KellerLe journal du Chaos

Article de Patrick Parment publié le 4 mars 2009

Nos braves démocrates ne sont pas à une contradiction près. Se rendent-ils compte seulement qu’ils viennent d’avouer, à travers les propos de
Fabienne Keller, que nos belles démocraties n’écoutent pas le peuple et qu’une pseudo-élite bourgeoise et décadente, de droite comme de gauche, nous sert une tambouille contraire à nos intérêts depuis des décennies et détourne les peuples de leur véritable vocation.

Ainsi, dame Keller, ex-maire de Strasbourg, partie porter la bonne parole dans une école de commerce de Lille, en compagnie de Jean-François Kahn, Pierre Moscovici et Daniel Cohn-Bendit, s’est exclamée sur le ton même de l’effarement, que face à la crise annoncée, elle craignait « la montée des extrémistes (de droite, of course) en Europe et de voir les Européens se replier sur leurs problèmes nationaux ». Et de diagnostiquer le « retour au sol, au sang et à la race ». Ce qui veut dire en clair que la démocratie n’a cessé de châtrer les peuples – Européens mais les autres également – de ses caractéristiques fondamentales qui ont permis d’épanouir leur génie au profit d’un principe d’irréalité érigé en dogme : liberté, égalité, fraternité ou encore les droits de l’homme.

De nombreux pays appliquent pourtant ces sacro-saints principes à la lettre comme Israël, le Japon ou la Chine.  J’en déduis, suite aux propos tenus par la mère Keller, que nos politiques ne cessent de nous faire prendre des vessies pour des lanternes et poursuivent des objectifs qui sont contraires aux fondements biologiques et culturels des Français d’une part et des Européens d’autre part.

Alors, vive la crise.