faire apprécier que David A. Harris le directeur exécutif du lobby juif américain lui a textuellement dit " si vous avez des problèmes en France, vous pourriez commencer une seconde carrière politique ici ! "
Aujourd'hui le chef du gouvernement français continue son périple au
pays de l'Oncle Sam en compagnie de la gaffeuse Christine Lagarde qui
connaît fort bien les Etats-Unis, et du fade Michel Barnier. Il va
rencontrer Henry Poulson, le Secrétaire d'État au Trésor, le président
de la Réserve fédérale américaine ( FED ) Ben Shalom Bernanke pour
finalement discutailler avec le patron français du FMI, le socialiste
Dominique Strauss-Khan. Il reste en famille ...
François Fillon est le premier chef de l'exécutif français à se rendre depuis dix ans dans le " saint des saints " du mondialisme financier qui étrangle le reste du monde : C'est mieux que tout autre discours !
Yann Redekker


