06-05-08
C'est pas le Fouquet's...
Grande-Bretagne : percée de la Droite nationale
Communiqué de Bruno Golnisch publié le 5 mai 2008
Le Front National salue la percée réalisée par les patriotes
britanniques du British National Party (B.N.P.) aux importantes
élections locales partielles qui viennent de se dérouler en
Grande-Bretagne. Le B.N.P. a sensiblement augmenté son score et le
nombre de ses élus dans le pays, même à Londres, en dépit d’une extrême
bipolarisation. Avec l’élection de Richard Barnbrook à la London
Assembly, le B.N.P. fait son entrée dans cette instance dont le budget
considérable dépasse celui de nombreux Etats. Il y disposera, à la
grande fureur de l’establishment, de moyens importants.
Les
entretiens que mon collègue autrichien Andréas Mölzer (FPÖ) et moi-même
avons eus à Londres il y a quatre jours avec Nick Griffin ( photo ), le courageux
et clairvoyant leader du B.N.P., nous laissent augurer une entrée du
B.N.P. au Parlement Européen en 2009. Sa présence y est rendue
nécessaire par l’abandon total des députés conservateurs libéraux et
travaillistes à l’Europe de Bruxelles et au Super-Etat qu’imposent les
traités de Lisbonne et Maastricht.
On verra en juin prochain que le slogan naguère lancé par Jean-Marie Le Pen « Patriotes de tous les pays, Unissez-vous ! » est en train de devenir réalité.
De de Gaulle à Sarkozy
Delanoë veut interdire la manifestation du C9M
Alors que jeudi 8 mai est prévu dans les rues de la capitale une " marche contre la république raciste et coloniale" organisée par le mouvement raciste et anti-blanc nommé les " indigènes de la République " que dirige entre autres hurluberlus
Houria Bouteldja qui avait au cours d'une émission de télévision traité les français de souche de " souchiens ",le maire de Paris, le socialiste Bertrand Delanoë n'a rien trouvé mieux à faire que de demander l'interdiction de la manifestation prévue le lendemain 9 mai à la mémoire de Sébastien Deyzieu, un militant nationaliste âgé de 22 ans qui a trouvé la mort le 7 mai 1994 lors d'une marche de protestation contre les fastueuses cérémonies commémorant le débarquement des Américains en 1944. Sébastien est mort accidentellement en chutant d'un toit alors qu'il était poursuivi par les policiers.
Le maire de Paris qui adore voir se trémousser des jeunes gens peu vêtu lors de la gay pride et autre festivité du même genre ne souhaite pas que Paris soit le théâtre d'un " cortège de plusieurs centaines de personnes masquées et cagoulées,
tenant des torches, des manches de pioche et des drapeaux noirs marqués
de la croix celtique ", non, ça le défriserait ! Et en plus, le premier magistrat parisien a le culot de rappeler que le 9 mai c'est le lendemain du 8 mai ( et oui ! )et qu'il lui " apparaît déplacé qu'au lendemain du 8 mai, soit autorisé un
rassemblement, qui sous couvert d'honorer la mémoire d'un homme, est en
réalité une manifestation faisant l'apologie du fascisme "
Et le 8 mai, journée de souvenir dédiée aux victimes de la Seconde guerre mondiale qu'est-il donc prévu ? la honteuse manifestation des indigènes de la République qui, sous couvert de diversité et de reconnaissance porte un discours clairement raciste et anti-français. C'est sans doute normal en 2008...
C'est clairement affiché : les dirigeants politiques français appartenant aux partis dit " de gouvernement " ( c'est à dire ceux qui se baignent dans la boue mondialiste même si hypocritement il la dénonce ) préfèrent voir les français insulté dans les rues de Paris que de voir des militants patriotes défendre la mémoire d'un jeune homme décédé pour avoir crié ses convictions qui sont la souveraineté, l'indépendance des nations face aux impérialismes et pour le salut de la France !
Yann Redekker
Ouverture d'une enquête préliminaire sur les propos de Le Pen
Yahoo actualités
édition du 6 mai 2008
Paris ( Reuters ) Une enquête préliminaire a été ouverte contre Jean-Marie Le Pen pour
avoir à nouveau qualifié les chambres à gaz de "détail de l'Histoire"
dans une interview fin avril, annonce le parquet de Paris.
Cette enquête "a été ouverte pour contestation de crimes contre
l'humanité et provocation à la haine raciale", a déclaré une
porte-parole, soulignant que l'enquête avait été confiée lundi à un
service de la PJ parisienne.
"J'ai dit que les chambres à gaz étaient un détail de l'Histoire de la Seconde guerre mondiale: ça me paraît tellement évident", avait notamment déclaré le président du Front national au mensuel "Bretons."
Un journaliste lui faisant remarquer que l'on avait déporté des juifs dans des camps pour les tuer, Jean-Marie Le Pen a rétorqué: "C'est parce que vous croyez à ça. Je ne me sens pas obligé d'adhérer à cette vision-là."
"Je constate qu'à Auschwitz, il y avait l'usine IG Farben, qu'il y avait 80.000 ouvriers qui y travaillaient. A ma connaissance, ceux-là n'ont pas été gazés en tout cas. Ni brûlés."
Le leader d'extrême droite avait été condamné à 183.200 euros d'amende pour ses premières déclarations sur le sujet en 1987.
Ses propos dans le mensuel "Bretons" ont déclenché un nouveau tollé, y compris au sein du Front national.FN
Marine Le Pen, la vice-présidente du FN a déclaré qu'elle ne partageait pas la vision de son père sur le sujet. Louis Aliot, secrétaire général du mouvement, a déclaré pour sa part que les déclarations de Jean-Marie Le Pen n'engageaient pas le FN.
Note YR : Le Pen est véritablement une pompe à fric pour l'établissement. Certainement qu'il y a beaucoup davantages divers à voir de nouveau le président du FN condamné...
Syndicats et patrons contre les Français
Action Française étudiante
Article de Arnaud Naudin publié le 6 mai 2008 dans le n° 2747 de l'AF 2000
Est-il temps de dire merci à Nicolas Sarkozy, malgré lui ? Lui dire,
en effet, merci, pour montrer à quel point la démocratie est un régime
illusoire, que la course à l’élection n’est qu’une affaire de mensonges
dont l’objectif n’est souvent que d’énoncer un discours aux électeurs
pour leur faire croire que l’on va réaliser leur souhait, et ainsi élu,
faire exactement l’inverse de ce qui a été promis…
Dernière preuve en
date, la parodie de lutte contre le travail clandestin et la fraude à
la législation sociale qui fait que plusieurs centaines – du moins pour
l’instant, en attendant plus – de clandestins travaillant pour
l’hôtellerie-restauration vont être régularisés à la suite d’un
mouvement de grève soutenu par le CGT. Oh certes, ce sera au cas par
cas… Comme l’indique hypocritement Brice Hortefeux.
Bien loin des
rodomontades de la campagne présidentielle où l’on avait vu un Nicolas
Sarkozy se revêtir d’un manteau national, notamment contre
l’immigration clandestine. Mais le plus important est, qu’avec le
soutien militant des syndicats supplétifs, le patronat “négrier” de la
restauration, de l’hôtellerie et du bâtiment a lui-même organisé une
campagne pour obtenir la régularisation de ces travailleurs
clandestins. Comme l’indique, en effet, Ivan Roufiol :
« À
cette occasion se dévoile le consensus qui existe entre l’extrême
gauche et le monde patronal sur la question de l’immigration. Nombreux
sont en effet les employeurs qui soutiennent, pour des raisons
économiques, ces demandes de régularisations, tout en admettant avoir
été abusés par de fausses cartes d’identité qu’une loi de 2007 leur
fait obligation de vérifier. Sur RTL, le président de l’Union des
métiers et des industries de l’hôtellerie, André Daguin, a estimé à 50
000 les régularisations nécessaires dans les cafés-restaurants et 100
000 au total en France. Comment un État peut-il tolérer de voir ses
règles ouvertement violées ? Comment un parlement peut-il accepter de
voir ses textes remis en question ? Comment l’opinion peut-elle
comprendre que des emplois, généralement peu qualifiés, soient donnés à
des clandestins alors qu’il existe près de trois millions de chômeurs
et que les jeunes s’angoissent pour leur avenir ? »
Il est
important d’affirmer que les patrons-voyous qui embauchent illégalement
des clandestins doivent être sévèrement sanctionnés : ils embauchent,
non pas parce qu’ils ne trouvent pas de travailleurs français, mais
parce qu’ils, veulent une main d’oeuvre taillable et corvéable et peser
sur les salaires. Ensuite, ce sont ces mêmes patrons – soutiens de
Laurence Parisot contre l’UIMM, soit dit en passant – qui reconnaissent
prendre des clandestins car personne ne veut accepter les salaires
qu’ils proposent. Et ces dirigeants d’entreprises ne se sont jamais
souciés de revaloriser “l’image” de leurs métiers. Ce qui aurait permis
d’avoir une main-d’oeuvre disponible, sans aller la chercher à
l’étranger.
Alors, à quoi servent donc nos prestigieuses écoles
hôtelières ? À moins que là encore la formation professionnelle ne soit
qu’un vaste scandale, notamment financier. De plus, l’actuelle
législation sociale égalitariste et bureaucratique ne peut que
favoriser les clandestins qui rattrapent leur faible salaire par des
allocations de toutes sortes.
Une mesure criminelle
De même, au nom de présupposés idéologiques mondialistes, personne
ne cherche à nier les fraudes et le commerce des fauxpapiers, mais une
intersyndicale des contrôleurs et inspecteurs du travail
(CGT-SNU-Sud-CFDT-Unsa) vient de demander, le 22 avril dernier,
l’ouverture immédiate d’une négociation pour la légalisation du statut
des clandestins. Ainsi, ceux chargés de faire appliquer la législation
veulent officialiser un délit… Mais peut-on décemment les considérer
comme seuls responsables de cette situation ? Que dire d’un
gouvernement qui veut mettre en place l’immigration choisie ? Dans les
colonnes de L’AF 2000, nous avions déjà dénoncé le crime que
constituait une telle mesure. Décidément, nous ne pouvons pas avoir
confiance en ce régime.
Suppression des départements ? Le petit pas de l'UMP
LCI
Article de Renaud Pila publié le 5 mai 2008
Le battement d'aile du papillon UMP peut-il provoquer un tremblement de
terre dans l'organisation territoriale ? L'avenir le dira mais pour la
première fois, un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale a
accepté "d'ouvrir sans tabou le chantier" du rôle des régions et surtout des départements pour rendre leur fonctionnement plus efficace et donc moins coûteux. Jean-François Copé
présentait lundi 30 propositions issus de groupes de travail de députés
UMP crées au lendemain de la publication début janvier du rapport
Attali. Or parmi ces 30 propositions figure celle-ci : le groupe UMP
propose de "faire siéger les conseillers généraux en collège
régional" et ajoute que "les conseillers généraux qui puisent leur
légitimité dans le scrutin uninominal majoritaire pourraient assurer à
la fois un mandat départemental et un mandat régional".
Pas claire à première vue, la proposition a nécessité une explication de Jean-François Copé. "En
gros, ce que nous proposons c'est d'ouvrir maintenant cette réflexion
sans tabou et en tenant compte naturellement du principe de réalité et
d'ouvrir cette réflexion sur comment mettre en commun des moyens et des
compétences entre les niveaux des départements et des régions pour, à
la fois, rendre l'administration territoriale plus efficace, peut-être
moins dispendieuse, et puis faire en sorte que sur ces sujets on ait le
meilleur niveau de compétence territoriale pour accomplir le meilleur
service public", a-t-il expliqué. "L'idée c'est d'ouvrir maintenant ce chantier", a-t-il ajouté, insistant sur l'importance de cette avancée, comme pour rassurer les déçus d'une position très prudente.
Priorité aux PME
En
janvier, le rapport Attali proposait il est vrai la suppression pure et
simple des départements, au nom d'une simplification du "mille-feuilles"
administratif français source de dépenses publiques inutiles. Interrogé
lundi matin sur cette question, Xavier Bertrand a affirmé "qu'il y avait trop de strates dans notre pays". "Mais vous pouvez faire les choses progressivement et intelligemment", a-t-il ajouté. "La
question qui était posée à l'époque par la commission Attali était
spectaculaire. Je crois plus à ce qui est efficace que spectaculaire."
Outre cette légère avancée sur les départements, le groupe UMP a proposé également de "généraliser" le recours à des contractuels dans la fonction publique, "d'expérimenter le transfert" aux mutuelles "au premier euro des soins qui ne relèvent pas de la solidarité" ou de "revoir le système d'indemnisation du chômage".
Certaines propositions seront formulées dans les jours qui viennent,
par voie d'amendement au projet de loi de modernisation de l'économie
(LME), dont l'examen débute le 27 mai à l'Assemblée.
Le
rapporteur général de la loi LME, Jean-Paul Charié, proposera le
doublement des seuils sociaux (100 salariés au lieu de 50) à partir
desquels une PME est tenue de se doter d'un comité d'entreprise. "Nous
voulons faire bouger les lignes. Nous ne sommes pas insensibles aux
propositions iconoclastes et courageuses du rapport Attali", a commenté M. Copé. "L'objectif est de coproduire les réformes avec le gouvernement"
. Le groupe UMP va installer un groupe de travail sur les propositions
controversées du rapport Attali concernant les professions réglementées
(taxis, notaires).
Il y a 20 ans : Ouvéa
Il y a eu hier vingt ans, les militaires français recevaient l'ordre du Premier ministre de l'époque, Jacques Chirac , de reprendre la grotte d'Ouvéa ( une des îles de l'archipel des Loyautés ) où des indépendantistes kanaks du FLNKS retenaient 34 personnes ( dont 33 gendarmes ) après avoir assassinés par balles et à l'arme blanche 4 sous-officiers de la gendarmerie nationale.
L'assaut aura de nouveau coûté la vie à deux parachutistes du 11ème Choc tandis que 19 des preneurs d'otages seront tués, parmi les otages se trouvaient aussi le capitaine Legorjus du GIGN et le procureur de la République de Nouméa. L'opération Victor aura donc permis le sauvetage d'une quarantaine de personnes qui se trouvaient être détenus par des hommes qui n'avaient plus rien à perdre.
Comme toujours, c'est décidément très à la mode de cracher sur la France , son Histoire et en même temps sur son armée, la presse de gauche enfourche son cheval de bataille. Il faut lire l'article publié par Libération le 20 avril dernier et signé par Antoine Guiral sous le titre " Mémoire d'Ouvéa ".
Débarquant à Ouvéa il y a rencontré Benoît Tangopi l'un des kanaks preneurs d'otage qui avait participé à l'attaque de la gendarmerie de Fayaoué le 22 avril 1988. Celui ci va l'accompagner sur les lieux du drame. En prime abord, l'auteur de l'article utilise l'arme lourde pour bien marquer son opinion : " Le jeudi 6 mai 1988, au matin, l’armée française lançait ici l’opération Victor. Un assaut destiné à libérer des otages détenus par des militants indépendantistes kanaks, qui débouchera sur la mort de 19 d’entre eux. Un massacre. Avec exécutions sommaires, cadavres calcinés, et «corvées de bois», comme aux plus sombres heures de la répression coloniale. "
Rien de moins.
Et ce n'est pas fini. Antoine Guiral et Benoît Tangopi arpentent la grotte et les souvenirs pleuvent : " Samuel Wano… Lui, c’était un blessé. Il avait reçu une balle dans le ventre. On l’a retrouvé plus tard avec une balle dans la tête." , " Ici, le lanceflammes, là, un impact de balle… " ou encore " Essekia Hiili, tué froidement."
Et les 4 gendarmes tués à Fayaoué ils n'ont pas été tués froidement ? !
Dans son article le journaliste de Libération n'a jamais parlé des 6 militaires qui ont été tués durant cette affaire. Pour l'auteur de l'article il ne s'agissait que de gendarmes et de parachutistes, de représentants de l'État colonial que les amis de Libé vont bientôt bruyamment dénoncer dans les rues de Paris sauf si, par une prise de conscience soudaine de l'incongruité d'une telle manifestation, la Préfecture de Police de Paris l'interdit.
En tout cas, nous autres, patriotes, les gendarmes assassinés à Ouvéa nous pensons à eux !
Yann Redekker



