03-05-08
Finances: Arthuis veut adapter le système bancaire français aux presciptions islamiques
édition du 3 mai 2008
Vers la Banque Islamique de France
Le 14 mai, une table ronde se déroulera, en toute discrétion, au
Sénat, à l’initiative de Jean Arthuis, le président centriste de la
Commission des finances pour réfléchir à l’adaptation des lois et de la
fiscalité française à l’exercice de la profession de banquier selon les
règles de l’islam.
Plusieurs groupes bancaires dont la BNP se livrent en ce moment à un
intense lobbying pour contraindre les pouvoirs publics. Leur volonté
est d’accéder à ce marché évalué à 700 milliards de dollars qu’ils
prétendent abandonné aux anglo-saxons.
Pour être islamo compatible, il faut répondre à deux conditions:
empêcher les intérêts assimilés à de l’usure; ne pas investir dans des
domaines comme l’alcool, le tabac, le jeu, le sexe, le porc…
Dans le cadre de cette réflexion plus avancée qu’il n’y paraît,
Bercy étudie la légalisation de certificats d’investissement qui
génèrent des profits déterminés à l’avance, au lieu d’intérêts.
La colère de sans-papiers parisiens contre la CGT
Libération
Article de Raphaëlle Remande publié le 3 mai 2008
Près
de 300 travailleurs sans-papiers ont entamé une nouvelle occupation
vendredi après-midi, à la Bourse du travail à Paris. Ils affirment que
la CGT les a menés en bateau. « La CGT a pris en otage le mouvement. Nous, on prend en otage la Bourse du travail ! » : devant le bâtiment rue Charlot, à Paris, Sissoko s’emporte face à un agent de sécurité. «Je suis rage de colère»
, dit-il. A l’intérieur, des groupes de sans-papiers ont investi
la cour, d’autres sont accoudés aux fenêtres. Ils chantent leurs
revendications : «Nous sommes des travailleurs, nous sommes pas dangereux»,
«On veut des papiers et de la dignité».
«Baladés». Rien à voir, ici, avec une mobilisation
traditionnelle. L’ambiance est un peu électrique. Tous les sans-papiers
présents affirment qu’ils ont voulu rejoindre le mouvement de grève
impulsé par la CGT et l’association Droits devant le 15 avril. Sans
succès. «Nous avons eu quatre rendez-vous avec la CGT car on voulait nous aussi faire des occupations de lieux de travail, raconte Sissoko Anzoumane, responsable de la Coordination 75 sans-papiers. Mais
ils nous ont baladés, en nous disant qu’il fallait attendre que Sarkozy
s’exprime. Et quand ils ont eu un rendez-vous avec le cabinet du
ministère de l’Immigration, ils ne nous ont même pas prévenus.»
La coordination 75, qui existe depuis une dizaine d’années, regroupe
quatre collectifs parisiens de sans-papiers. Le plus important, celui
du XIXe arrondissement, compte près de 2 000 membres.
L’organisation affirme avoir présenté 1 000 dossiers pour des
régularisations à la préfecture de Paris. «On avait tout fait comme
la CGT. C’était des dossiers qui concernaient les travailleurs des
métiers en tension, conformément à la circulaire du 7 janvier. Mais à
la préfecture, on nous a dit qu’il fallait faire des présentations
individuelles ou aller voir la CGT.» Devant la foule, Sissoko prend le microphone : «Nous allons faire passer le message aux médias du monde entier, crie-t-il. C’est un mouvement qui nous appartient.» A côté, Dabo Mankama acquiesce. Pour lui, la CGT a signé un accord avec le ministère :
«Le cabinet d’Hortefeux leur a dit OK pour 1 000 régularisations mais
ils ont demandé, en contrepartie, de calmer le mouvement. La CGT ne
s’occupe que des sans-papiers qui ont leur carte dans leur syndicat.»
Même
son de cloche du côté de Solange. Assise sur les marches au milieu des
grévistes, cette militante de SOS soutien aux sans-papiers dit en «avoir
gros sur la patate. Lors d’une réunion, dimanche, la CGT nous a
clairement dit : "on arrête le mouvement". C’est évident qu’il s’agit
d’un "deal". En même temps, ces sans-papiers qui sortent de l’ombre,
c’est une grande première, c’est remarquable.»
Des responsables de la CGT finissent par arriver. L’atmosphère devient de plus en plus tendue lorsqu’un sans-papiers lâche : «La CGT a trahi.» Raymond Chauveau, l’un des leaders du syndicat, s’avance vers lui : «Qui ose dire cela en face de moi ?» Dépassés
par les événements, les syndiqués tentent de prendre la parole mais en
sont empêchés par les huées. En aparté, Raymond Chauveau souffle : «Je
comprends leur frustration énorme. Mais pendant ce temps-là, Hortefeux
et Sarkozy doivent rigoler de nous voir ainsi pris en étau. D’autant
qu’on a eu quatre réunions avec la coordination 75 pour leur expliquer
la manière dont on fait les choses...» Un véritable dialogue de
sourds finit par s’installer. Raymond Chauveau commence à expliquer les
débuts de la sécurité sociale à un sans-papiers. «Comment les droits ont-ils avancé ?» assène t-il. Un peu perdu, l’Africain hésite puis finit par répondre : «Moi, je veux juste des papiers.» Dans le brouhaha, la tenue d’une réunion est décidée.
«Promesses». A la sortie, les sans-papiers affichent leur déception. «La CGT ne nous a fait que des promesses verbales», précise Mamoudou Diallo, président du collectif du XIXe arrondissement. En début de soirée vendredi, les sans-papiers s’organisaient pour passer la nuit. Lundi matin, ils devraient rencontrer le secrétariat du maire de la capitale, Bertrand Delanoë. Ils espèrent surtout que leurs 1 000 demandes de régularisation soient étudiées. Des dossiers qui viendront s’ajouter aux 1 000 déjà déposés par la CGT. Mercredi, trois premiers sans-papiers d’un restaurant de Neuilly ont été régularisés.
Note YR : Cette semaine fut assez géniale, on y aura vu des clandestins en tenues de cuisinier manifester ouvertement leur envie d'être légalisés portant sur leurs vestes le logo de la centrale syndicale et aujourd'hui des clandestins qui ne sont guère différents hurler à la trahison à l'encotre du même syndicat. C'est l'histoire de l'arroseur arrosé, mais c'est aussi la preuve de la collision entre la CGT et les patrons du secteur de l'hotellerie-restauration. Coup de pub de M. Daguin ?
La liberté d'expression au tribunal de Caen
Un petit coup de chapeau à un homme et en même temps un petit coup de projecteur au mouvement dont il préside la destinée depuis 1971 et auquel il donne toute son énergie depuis plus de quarante annéees et même si récemment ( en 2006 ) il s'est retrouvé en justice contre Marine Le Pen...
Didier Patte ( photo ) puisque c'est de lui qu'il s'agit et le président du Mouvement Normand, un mouvement régionaliste demandant la réunification des deux actuelles régions normandes et qui est totalement indépendant des partis politiques nationaux, pour lesquels il n'a ni complaisance, ni ostracisme . Régionalisme et réunification de la Normandie ne veut pas dire indépendance mais répartition plus juste des pouvoirs entre le national et le local. D'ailleurs le général de Gaulle ne parlait guère différemment lors de la campagne référendaire de 1969 qui le vit plier ses bagages.
Le MN milite pour l'application du principe de subsidiarité. Le Mouvement Normand ne se bat donc pas uniquement pour la Normandie en regardant son nombril mais également pour une nouvelle carte de France dans laquelle le pouvoir central - le pouvoir parisien - conserverait toutes les fonctions régaliennes tout en déléguant aux Régions restructurées ( Normandie, Savoies, Bretagne et Alsace réunifiées par exemple ) des prérogatives dans tous les domaines proches de la population et qui, de toute façon, seront mieux gérés localement qu'à un niveau plus élevé et donc plus éloigné.
La présentation étant faite, pour ceux qui ne connaissent pas encore le MN, voilà pourquoi ce mouvement est ces jours-ci dans l'actualité : Dans un long dossier consacré aux scrutins de 2007 et publié en juin dans les colonnes de l'Unité Normande ( le mensuel du MN )Didier Patte fait les portraits sans concession et sans considération partisane de nombreux candidats en terres normandes et parmi eux, ceux de Brigitte Le Brethon ( à l'époque député UMP du Calvados et maire de Caen ) et de Philippe Duron ( alors président PS de la région de Basse-Normandie ).
Cela n'a pas beaucoup plu à madame Le Brethon qui a déposé une plainte à l'encontre de Didier Patte en l'accusant de " diffamations à personne détentrice d'un mandat public ". Il sera donc devant le Tribunal de Grande Instance de Caen le mardi 6 mai 2008. Il faut donc modestement apporter notre soutien à Didier Patte.
La personne mise en cause par la justice tout comme son mouvement conteste bien entendu cette affaire puisqu'il ne s'agit là ni plus ni moins qu'une tentative de bâillonner la liberté d'expression, acte qui semble entré dans les mœurs au sein du parti majoritaire.
Une citation de Charle-Théophile Féret, poète normand, " Servir la Normandie, et non s'en servir " , est la devise du Mouvement Normand, " Servir la France, et non pas s'en servir " devrait être celle de tous les présidents de la République...
Yann Redekker
Le sarkozysme ou l’apologie des faussaires et des combinards
Collectif Expulsion Sans Frontières
Article de Juan Corresco publié le 3 mai 2008
Le collectif Expulsion sans Frontières publie régulièrement de
l’information sur l’actualité des clandestins en France et en Europe.
Aujourd’hui, nous diffusons un texte sur les questions que les
européens peuvent légitimement se poser à propos de l’immigration
clandestine et de sa visée ! Une excellente réflexion, signée Juan
Corresco, du Collectif Expulsion sans Frontières.
Le sarkozysme ou l’apologie des faussaires et des combinards
Nous y voici : comme prévu, les premiers « faux papiers » viennent d’être régularisés.
Si nous nous résumons bien : des
immigrés clandestins s’infiltrent dans notre pays où ils bénéficient de
complicités aussi honteuses qu’illégales pour se maintenir sur le
territoire et, en maquillant des documents administratifs ou en les
fabriquant de toutes pièces, ils parviennent à se faire embaucher «
régulièrement » par des patrons peu regardants pour ne pas dire parfois
complices…
Certains d’entre eux, qui ne s’en cachent
même pas, avouent avoir déposé en préfecture à plusieurs reprises des
dossiers de demande régularisation, qui ont toujours été rejetés.
On
est en droit de se demander pourquoi…et surtout comment au dépôt d’une
nouvelle demande alors que la précédente avait été rejetée
officiellement - ce qui doit tout de même laisser des traces facilement
consultables à l’heure de l’informatique, dans les archives
administratives – les procédures judiciaires dec poursuites pour usage
de faux et d’expulsion n’ont pas été mises immédiatement en route.
L’administration préfectorale est donc évidemment complice !
Aujourd’hui
on régularise les faussaires et les combinards au lieu de les
sanctionner selon les termes de la simple application de la loi.
A
l’heure où le taux de chômage de la communauté immigrée atteint
pratiquement le triple du taux de chômage de la communauté nationale de
souche (chiffre donné par le président Sarkozy lui-même !), on peut
s’interroger sur le sens de cette mesure et de cette politique du
laxisme le plus, indécent.
S’agit-il de faire plaisir au lobby patronal pour lui donner le moyen de faire ainsi baisser le coût de la main d’œuvre ?
Si
le président de la CGPME pousse officiellement à la roue, Madame
Parisot, présidente du MEDEF, se tait prudemment : il est vrai qu’il ne
s’agit plus pour elle de déstabiliser les instances patronales et le
monde du travail en jouant les « mère la vertu » qui s’insurgent contre
des caisses noires qui financent – secret de Polichinelle - les
syndicats…depuis des décennies !
S’agit-il de faire
plaisir au grand gourou Attali qui veut absolument noyer le pays sous
une immigration toujours plus forte alors que plus de 22% des immigrés
restent sans travail à ce jour ?
S’agit – il enfin d’encourager la mise en
place de réseaux mafieux d’infiltration de main d’œuvre clandestine et
de légitimer de nouveaux négriers.
Toutes ces questions aussi légitimes soient – elles restent à ce jour sans réponse.
Parmi
les multiples réformes toujours annoncées à grand fracas, voici que
l’on réintroduit dans l’enseignement primaire l’ « Education civique et
morale »
On peut suggérer au corps enseignant d’utiliser l’administration pour en illustrer les cours:
-
faire venir des employés de mairie qui expliqueront comment on
enregistre sans sourciller la naissance d’enfant d’une mère qui
accouche tous les trois mois depuis cinq ans…
- montrer comment un dossier de demande de régularisation, rejeté, peut
« réapparaître » deux ou trois ans plus tard sans étonner personne dans
une préfecture…
- expliquer les bienfaits des faux papiers pour déjouer les enquêtes
(s’il y en a ?) de l’Inspection du Travail, du fisc ou de la Sécurité
Sociale, etc.
- faire venir des membres des réseaux de soutien aux « sans papiers »
qui prôneront les bienfaits de la désobéissance civique et exposeront
comment ils ne sont jamais poursuivis en justice…
Le tout conduisant à énoncer la première des nouvelles règles de la morale républicaine française: si
bien mal acquis ne profite pas tout de suite, papier douteux permet
toujours d’arriver à ses fins s’il n’est pas trop mal maquillé…
La Chine construit une base secrète pour ses sous-marins
Article de Isabelle Lasserre publié le 3 mai 2008
On pourrait y tourner un James Bond. L'île de Haïnan a tous les
atouts pour attirer 007 : un climat tropical, de magnifiques plages de
sable blanc, de riches expatriés en week-end et des filles à gogo,
puisqu'il est même question d'y organiser l'un des prochains concours
de Miss Monde. Mais surtout, une gigantesque base navale, en partie
souterraine, capable d'héberger vingt sous-marins lanceurs de missiles
nucléaires.
Les services de renseignements occidentaux se
doutaient depuis longtemps que les autorités chinoises construisaient
en secret des installations militaires sur Haïnan. Mais en publiant sur
son site Internet les images de l'entreprise satellite Digital Globe,
la revue britannique spécialisée Jane's Intelligence Review apporte la
preuve, non seulement de l'existence de la base, mais de l'extrême
rapidité des progrès effectués par Pékin dans le domaine militaire.
C'est
la face secrète de la Chine. L'envers du décor olympique qui s'étale à
la une des journaux. Les images de la base de Sanya, également appelée
Yulin, dévoilent, au sud-est de la Chine, un complexe militaire composé
d'un port, de gigantesques tunnels et de cavernes pouvant même abriter
un ou deux porte-avions et d'autres navires de guerre.
Selon le
Jane's, le complexe est probablement muni d'un système de
démagnétisation qui rendrait les sous-marins difficiles à détecter au
sonar. Pékin prévoirait d'installer dans ce repère ses sous-marins jin,
de type 094, pouvant être armés des nouveaux missiles à longue portée
JL-2, dotés d'un rayon d'action de 8 000 kilomètres. Selon le
Pentagone, la Chine possédera cinq sous-marins de ce type d'ici à 2010.
Depuis la base de Yulin, ils pourront atteindre des eaux très profondes
sans être détectés.
En se dotant de capacités de projection de
puissance au sud-est du pays, Pékin renforce son emprise sur la région.
Le contrôle sur la mer de Chine et ses routes maritimes stratégiques
est d'autant plus vital pour les autorités que la dépendance chinoise
vis-à-vis des importations de pétrole et de ressources minières
augmente.
La Chine possède une force nucléaire modeste (environ
400 têtes), surtout si on la compare à celle des États-Unis (10 000
têtes nucléaires). Mais la montée en puissance chinoise, notamment
économique, s'accompagne d'un rejet de la domination militaire des
États-Unis dans la région. L'Armée populaire de libération (APL) a fait
du développement de nouveaux sous-marins nucléaires l'une de ses
priorités.
Un défi aux États-Unis
Selon les
experts, la construction de la base clandestine de Haïnan aurait
absorbé une grande partie de l'augmentation spectaculaire du budget
militaire chinois au cours des dernières années. La taille de la base
et les moyens qui lui sont consacrés permettent de penser que Sanya
pourrait devenir une base clé de la marine chinoise, qui pourrait même
y regrouper toute sa flotte nucléaire.
La base est un défi à la
domination navale américaine dans la région. « Après avoir ressenti
pendant deux siècles l'hégémonie occidentale, la Chine est déterminée à
montrer ses muscles… Pékin tient le fait d'avoir une force militaire
perfectionnée pour un élément essentiel du statut de grande
puissance », affirmait mercredi dernier le directeur de la CIA, Michael
Hayden, dans un discours à l'Université du Kansas.
La présence
de sous-marins nucléaires dans cette région du Pacifique occidental
permettrait d'ores et déjà à la Chine de remplir un objectif
important : empêcher les États-Unis d'intervenir si l'Armée populaire
de libération décidait un jour d'attaquer Taïwan. «Cette croissance
militaire est troublante, car elle renforce à long terme les intentions
de la Chine envers Taïwan», a prévenu Michael Hayden.
La base navale de Sanya constitue aussi une menace pour les pays de la région. Ainsi que pour la multitude de petites îles de la mer de Chine méridionale, qui sont revendiquées par de nombreux pays et qui ont, pour certaines, de gros potentiels pétroliers.
Quelques petites précisions...
Petite précision à l'intention de mes lecteurs qui sont plusieurs centaines à venir fureter chaque jour ici. Ce blog, ni d'ailleurs celui où je publie uniquement mes textes ( Yann Redekker 2 ) n'est pas entièrement dédié au Front National, à ses dirigeants, à son programme et à sa vie militante. Comme je l'ai exprimé déjà à plusieurs reprises j'ai voulu que ce support internet soit une espèce de " vitrine " de l'ensemble de ce que l'on pourrais qualifier de " droite nationale,populaire, identitaire et sociale ", bien que tout à chacun est libre d'en donner sa propre définition tant le champ est large.
Je ne suis pas membre du FN ( je l'ai été de nombreuses années ) ni d'ailleurs d'aucune formation politique. Jusque là en effet, j'estimais que la division engendrée par la scission du Front National il y aura dix ans l'année prochaine a provoqué trop de remous, trop de tensions, trop de tirs à balles réelles entre militants du " même bord " pour que je fasse un choix que je n'avais aucune envie de faire.
Aujourd'hui et alors que se déchaine de nouveau les passions à la suite des désastreux scrutins de 2007 et de celui - plus que mitigé de 2008 - c'est de nouveau la même problématique qui se pose aux militants de cette " droite nationale, populaire, identitaire et sociale " qui ne se reconnaissent plus ni dans un camp ni dans un autre.
Alors certes, je suis souvent scandalisé de voir que de nombreux cadres du FN et de ses concurrents bavent d'envie devant les difficultés qui s'amoncellent devant la porte de Jean-Marie Le Pen, on devrait au moins le respecter, mais d'un autre côté je suis satisfait de voir qu'une nouvelle génération de militants, de cadres se lèvent pour reprendre un flambeau qui, il faut l'avouer depuis le fameux millésime 2002, à tendance à perdre de la flamme. Est-ce parce que l'âge du capitaine se fait sentir, ce qui serait normal ? Je ne le crois pas, il s'agit plutôt à mon avis d'un changement radical dans la vision de notre société que la direction du Front National a entérinée lors du Congrès de Bordeaux en faisant entrer par exemple, Alain Soral et certains de ses amis au Comité Central.
Déjà l'an passé de nombreux militants ont été désarçonnés lorsqu'ils ont écoutés ses phases prononcées au moulin de Valmy et plus encore lorsque le président du FN s'est aventuré le 6 avril 2007 sur la dalle d'Argenteuil ( Val d'Oise ) pour y prononcer un discours en direction des habitants de ce quartier jugé difficile : " Vous êtes les branches de l'arbre France, vous êtes des Français à part entière ".
Il s'agissait alors clairement, les affiches ( superbement bien faites ) de la campagne et les interventions médiatique réservées à la télévision et à la radio le prouvent bien, de se rendre plus " respectable " auprès de l'électorat des villes et tant pis pour celui des champs. Comme l'aurait dit l'humoriste Fernand Raynaud " ça aurait pu payer ! ", hélas ça ne l'a pas fait !
Depuis il y a eu les conséquences des défaites qui se sont abattues sur le mouvement national au point où il a fallut mettre en vente le siège de Saint-Cloud, restreindre les coûts au maximum, cesser de faire paraître FDA, etc, jusqu'à la mise en vente du véhicule blindé du président du mouvement sur internet...
De plus, Jean-Marie Le Pen est en ce moment livré en pâture par la presse, trop heureuse de cela ( il n'y avait qu'à voir et écouter les journalistes politiques sur I-Télé ce soir ), avec ce fumeux entretien non autorisé publié par un magazine qui pourtant ne fait pas dans le scoop. Mais arrêtons de tirer nous aussi au boulet rouge sur le Front National et regardons les choses en face.
Pour revendiquer l'héritage de Jean-Marie Le Pen ( il faut bien en parler ) il y a ceux qui au sein du FN sont déjà sur les rangs - Marine Le Pen,Bruno Gollnisch ou encore Carl Lang - et à l'extérieur Bruno Mégret qui avec son mouvement, le MNR, pratiquement agonisant espère toujours être l'homme providentiel, les anciens amis de ce dernier qui ont tentés de fonder un nouveau parti, le Parti Populiste , les nouveaux dissidents du FN qui se réunissent au sein de la Nouvelle Droite Populaire, en fait un rassemblement où se côtoient des nationalistes, des identitaires, des régionalistes menés entre autres par Jean-François Touzé et Robert Spieler, une fédération identitaire dont on ne sait pour l'instant pas grand chose et le Bloc Identitaire accompagné d'une ribambelle de groupes militants. Alors vous comprendrez que c'est pas évident pour le citoyen dont les idées penchent comme les miennes à soutenir tout en partie ce beau monde là de savoir choisir !
Pour tout dire, j'écris ces quelques lignes pour répondre à plusieurs personnes qui ont laissés dernièrement des commentaires assez croustillants qui m'accusaient de publier sur mon blog que des articles ou des impressions personnelles prenant uniquement la défense du président du Front National. Oui, c'est vrai que le FN c'est une part énorme de ce blog, mais c'est toujours lui qui fait l'actualité, non ?
Yann Redekker
Bienvenue chez les chtis ? Une affaire de gout !
Article de Steeve Briois publié le 2 mai 2008
Ce matin, « La Voix du Nord » invite ses lecteurs à réagir au jugement de Jean-Marie Le Pen sur le film de Dany Boon.
C’est
avant tout une affaire de goût. Le président du Front National a le
droit de le trouver médiocre tout comme Marine Le Pen et Carl Lang ont
le droit de l’apprécier.
Personnellement,
j’ai trouvé ce film agréable, sympathique et convivial, assez
représentatif de notre région sans être pour autant le film du siècle.
Dany Boon est remarquable dans l’interprétation tandis que Line Renaud
joue particulièrement mal, massacrant le patois.
Reste
que ce film est un ambassadeur de notre région dans le monde. C’est
pour cela que le FN a voté, à la région, une subvention en faveur de ce
film. A rebours du PC, du modem et de l’UMP qui, aujourd’hui, tentent
de récupérer un succès qui s’est réalisé contre leur volonté.
Là où je rejoins Jean-Marie Le Pen c’est dans l’affaire de la banderole. Les médias ont donné une publicité formidable à des crétins qui n’auraient du avoir que le mépris et l’indifférence comme unique et définitive réponse…
La Nouvelle Droite Populaire s'organise...
Article de Jean-François Touzé publié le 2 mai 2008
Le Comité d'initiative pour une Nouvelle Droite Populaire dispose désormais de son propre blog. Vous pouvez le consulter en cliquant sur :
Le 1er mai fut pour la NDP une première occasion de faire parler d'elle dans les media puisque son coordinateur national, Jean-François Touzé, s'est exprimé sur Arté infos (à 12 h 45 et à 19 h 45) ainsi que sur RMC lors du journal de 8 h.00.
De plus, afin de préparer la Convention nationale qui se tiendra à Paris le dimanche 1er juin, la NDP organise une série de réunions en province (consulter la liste sur le site indiqué ci-dessus).
Contacts NDP : ndp@club-internet.fr
Dalaïnopolis
édition du 27 Avril 2008
L'ivresse des altitudes himalayennes aurait-elle atteint la mairie de
Paris ? Delanoë s'est en tous cas emmêlé les mantras dans cette affaire
de citoyenneté d'honneur.
Résumons les faits. Voulant faire oublier ses contorsions lors du passage de la flamme olympique (voir ici)
Delanoë s'est abandonné à une nouvelle fuite en avant médiatique en
décernant à la hâte cette prestigieuse distinction à la réincarnation
de Bouddha. Mais la question des relations sino-tibétaines est à peu
près aussi simple à démêler que la question israélo-palestinienne. Ce
savon diplomatique glissant a donc échappé quasi immédiatement aux
mains peu expertes du maire et provoqué un beau tollé. Verts et Roses
d'un côté, rouges et roses pâles de l'autre, sa majorité s'est divisée
moins d'un mois après les élections. Grande première en France : on a
vu un ambassadeur étranger ne pas hésiter à adresser une lettre à des
élus pour leur demander officiellement de ne pas voter un projet de
délibération. C'est sans doute la traduction chinoise du principe de
libre administration des collectivités locales...
Ce pataquès était logique.
On ne
s'improvise pas sinologue et la propension à tout ramener à des coups
de com' a vite montré ses effets pervers. Cet épisode a eu le mérite de
souligner l'inaptitude radicale de la « méthode » Delanoë, faite de
bonne conscience, de quête anxieuse de l'opinion majoritaire et de
méthodes publicitaires, à s'aventurer sur des sujets sérieux.
Pour conclure, rappelons ce proverbe
tibétain, d'apparence fort simple et qui s'applique si bien à la com'
se heurtant aux dures réalités : « si l'eau n'est pas agitée, elle devient claire ». On comprend mieux, grâce à cette sage parole venue d'Orient, pourquoi certains ont tant besoin d'agitation.
Un virus pathogène a tué 21 enfants en Chine
Le Monde
édition du 2 mai 2008
Une épidémie d'un
virus hautement pathogène, déclarée depuis début mars dans une ville de
l'est de la Chine, a tué 21 enfants et en a infecté près de 3 000, a
annoncé, vendredi 2 mai, l'agence de presse officielle Chine nouvelle.
Les entérovirus, définis par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), sont des infections virales qui se multiplient dans les voies digestives ou
respiratoires. Dès qu'ils sont présents dans la circulation,
l''infection peut atteindre différents tissus et organes et provoquer
diverses pathologies. Souvent asymptomatiques, ils peuvent s'associer à des flambées
occasionnelles au cours desquelles un nombre important de sujets sont
atteints de troubles cliniquement identifiables, avec
parfois des conséquences fatales. Des conditions d'hygiène médiocres et le surpeuplement favorisent l'expansion du virus.
Inquiétudes de l'OMS
Les hôpitaux de la ville de Fuyang, dans l'est du pays, ont commencé à recevoir dès début mars des enfants présentant des symptômes tels que des fièvres et des cloques à l'intérieur de la bouche, sur la paume des mains ou sur les doigts. Le nombre de cas diagnostiqués a brusquement augmenté à partir du 19 avril, mais la presse chinoise n'a relayé l'information qu'à partir du 28 avril. L'épidémie d'entérovirus EV71 a touché 2 946 enfants de moins de six ans, à Fuyang. Selon des responsables de santé locaux, 879 enfants sont actuellement hospitalisés et neuf d'entre eux sont dans un état critique. Les 21 enfants décédés souffraient pour la plupart d'œdèmes pulmonaires.
La Chine a déjà connu une flambée d'entérovirus en 1998 qui avait fait au moins 41 morts. Mais cette nouvelle épidémie évoque surtout la gestion par le gouvernement chinois de l'épidémie de SRAS en 2003, alors vivement critiquée par la communauté internationale. Le gouvernement avait étouffé pendant six mois toute information, ce qui avait conduit à une propagation de l'épidémie et à une psychose au sein de la population.
Dans un communiqué publié mercredi, l'OMS a estimé que la situation est "toujours l'objet d'inquiétudes, particulièrement en raison du nombre élevé de cas mortels rapportés en comparaison des années précédentes". Et les experts en santé publique prédisent que le nombre de cas va continuer à augmenter, atteignant un pic autour de juin-juillet.





