calculatriceGollnisch 2009

édition du 22 avril 2009

Au début des années 2000, les travaux d’un certain nombre de statisticiens avaient permis de dégager le poids de l’immigration au sein des demandeurs d’emplois. Ainsi, il était avancé que prés de 37 % des femmes immigrées non européennes étaient inscrites au chômage et 26 % des hommes de cette même catégorie. On s’en doute, en cette période de crise, la situation n'a pas évolué favorablement pour les contribuables et les salariés français. Une des raisons du coût annuel de l'immigration : 60 milliards d'euros... Un ami internaute nous à fait parvenir le calcul suivant, tiré du site Fdesouche.com, en l’occurrence « une tentative d'évaluation de la population immigrée à partir des chiffres de l'Insee sur les taux de chômage parmi les "immigrés" et les "français" ». Un calcul qui recoupe en partie les analyses sur le sujet des démographes et spécialistes sérieux, non tétanisés par le politiquement correct…

 

Lisez donc attentivement le calcul suivant, sans vous laissez rebuter par son côté un peu rébarbatif :

« Il y a dans ce pays une population d’hommes (en âge de travailler) que nous appelons P. Elle est formée d’un nombre a de “français” et b d’ “immigrés”. On a donc a + b = P Le taux de chômage parmi les “français” est de 6,8 %, et la population de chômeurs “français” est donc de 0,068 x a (x, c’est le signe “multiplié”). De même, la population de chômeurs “immigrés” est de 0,135 x b (taux de chômage de 13,5 %). Et on sait que le taux de chômage global en France est de 8,6 % (je simplifie en supposant, mais c’est partiellement faux, que c’est le même chiffre pour les hommes et pour les femmes).

Sur une population totale P il y a donc 0,086 x P chômeurs. On a donc, pour les chômeurs : chômeurs français + chômeurs immigrés = total chômeurs soit (0,068 x a) + (0,135 x b) = 0,086 P Si on joint ça à l’équation de la population a + b = P, on obtient un système de deux équations à deux inconnues, a et b. Ça se résout simplement et ça permet de calculer b (la population des immigrés) en fonction de P (la population totale) : b = [(0,086 - 0,068)/(0,135 - 0,068)] x P b = [0,018/0,067] x P donc : b = 0,26 P.

C’est ce résultat qui est important. En français, ça se prononce : la population des hommes immigrés en âge de travailler est égale à 26 % de la population totale des hommes en âge de travailler !

Et encore, dans les “français” sont comptés d’innombrables “français de papier”, chiffre interdit parce que sa mesure est illégale. La situation est donc beaucoup plus grave, il y a au moins 30 % de gens (”français” et “immigrés”) d’origine immigrée ultra-récente (moins de 40 ans) parmi les hommes en âge de travailler. Sur une population “active” de 14,7 millions d’hommes (chiffres Insee 2006), ça fait donc environ 4,5 millions d’hommes d’origine immigrée récente en âge de travailler. Plus autant de femmes. Plus au moins autant d’enfants qu’hommes et femmes réunis. Il y a donc 18 millions d’immigrés récents en France ». Un calcul qui nous amène, loin, très loin, de la propagande officielle sur ces questions…