FrerotNovopress Lyon

10/06/2009 – 19h00


Lyon (NOVOpress) – Le Syndicat national des officiers de police (SNOP), s’est déclaré le 10 juin « révolté » par l’annonce de la mise en semi-liberté de Max Frérot (photo), l’artificier de la branche lyonnaise du groupe armé d’extrême gauche Action directe, pourtant condamné en 1989 à la réclusion à perpétuité.

Max Frérot a en effet déjà été condamné deux fois à la perpétuité pour un attentat (en 1986) ayant entraîné l’assassinat d’un officier de police de la brigade de répression du banditisme (BRB), le commandant Marcel Basdevant, et très grièvement blessé un second, le commandant Paul Orsini. « Cette annonce confirme le manque de considération qu’a la justice pour la police, et les femmes et les hommes qui la composent », constate le syndicat.

L’extrême gauche terroriste hier, la racaille aujourd’hui : le mal-être de la police enfle dans un système qui l’envoie au casse-pipe avec comme signe de reconnaissance, des fleurs et des couronnes.