samedi 31 janvier 2009
Retour à Cologne
Une lettre ouverte aux maires de France !
LVCI
édition du 31 janvier 2009
A
l'initiative de nos amis toulousains, une lettre ouverte aux maires de
France a été rédigée pour les mettre en garde sur les conséquences de
l'édification d'une mosquée dans leur commune. Cette lettre ouverte,
que vous trouverez ci-dessous, peut être imprimée afin d'être
distribuée dans votre ville (sans oublier d'en adresser un exemplaire
au maire). Ainsi, ils ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas...
Texte de la lettre ouverte :
Madame, Monsieur le Maire.
Les pouvoirs publics apportent désormais 30 % des fonds nécessaires à l’édification des lieux de culte musulmans en contravention avec la loi ou en la détournant.
Partout des mosquées sortent de terre. Quelque 150 projets sont lancés. Les mairies utilisent de surcroît les activités culturelles de la mosquée, parfois un simple salon de thé, pour verser des subventions.
Le CFCM souhaite passer de 2000 mosquées à 4000.
Pourtant
Savez-vous que l'islam n’est pas seulement une religion, mais qu’il préconise un ordre social basé sur la sharia (loi islamique résultant du Coran et des hadith) et la prééminence de l’ouma (la communauté des musulmans), ce qui est totalement antinomiques avec les valeurs et les normes propres à notre société européenne ?
Savez-vous que les mosquées fonctionnent comme catalyseurs de l’islamisation des quartiers urbains, qu’elles insistent, de toute leur autorité au sein de la communauté musulmane, sur l’exigence d’une pratique stricte de l'islam, ce qui contribue à freiner l'intégration de ces minorités musulmanes ?
Savez-vous que certains musulmans placent les lois divines islamiques au dessus des lois civiles. Il existe en outre, parmi les populations musulmanes, une tendance à la radicalisation qui se manifeste par une animosité croissante à l’encontre de notre civilisation occidentale et des valeurs qui la fondent ?
Savez-vous que 85% des Français sont contre le financement public des mosquées ?
Savez-vous que l’Europe est une terre de cathédrales et de beffrois et non de mosquées et de minarets
Avec tout le respect dû à votre fonction et dans le respect des lois de la République.
Pour imprimer cette lettre afin de la diffuser, cliquez ici.
La haine d'E&R à l'encontre de Jean-Michel Dubois
Pas content les militants " alternationalistes " qui courent derrière Alain Soral. Leur chef de tribu n'a pas été désigné comme tête de liste du Front National pour la région Ile-de-France aux élections européennes du 7 juin à venir.
C'était à prévoir. Eux qui avaient espérés en intégrant le FN le métamorphoser en totalité afin d'en faire une arme de guerre pro-Chavez, pro-Morales et donc néo-communiste déchantent en cette fin janvier au point de cracher leur haine à l'encontre de Jean-Michel Dubois désigné par la Commission d'investiture du mouvement présidé par Jean-Marie Le Pen.
C'est par un article haineux publié aujourd'hui sur leur site que les militants d'Egalité et Réconciliation ont réagis à la non-désignation de leur chef. Certes, il était logique de prévoir qu'ils ne seraient pas très heureux. Mais voilà, la haine, la colère, la rancoeur transperce tout les blingages et c'est un " best-off " de tout cela que le lecteur découvre devant lui, je cite : " Le FN investit un bègue simplet, libéral, atlantiste et sioniste, comme tête de liste aux européennes en Ile de France ! " " Bègue et inculte, notre surdoué n’en est pas moins Président ou ancien Président d’une multitude de structures bidons, qui lui servent de CV ", " Larbin et cire-pompe hors pair, le Dubois aura même réussi à se faire pardonner toutes les conneries qu’il a faites pendant la campagne présidentielle "... j'en passe et des meilleurs.
Le masque tombe.
Choisis ton camp camarade !
Yann Redekker
Culture MK2
On a zappé une nomination de Nicolas Sarkozy... il y a de cela une dizaine de jours le président de la République s'est tout à coup rappelé que jusqu'à présent il avait omis de se pencher personnellement, lui-même, tout seul, sur un sujet pourtant majeur : celui de la culture.
Non, pas de l'agriculture, car, franchement ce n'est pas un sujet qui porte malgré son importance, mais la culture et tout ce qui tourne autour.
On sait fort bien que la culture a longtemps été annexée par la gauche et plus particulièrement lors des deux septennats de François Mitterrand qui avait placé pour s'en occuper, le très présent Jack Lang ( très présent au point que malgré que vingt huit années se soient écoulées depuis sa nomination en 1981 il se croît toujours ministre de cette culture si choyée sous la gauche ). Depuis lors, Jacques Chirac avait légèrement levé le pied, sauf en ce qui concerne les arts primitifs qu'il admire personnellement. Et Nicolas Sarkozy ?
Le président de la République en nommant au poste de ministre de la culture Christine Albanel avait causé bien des émois dans le microcosme culturel qui, il faut bien le reconnaître, domine à Paris. Car la culture, comme je l'écris plus haut, ce n'est pas l'agriculture : un paysan d'un village paumé de la campagne jurassienne ne peut pas comprendre la beauté des colonnes de Buren ( il n' y a pas que lui ! ). Mais trêve de pensée, revenons à la nomination zappée.
Marin Karmitz, producteur et exploitant de cinéma, a été nommé le 13 janvier 2009 délégué général du Conseil pour la création artistique, un machin censé avoir un regard et jeter une impulsion sur la création et qui sera présidé par Sarkozy lui-même ! Lui qui a la réputation de bailler au théâtre et de s'emmerder durant les séances de cinéma va s'occuper de ce créneau ! C'est madame Albanel qui doit être heureuse, la voici entourée par deux hommes et dont l'un, pas des moindre, va dicter les textes...
Le plus drôle c'est que Marin Karmitz qui avait été président d'une Commission " Culture, compétitivité et cohésion sociale " sous Mitterrand est un ancien militant maoïste, communiste et qui fut très proche des socialistes au point que certains le voyaient bien en lieu et place de Jack Lang. En 1995 sûrement déçut de ne rien voir venir, il avait largué les amarres de la politique pour réapparaitre cette année auprès de maître Sarko ! Le président de la République qui avait annoncé lors de la campagne électorale de 2007 vouloir mettre un terme à mai 1968 s'est soit mal renseigné soit assis sur ses convictions.
" Je revendique plus que jamais Mai 68, et j’ai d’ailleurs construit mon entreprise comme un militant " parole de Marin Karmitz.
Choisis ton camps camarade !
Yann Redekker
Quelle grève ? Quel régime ?
Le journal du Chaos
Article de Patrick Parment publié le 31 janvier 2009
Je n’ai rien contre les syndicats sur le principe, sauf qu’au fil des
ans, la légitimité syndicale ne tient plus qu’au fait de la
reconnaissance par le gouvernement lui-même. Et ce depuis des
décennies. Parlons-en de la grève de jeudi dernier. Ne sont descendus
dans la rue que des fonctionnaires qui ont la sécurité de l’emploi.
Quand le taux de syndication dans les transports publics est très élevé
et que l’on trouve là, comme par hasard, le plus grand nombre de
cinglés pour défendre des intérêts purement catégoriaux, on se pose la
question de savoir pourquoi le gouvernement ne fait pas un peu de
ménage dans son personnel. Comme si, être à la SNCF, à la RATP ou
ailleurs, était une rente de situation et un laisser passer pour
emmerder tous les vrais prolétaires qui partent au chagrin chaque matin.
Donc, cette grève de jeudi dernier n’est représentative de rien du tout
et d’ailleurs je n’ai toujours pas compris ce qu’il fallait comprendre. Evidemment, Sarko a rebondi illico sur le sujet et on va avoir droit à
un « message à la nation » dont on n’a rien à foutre et qui n’est, une
fois de plus, qu’une séance de pub pour gogos en mal d’UMP. Bertrand va
sortir la brosse à ripoliner, en en voiture Simone.
Je constate
qu’il n’y a plus aucune opposition dans ce pays – hormis bien sûr les
Français et les Gaulois avec qui je cause toute la journée et qui ne
sont pas dupes.
Normal, tous les « révolutionnaires » estampillés
par la Kommandantur, les Besancenot de poubelle, les Laguiller de mes
deux, Ch’titine Aubry, Buffet et autres guignols sont tous des
fonctionnaires. A-t-on jamais vu un fonctionnaire faire la révolution ?
C’est comme si l’on me disait que l’armée française était capable
d’organiser un coup d’Etat. Tous ces mecs et toutes ces nanas, de
gauche et d’ailleurs, ne pensent qu’à une seule chose : leurs points de
retraite.
Et pourtant, il en rajoute le Sarko. Il vient de déplacer
un préfet et un chef de la police au motif de lui avoir pourri un
déplacement à Saint Lô où l’attendaient 2000 braillards de profs qui
avaient décidé de transformer sa promenade et son grand message à
l’Education nationale en foire du trône. Il est extraordinaire, en
démocratie, qu’un chef de l’Etat ne veuille pas entendre 2 000 clampins
lui gueuler dessus. C’est le jeu, non ?
Mais ce n’est pas la
première fois qu’il nous fait le coup. Souvenez de la Corse et de la
baraque de son pote Clavier. Là aussi, on a atteint des sommets dans le
ridicule.
A « Question pour un champion », la question pourrait
être la suivante : dans quelle régime sommes-nous ? C’est marrant
qu’un Michel Denisot de service sur Canal+ de conneries, espèce de
Drucker en négatif, n’ait jamais posé la question à tous les
intellectuels des cavernes qu’il ne cesse d’inviter dans son émission.
Bon, d’accord, ça fait des lustres que lui aussi il l’a vidé le tube de
vaseline. Mais, jamais un esprit éclairé, résistant de la première
heure comme Pierre Arditi par exemple, n’a posé la question. Y-a-t-il
un prof de fac, constitutionnaliste comme Guy Carcassonne par exemple,
labellisé à gauche, pour nous éclairer. Ah, j’oubliais, il vient
d’avoir un casse-croûte avec Ballamou sur la réforme de chez plus quoi.
Moi, un chauffeur de taxi m’a répondu : « Monsieur, nous sommes en dictature. Même les Belges sont plus libres que nous ». Ainsi soit-il.
Denis Marechal : le rap
L'Etat c'est moi !
vendredi 30 janvier 2009
Les Français à la France
Europae Gentes
édition du 24 janvier 2009
Si certains de nos amis sont unanimes pour
défendre notre identité, encore faut-il que ce concept soit dynamique
et qu’il corresponde à une réalité vécue. Dans le cas contraire, nous
sombrerions dans le même écueil que nous reprochons aux partisans du
cosmopolitisme : une vision idéologique et désincarnée du monde dans
lequel nous vivons.
Chacun rechercherait à un moment arbitraire de l’histoire, une période
correspondant à sa sensibilité, et déciderait par un décret de l’esprit
que c’est avec ces temps bénis qu’il faut renouer. Les adorateurs du
sapin puiseraient leur inspiration chez nos ancêtres les gaulois, les
autres dans la chevalerie, le siècle de Saint Louis et de Thomas
d’Aquin, la chouannerie que sais-je encore.
Une
telle vision est non seulement romantique et anti-historique : elle est
stérile.
Car aussi sympathique soient ces époques, elles ont connu aussi leurs
troubles et leur crise, et le caractère idyllique qu’elles nous
inspirent avec le recul ne doit pas faire oublier que les hommes de ce
temps n’ont pas cherché avant tout à défendre un héritage : ils ont
fait avant tout le choix de vivre, d’être et d’aimer.
Autrement dit, si nous voulons être des véritables gardiens de la
Tradition, nous ne devons pas nous contenter de ressortir de vieux
étendards, quelques tambours et cornemuses, pour rappeler à notre
sensibilité refroidie par le monde moderne, les temps anciens. La
Tradition est tout sauf cela :
Il nous faut donc définir le véritable sens de la Tradition. Le mot
tradition vient du latin “ traditio ” (tradere signifie livrer). Elle
est le lien entre passé et présent. Le but de la tradition est donc de
transmettre un héritage et si possible, de le rendre vivant.
Le conservatisme, par exemple, ne transmet pas. Il s’efforce
de garder en l’état. Mais avec l’usure du temps, certaines choses
finissent par dépérir (il en va autrement pour les valeurs). Une
véritable tradition digne de ce nom est celle qui consiste non à être
figée dans une de ses expressions particulières à une époque donnée,
mais à s’adapter pour être capable de surmonter les nouveaux enjeux et
les nouvelles difficultés. Sinon, on sclérose, on muséifie. Cette
vision caricaturale de la tradition est précisément le piège dans
lequel les idéologies veulent enfermer leurs adversaires
A ce stade de la réflexion, nous nous heurtons à un autre problème et
qui n’est pas le moindre : Nous aurons beau nous arracher les cordes
vocales à scander la « France aux français » et à prétend défendre
notre peuple, encore faut-il savoir à quel peuple l’on s’adresse : Un
peuple idyllique qui partagerait nos convictions et qui nous
attendraient comme des libérateurs ?
Soyons honnêtes : les préoccupations de la plupart de nos compatriotes
sont à des années lumières de nos désirs de relever la France et
l’Europe. Ils sont dans le doute et l’inquiétude du lendemain et ne
pensent qu’à s’en sortir, généralement chacun pour soi. Ne les blâmons
pas. Il en a toujours été ainsi.
Ainsi donc la question n’est pas tant de rendre la France ou l’Europe
aux français et aux européens que l’inverse : Rendre les Français à la
France et les Européens à l’Europe. Il s’agit donc de faire aimer ce
pour quoi il nous semble juste de nous battre. Le défi est donc de
rendre vivant cet héritage en essayant de renouer non pas tant avec un
modèle institutionnel ou architectural qu’avec l’esprit qui a soufflé
sur nos anciens. Cela peut-être très concret et cela commence par la
réforme de soi. Plutôt que de mépriser ceux de nos compatriotes qui ne
pensent pas comme nous, sans doute devrions nous donner l’exemple : en
nous donnant, en aimant, en étant généreux, courageux et courtois. En
cultivant l’art du travail bien fait. En communiquant notre joie et
notre espérance même et surtout dans les moments d’épreuve. En
perpetuant cet art de la table où il est bon de recevoir des amis et
des hôtes ( que ce dernier terme ne soit pas mal interprété !) et les
accueillir comme des princes. Cela suppose d’être pétri de cette
histoire et de cette spiritualité qui est la nôtre. On a jamais
convaincu qui que ce soit en l’agressant frontalement.
Sommes
nous iréniques et angéliques, faisons nous du « bisounoursime » en
raisonnant ainsi et en faisant fi de la situation chaotique de notre
pays et de notre continent ?
Un proverbe chinois disait que
dans les ténèbres il vaut mieux allumer une bougie que de maudire
l’obscurité. L’obscurité, nous la voyons tous les jours. C’est la
lumière qui manque. Soyons témoins de cette lumière et le reste viendra
plus facilement que si nous mêlons nos voix aux bataillons du
désespoir.
Battisti : les intellectuels français ont mal choisi leur innocent !
Marianne 2
Article de Bénédicte Charles publié le 30 janvier 2009
En plein incident diplomatique entre le Brésil, qui a accordé l’asile
politique à Cesare Battisti et refuse de l’extrader, et l’Italie qui
veut sa peau à tout prix, l’ex-terroriste d’extrême-gauche préféré des
intellectuels français a décidé de balancer !
Dans une interview au magazine brésilien Istoe,
l’ancien responsable du mouvement des « Prolétaires armés pour le
communisme », condamné à la réclusion à perpétuité pour quatre meurtres
commis en Italie à la fin des années 70, raconte comment il a fui en
2004 la France pour le Brésil. Et dénonce les services secrets français
qui l’y ont, selon lui, aidé. Saluons l’élégance du procédé ! « C'est un membre des services secrets français qui a émis l'idée de ma fuite au Brésil », explique-t-il. Dans le bureau de ses avocats, il lui aurait « parlé du Brésil, rappelant qu'il y avait de nombreux réfugiés italiens au Brésil. […] Une semaine plus tard, il a envoyé une autre personne m'apporter un passeport avec ma photo et mes données personnelles ».
Battisti dénonce ceux qui l'ont aidé mais, galant, innocente Carla Bruni
Selon
Cesare Battisti, qui s’était réfugié en France en 1990 avec la promesse
qu’il ne serait pas extradé vers l’Italie s’il renonçait à toute
activité terroriste, promesse rompue par le gouvernement Raffarin en
2004, « il y avait un grand mouvement populaire, intellectuel en
ma faveur. Il y avait aussi des fonctionnaires, dont je ne peux citer
les noms, qui se sont impliqués envers nous, les réfugiés italiens. Ils
avaient du mal à accepter que la France revienne sur la parole donnée ».
Parmi eux, donc, des membres des services secrets.
Qui auraient agi sur
ordre de qui ? Du ministre de l’Intérieur de l’époque, c’est-à-dire
Dominique de Villepin ? Du ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie
? Ou de leur propre chef ? Cela, Battisti ne le dit pas, préférant
laisser planer le doute.
En revanche, il « innocente » Carla
Bruni Sarkozy, dont la rumeur dit qu’elle est intervenue
personnellement pour que le Brésil lui octroie en janvier le statut de
réfugié politique. « Je pense que c'est un mensonge, tranche-t-il. Carla Bruni n'avait aucune raison d'intervenir en ma faveur ».
Bref, Battisti a la dénonciation sélective. Qu’en pensent les innombrables intellectuels qui l’ont soutenu, expliquant que la France se déshonorait en « revenant sur la parole donnée » ?
Les Européistes soutiennent les réseaux de l’ex police politique communiste albanaise
édition du 30 janvier 2009
Alors que l’on apprend que Tirana vient de décider de permettre aux musulmanes de garder le foulard sur les photos destinées aux cartes d’identité et aux passeports biométriques, bien que ce pays envisage l’adhésion à l’UE, confirmant l’inquiétante réislamisation du « Pays des Aigles » observée depuis une bonne décennie, voilà que les technocrates de l’Union européenne viennent au secours des crypto-communistes albanais qui s’étaient tranquillement disséminés dans la société post-communiste depuis la fin des années 1980.
L’UE a vertement critiqué l’adoption
d’une loi autorisant l’ouverture des dossiers secrets de l’époque
communiste. Dénonçant « un manque de dialogue politique et
d’indépendance du système judiciaire dans le pays », l’Union européenne
entend s’opposer à la nécessaire purge de la société albanaise
post-communiste qui n’a que trop tardée.
Avec la plus parfaite mauvaise fois, Bruxelles affirme attacher « une grande importance au dialogue politique dans tout le spectre politique ». Et la présidence tchèque d’ajouter : « Cela a une importance centrale dans les critères d’accession à l’UE ».
Le texte adopté par le gouvernement albanais fin décembre interdit l’entrée dans la fonction publique jusqu’en 2014 aux anciens membres des organes d’Etat qui ont pratiqué la violence sous le régime stalinien d’Enver Hoxha ou qui ont servi d’informateurs aux services secrets, les très redoutés Sigurimi (Drejtoria e Sigurimit të Shtetit - Direction de la sûreté de l’État), devenus depuis ShIK.
Les instances technocratiques européistes ont sans doute peur que les enquêteurs albanais se penchent d’un peu trop près sur des dossiers par trop compromettants, comme le soutien occidental aux terroristes mafieux pan-albanais de l’UCK vers 1997-1998 via les anciens réseaux de la police politique envériste ou encore divers trafics de drogue et d’armes, où les ex-sigurimistes sont largement partie prenante, et dont les réseaux remonteraient jusqu’à des officines atlantistes.


