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Communiqué de Jean-Marie Pen du 21 janvier 2009


Dans un arrêt de ce jour la Cour d’appel de Paris a confirmé la décision des premiers juges me déclarant coupable de contestation, par insinuation, de crimes contre l’humanité, mais elle m’a relaxé de l’infraction d’apologie de crimes de guerre. Cette relaxe constitue un revers pour le Procureur de la république de Paris et pour les magistrats de la 17ème chambre : pour me condamner, ils prétendaient en effet que j’avais, dans mes propos, confondu exprès la Gestapo et la Feldgendarmerie, à la seule fin de pouvoir chanter les louanges d’une organisation déclarée criminelle par le jugement de Nuremberg. La Cour a écarté cette argumentation hystérique. La Cour a aussi déclaré irrecevables les constitutions de partie civile du MRAP de M. Aounit, de la Ligue des droits de l’homme de M. Tubiana, de la Fédération nationale des déportés et internés résistants et patriotes (proche du parti communiste) et de la commune de Villeneuve d’Ascq.

On doit se féliciter de la mise à l’écart de ces « ligues de vertus » qui, en réalité, n’étaient là qu’en adversaires politiques. Il reste que je me pourvois évidemment en cassation contre la seule condamnation qui me frappe encore, elle constitue une nouvelle atteinte à la liberté d’expression, atteintes pour lesquelles la France est condamnée avec une régularité de métronome par la Cour européenne des droits de l’homme.