vendredi 31 octobre 2008
Le chômage des immigrés
Communiqué de Jean-Marie Le Pen du 31 octobre 2008
Une étude de l’INSEE montre que le taux de chômage des immigrés est le
double de celui des Français de souche. Et qu’il est même trois fois
supérieur chez les immigrés algériens ou turcs.
Il ne s’agit pas seulement des emplois peu qualifiés, car la proportion
est encore plus grande en ce qui concerne les diplômés : à diplôme
égal, le taux de chômage est près du triple chez les immigrés.
Qui paie les indemnités versées à ces chômeurs par les Assedic et les
autres organismes sociaux ? Les Français et leurs entreprises, écrasés
par les cotisations, et aujourd’hui par la crise financière.
Il faut être sourd et aveugle pour continuer de prétendre que l’immigration est une chance pour la France.
De Washington à Paris : l'Obamanipulation néo-raciste
Bernard Antony
Article de Bernard Antony publié le 30 octobre 2008
J’ai entendu ce matin sur France-Inter émettre l’opinion selon
laquelle si Barak Hussein Obama n’était pas élu la semaine prochaine,
cela s’expliquerait simplement par une persistance raciste chez les
Américains blancs. Et suivait un commentaire de regret de ce que nous,
en France, ne sommes pas encore prêts à avoir un chef de l’Etat, noir
ou arabe.
Ces propos, parmi des niagaras d’inepties du même style,
témoignent de la maladie psychiatrique d’inversion raciste qui affecte
hélas une grande partie des monopolisateurs médiatiques. On pourrait
bien sûr faire observer qu'aux Etats-Unis, sous la présidence de Bush,
avec Condoleeza Rice et Colin Powell, le moins qu’on puisse dire est
que des noirs ont accédé aux plus hautes fonctions sans que cela
suscite une opposition de type raciste.
Mais ce qui est hallucinant
dans le propos c’est que l’on balaye par avance toute motivation de
vote qui porterait sur les choix politiques, sur la compétence, sur
l’entourage et les influences. Ainsi voter le cas échéant pour un
candidat blanc, reviendrait au fait que l’on voterait pour lui parce
qu’il n’est pas noir; et ne pas voter pour un candidat noir
signifierait qu’on lui refuse le suffrage parce qu’il n’est pas blanc !
On
mesure là tout simplement la fulgurante inversion obsessionnelle qui a
transformé l’anti-racisme en racisme à rebours, ce que nous appelons le
néo-racisme, quoique les racines en remontent tout de même assez loin
puisqu’elles viennent de chez nous, avec les divagations rousseauistes
du mythe du bon sauvage (noir bien sûr).
Et voilà qu’il deviendra
bientôt idéologiquement incorrect de rappeler que si des spécimens
d’homme blanc peuvent être de parfaits abrutis et criminels, il y a
aussi des spécimens d’homme noir qui le sont tout autant.
Pour ma
part, je ne sais ce qui serait le meilleur pour le bien des Etats-Unis,
de Mac-Cain ou d’Obama. Et je ne sais lequel des deux serait le moins
mauvais pour l’intérêt français et pour la paix des nations. J’avoue
n’en apprécier politiquement aucun. Aucun des deux ne me semble rompre
en effet avec la désastreuse politique étrangère américaine qui a
multiplié au long d’un demi siècle les erreurs et les crimes contre la
paix du monde, abandonnant le Shah d’Iran et mettant en place les
ayatollahs et les talibans. Aucun des deux ne me semble rompre avec la
connivence israëlo-américaine qui veut à toute force nous enfourner la
Turquie asiatique dans l’Europe. En parlant d’Asie, sait-on que les
étudiants d’origine asiatique et de race jaune (Coréens, Vietnamiens et
autre Chinois) fournissent aujourd’hui les meilleurs étudiants des
grandes universités américaines ? Alors n’est-il pas dommage qu’un
candidat jaune n’ait pas été sélectionné ? Ce sera peut-être pour la
prochaine fois mais il semblerait que les noirs, qui ne sont jamais
racistes bien sûr, ne voteraient pas néanmoins pour lui et que beaucoup
de blancs, désormais parfaitement conditionnés, ne voteraient plus
désormais que pour un noir.
On voit bien qu’on désigne aujourd’hui
les métis comme noirs. Mais l’avenir ne serait-il pas à un candidat
métis de jaune et de noir ? Cette catégorie est, il est vrai, assez
rare. Mais ce candidat sera-t-il alors un « noir » ou un « jaune » ? On
l’appellerait noir mais il aurait aussi les qualités intellectuelles
des jaunes. Peut-être serait-ce l’idéal ?
En attendant, chez nous, on comprend bien qu’à France-Inter
on prône un chef de l’Etat « noir ou arabe ». Ce serait là en effet
l’aboutissement du progrès démocratique où l’on passe peu à peu de
l’élection de candidats issus de minorités non visibles à celle de
candidats issus de minorités plus visibles.
Le hic sera alors, néanmoins, qu’un candidat noir ou un candidat arabe, c’est pas la même chose.
Car
les noirs apprennent malgré tout, de plus en plus, grâce à la tribu Ka,
que l’esclavage n’a pas été le fait que des méchants européens mais
qu’il a sévi plus encore en terre d’islam et qu’il continue toujours.
N’oublions pas non plus, dans notre bouquet antiraciste, que les juifs
bordelais ne furent pas les moins inactifs des négriers…
On peut
donc craindre que jamais un candidat arabe ne puisse rallier à lui
assez de voix noires pour battre par exemple un Delanoë ou qu’une
candidate noire ne puisse rallier assez de voix arabes pour battre par
exemple Ségolène. On le voit, la nécessité s’imposera bientôt
d’interdire les candidatures plus ou moins issues de la vieille souche
gauloise. Alors dans la démocratie antiraciste triomphante, les vieux
français au bout du chemin de leur repentance, pourront choisir en tout
liberté citoyenne le ou la candidate de leur choix ne portant pas la
tache congénitale de la blanchitude.
A la relecture de ces lignes,
je m’aperçois que je n’ai guère pris en compte le facteur de ce que
l’on appelle aujourd’hui l’orientation sexuelle.
Selon le même sens
du progrès démocratique, il faudra bien sûr que les rétrogrades appelés
aujourd’hui « hétérosexuels » ne puissent choisir qu’entre un candidat
lesbienne ou une candidate gay. Allons bon, voilà que je me mélange les
pédales !
Roland Hélie sur la campagne de la NDP sur la crise
Roland oct 08
envoyé par bca88
Futures élections européennes
Front National
Communiqué du Front National du 31 octobre 2008
La Commission nationale d'investiture du Front national s'est réunie
hier après-midi sous la Présidence de Jean-Marie Le Pen en vue de la
désignation définitive des candidats têtes de liste aux futures
élections européennes de juin 2009 dans quatre des huit grandes
circonscriptions inter-régionales, après l'audition des candidats le 17
octobre dernier.
Sur les propositions de la Commission, ont ainsi été respectivement investis:
- Jean-Marie Le Pen, Président du Front national, pour la grande région Sud-Est
- Bruno Gollnisch, vice-président exécutif affaires internationales et programmatiques, pour la grande région Est ;
- Marine Le Pen, vice-président exécutif formation, communication et propagande, pour la grande région Nord-Ouest ;
- Louis Aliot, secrétaire général, pour la grande région Sud-Ouest.
La Commission a pris acte de la déclaration de Jean-Claude Martinez de
se présenter contre le candidat du Front national régulièrement
désigné, avant même que celui-ci ne soit investi et alors qu'il avait
lui-même refusé de présenter sa propre candidature le 17 octobre devant
la Commission, comme l'avait régulièrement fait l'ensemble des
candidats. Elle a également enregistré la proposition de Marine Le Pen
d'offrir à Carl Lang, eurodéputé sortant, la deuxième place sur la
liste qu'elle conduira.
La Commission se réunira de nouveau ultérieurement aux fins
d'auditionner et de désigner les candidats pour les grandes
circonscriptions restantes.
Nicolas Sarkozy est-il devenu de gauche ?
Le blog de Pierre-Luc Séguillon
Article de Pierre-Luc Séguillon publié le 28 octobre 2008
Au
regard des nouvelles mesures annoncées par le chef de l'Etat, certains
se demandent si ce dernier ne s'est pas converti à la social démocratie
!.
Si être de gauche signifie remettre en cause le
capitalisme, Nicolas Sarkozy n’est pas de gauche. Il explique qu’il
veut "refonder le capitalisme" afin qu'il ne soit plus, à intervalle régulier, saisi de convulsions financières. On peut se demander pourtant si
la crise n’est pas un phénomène inhérent au système.
Si être de gauche c’est prôner l’intervention active de l’Etat et des exécutifs européens dans l’économie, le président de la République peut sembler brouiller les frontières partisanes et bousculer ses propres repères. Le président a sonné la mobilisation de l’Etat pour sauver les banques, pour sauver les entreprises et aujourd’hui pour sauver l’emploi. Et il s’efforce, avec plus ou moins de bonheur, à faire de même au plan européen.
Nicolas Sarkozy est pragmatique. Il n'a de cesse de le proclamer et de le démontrer. C’est une vertu dans la gestion de cette crise. Il est ainsi capable de se départir des positions qui étaient hier les siennes pour aujourd’hui prendre des mesures d'urgence aux antipodes de sa philosophie politique passée. Il y a un an, il applaudissait hier le modèle américain et encourageait l’accession à la propriété par l’emprunt. Il dénonce aujourd'hui des banques qui ont pêché par imprudence en stimulant une course aberrante au crédit.
Il critiquait jadis une économie fondée sur l’assistance et des emplois artificiels financés par l’Etat. Il annonce aujourd’hui la création massive d'emplois aidés et n'hésite pas à recourir au traitement social du chômage. On l'a connu plutôt méfiant à l’encontre de l’échelon européen. Depuis qu’il en préside le Conseil, il est plus européen que les Européens.
Nicolas Sarkozy est animé d’une énergie peu commune. C’est une incontestable qualité dans la tourmente. Doué d'une quasi ubiquité, le président est sur tout les terrains, nationaux, européens, internationaux. Il n’est pas un jour qui passe sans qu’il prenne, ou du moins annonce, une nouvelle initiative.
Mais ce pragmatisme et cet activisme ne vont pas sans inconvénient.
Au plan national, à trop annoncer sans proposer une vision à plus long
terme, le président donne le sentiment d’une action brouillonne qui
peut avoir l’effet anxiogène inverse de celui qu’il voudrait produire.
Les milliards sont apparemment distribués sans compter au point que nul ne s’y retrouve dans cette comptabilité. Les mesures pleuvent et il est bien difficile de distinguer dans un flot ininterrompu de promesses, ce qui est annoncé, ce qui est décidé et ce qui est ou sera effectivement concrétisé. Au plan européen, à force de se prendre pour le patron d'une Union européenne dont il ne fait que présider le Conseil jusqu'à la fin de l'année, Nicolas Sarkozy risque d’en désunir les membres au moment où il conviendrait qu’ils soient plus unis. L’Allemagne renâcle. Jean Claude Junker est déstabilisé. Le président Vaclav Klaus, qui doit prendre le relais de la président européenne en janvier prochain , reproche au président français de vouloir siphonner la présidence tchèque et d'instrumentaliser l'Europe à son seul profit politique et médiatique!
Le problème n’est donc pas de savoir si Nicolas Sarkozy est de gauche ou de droite mais de savoir si son action est ou non efficace et dans quelle mesure elle s'inscrit ou non dans un projet cohérent de long terme.
Note YR : Quand un journaliste d'un groupe médiatique qui n'est pas réputé pour son anti-sarkozysme commence - doucement - à pondre des critiques, il faut le lire !
Emploi : Sarkozy esquive les raisons profondes de la recrudescence du chômage
Mouvement National Républicain
Communiqué du MNR du 29 octobre 2008
Depuis plusieurs mois, la crise financière intensifie la nouvelle vague
de chômage qui atteint les Français. Après une embellie passagère due
au départ à la retraite de la génération du « baby-boom », les raisons
structurelles du chômage endémique refont surface.
Ces raisons délibérément niées par les politiques au pouvoir, toutes
tendances confondues, ont pourtant un nom : la mondialisation débridée
qui met les entreprises françaises en concurrence avec des entreprises
étrangères qui pratiquent le dumping social, fiscal et environnemental,
incitant donc nos entreprises à l'emploi de main d'oeuvre toujours
moins chère par le biais de l'immigration ou de la délocalisation.
Encore une fois, à Rethel, Sarkozy s'est contenté de proposer
l'habituel traitement social du chômage avec de nouvelles
indemnisations et l'inflation du nombre de contrats aidés, alors que la
seule solution durable consiste, comme le demande le MNR depuis sa
création, à instaurer une régulation des échanges et l'arrêt de
l'immigration.
Les musulmans français : un sondage aux résultats inquiétants.
Bivouac-ID
édition du 30 octobre 2008
Ils sont à 75% favorables à la laïcité. A ceci près qu’il n’ont pas la moindre idée de ce qu’est la laïcité : ils sont en effet à 78% favorables au financement par l’Etat de la construction de mosquées en France. Drôle de conception de la laïcité ! Rappelons que l’article 2 de la loi de 1905 stipule précisément que « la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte ». Par ailleurs, 70% se disent “tout à fait” ou “plutôt” favorables au port du voile.
22% d’entre eux estiment que la polygamie “devrait être autorisée en France aux personnes dont la religion le permet” (70% y sont opposés). 22% sur une population de 5-6 millions de musulmans (pour reprendre les chiffres communément avancés par le ministère de l’intérieur), cela fait la bagatelle de plus d’un million d’individus.
Plus fort encore : seulement 38% des musulmans français estiment que la charia n’a pas à s’appliquer dans un pays non-musulman ! 37% jugent qu’elle doit être appliquée en partie et adaptée aux règles du pays où on vit. 17% vont encore plus loin, estimant que la charia doit être appliquée intégralement quel que soit le pays où on vit.
C’est donc à dire que 54% des musulmans français, donc plus de la moitié d’entre eux, sont favorables à l’application au moins partielle de la charia en France ! Ce qui fait donc autour de 3 millions d’individus (toujours sur la base d’une population de 5-6 millions, estimation qui nous semble conservatrice.)
Ces chiffres font froid dans le dos. On est en droit de se demander si 54% des musulmans français ont la moindre idée de ce qu’être français signifie. La réponse si l’on se réfère à ce sondage est manifestement négative.
Mais comment pourraient-ils le savoir, puisque nous avons abandonné le modèle de l’assimilation, modèle qui avait permis de faire des enfants des précédentes vagues d’immigration de parfaits petits français ? Aujourd’hui nous célébrons les délires du multiculturalisme et de son corollaire, le relativisme culturel, qui conduisent inéluctablement à la communautarisation, c’est donc à dire à l’extinction du partage des mêmes valeurs, et au délitement du sentiment d’appartenance à un même peuple. C’est dire si nous allons vers des lendemains qui déchantent.
Journal de Bord FN n° 125 ( 31/10/2008 )
FN - Le Pen - JB 125 - Interview 31/10/2008
envoyé par xxx000xxx
Cameroun: Six Français menacés
JDD
Article de Maud Pierron publié le 31 octobre 2008
Nouvel acte de piraterie en Afrique. Dix passagers,
dont six Français, ont été pris en otage jeudi soir, dans les eaux
territoriales du Cameroun, par des rebelles de la péninsule de Bakassi.
Des hommes armés sont montés sur le bateau et sont repartis avec dix
des quinze membres d'équipages. Ils menacent de tuer les otages à
partir de lundi si le gouvernement de Yaoudé ne négocie pas.
L'attaque a eu lieu aux alentours de minuit jeudi soir. Des hommes
armés, à bord de trois hors-bord,s ont pris d'assaut un navire du
groupe français Bourbon, qui frayait dans les eaux territoriales
camerounaises, au large de Bakassi. Le bateau était "en support d'une opération de chargement de brut sur un terminal pétrolier offshore à 180 kilomètres au large de Douala",
précise le groupe pétrolier Total, qui a affrété ce bateau. Toujours
selon l'entreprise, les pirates ont enlevé dix des quinze membres
d'équipage, dont six Français. Les autres détenus sont deux
Camerounais, un Tunisien et un Sénégalais. Apparemment, aucun des
passagers n'a été blessé dans l'attaque.
Elle a été revendiqué par le colonel Ebi Dari, chef du Conseil de
sécurité et de défense du delta du Niger, un groupe de rebelles de la
péninsule du Bakassi. "J'ai personnellement mené l'attaque durant laquelle nous avons enlevé dix hommes que nous détenons alors que je vous parle", a-t-il dit. "Si le gouvernement camerounais ne répond pas à nos demandes dans un délai de trois jours, nous commencerons à les tuer un par un",
a-t-il menacé. Le chef militaire a également précisé que l'attaque
avait été lancée conjointement avec un groupe nommé les Combattants
pour la liberté du Bakassi (BFF).
Le Quai d'Orsay en alerte
Cette péninsule, auparavant sous la tutelle du Nigéria, a été
"restituée" cette année au Cameroun, après des décennies de différend
frontalier. Une majorité d'habitants nigérians s'étaient opposés à
cette cession et des milices armées, telle celle du delta du Niger se
sont soulevés.Une réunion de crise avait lieu ce matin au siège de la
compagnie pétrolière Total. Dans un communiqué, le Quai d'Orsay précise
que "le
ministère des Affaires étrangères et européennes se mobilise à Paris
ainsi qu'au Cameroun à Yaoundé et à Douala pour travailler à leur
libération dans les délais les plus brefs". De même, ajoute le texte, "le
Centre de crise et le consulat général de France à Douala sont en
contact étroit avec l'entreprise employant nos ressortissants et avec
leurs familles". Lors d'un point presse en marge d'une conférence
sur l'Europe de la Défense à Marseille, le ministre français de la
Défense, Hervé Morin, a précisé que les autorités resteraient discrètes
sur leurs opérations. "Il y a un principe simple: moins vous en dites, plus vous préservez la sécurité de nos compatriotes", a-t-il dit.
Le mode opératoire de la prise d'otage est "classique" de celui utilisé
dans la région. Le golfe de Guinée, où de nombreuses infrastructures
pétrolières sont installées, est régulièrement le théâtre d'attaques
contre des intérêts étrangers. En 2008, des attaques similaires ont eu
lieu au Nigéria, en Guinée équatoriale et au Bénin.
Avec le FN de la Moselle, dites non à la Mosquée de Metz !
édition du 31 octobre 2008
La municipalité messine veut autoriser la construction d’une mosquée à Metz !
Le Front National de la Moselle tient à clamer haut et fort son opposition à Dominique Gros, maire de Metz et vice-président de la CA2M, qui vient de déclarer dans le Républicain Lorrain du jeudi 2 octobre, qu’il trouve normale et appuiera la construction d’une mosquée à Metz.
Dominique Gros et la classe politique locale du PS et du PCF (qui seront suivis, n’en doutons pas, par le Modem et l’UMP dont le chef F. Grosdidier vient d’inaugurer sa mosquée à Woippy) se moquent une fois encore de la détresse du peuple, déjà injustement pénalisé par la baisse du pouvoir d’achat. Dans une ville plus que touchée par l’insécurité, l’immigration, le chômage et le fiscalisme, dans le contexte dramatique du départ programmé de 6000 militaires, il serait bon que Dominique Gros s’occupe de gérer les affaires municipales plutôt que de faire la promotion d’une mosquée.
Par calcul électoraliste, en n’y voyant là une clientèle facile ou par volonté d’acheter la paix civile, voilà qu’ils collaborent et livrent la ville de Metz à la loi islamique.
Il faut s’opposer à ce projet.
L’édification d’une mosquée à Metz, c’est :
- la marque d’une conquête physique par l’islam (« terre d’islam ») d’une partie du territoire français ;
- l’installation inévitable de librairie et école coraniques ;
- la mise en place d’un clergé islamique ;
- l’organisation de communautés étrangères soumises à la loi islamique, la « Charia », incompatible avec nos lois, nos traditions et nos mœurs
- les conditions favorisant les tensions et les affrontements sur notre sol.
Avec le Front National de la Moselle, dites NON à l’ISLAMISTION DE METZ, ville Française !

