mardi 30 juin 2009
Le "Prince Jean" contre "Robin des bois"
Front National
Communiqué de Marine Le Pen du 30 juin 2009
Le "Prince Jean" Sarkozy s'est fendu d'un balbutiement politique en direct de Neuilly-sur-Seine.
Ce protégé de M. Balkany ne doit en effet pas être particulièrement
choqué par les agissements de Gérard Dalongeville et de ses complices
politiques qui ont ruiné les habitants d'Hénin-Beaumont et sali cette
ville (qu'il ne sait probablement même pas situer sur une carte).
Steeve Briois qui, comme "Robin des Bois", veut reprendre l'argent aux
corrompus pour le rendre à la population digne, lucide et modeste
d'Hénin-Beaumont, se réjouit de voir le "Prince Jean" soutenir Daniel
Duquenne comme la corde soutient le pendu.
Été meurtrier ? Le GEAB annonce trois « vagues scélérates » pour l’économie mondiale
édition du 30 juin 2009 Le Laboratoire européen
d’anticipation politique LEAP/Europe 2020 est un groupe de réflexion
européen qui consacre aujourd’hui une grande partie de ses travaux à la
crise systémique globale. Il publie ses conclusions dans une lettre
mensuelle de prospective géopolitique, le Global Europe Anticipation
Bulletin. Réservé aux abonnés, le GEAB est complété par un site web
quadrilingue (français, allemand, anglais et espagnol) où sont reprises
ses analyses essentielles. Et celles-ci ne font pas exactement dans l’optimisme béat. Au lieu de la « sortie de crise » claironnée par les dirigeants du monde entier, GEAB, annonce pour l’été 2009 trois « vagues scélérates »
: vague du chômage massif, vague des faillites en série, vague de la
crise terminale des bons du Trésor US, du dollar, de la livre, et du
retour de l’inflation. « Intoxiqués par les financiers », estime le GEAB, «
les dirigeants politiques de la planète vont à nouveau avoir la
surprise après l’été de découvrir que tous les problèmes de l’année
passée vont resurgir, démultipliés, car ils n’ont pas été traités, mais
juste « enfouis » sous des masses immenses d’argent public. » Bien entendu, le thème du « tout est perdu » n’est ni neuf ni propre au GEAB. En 2004, William Bonner et Addison Wiggin avaient fait sensation en publiant L’inéluctable faillite de l’économie américaine (Belles Lettres, traduction Françoise Garteiser). Cependant, les thèses du GEAB ne
sauraient être prises à la légère. Dès les premières semaines de 2006,
le Bulletin avait annoncé l’arrivée prochaine d’une crise économique
mondiale. Pourrait-il aujourd’hui avoir raison contre l’immense
majorité des analystes financiers, des experts économiques et des
ministres de l’économie occidentaux, qui disent voir une lueur au fond
du tunnel ? « Ce sont exactement les mêmes personnes, médias et
institutions qui, il y a 3 ans, trouvaient que tout allait pour le
mieux dans le meilleur des mondes ; il y a 2 ans, qu’il n’y avait aucun
risque de crise grave ; et il y a un an, que la crise était sous
contrôle » répond le GEAB, dont le sérieux des analyses n’exclut pas un brin de polémique.
Le traité de Lisbonne en panne à Berlin
Les parlementaires allemands ont été pointé du doigt par la Cour constitutionnelle de leur pays qui a suspendu la ratification du traité de Lisbonne par l’Allemagne.
Ce fameux traité, un simple copié-collé du projet de constitution européenne rejeté en 2005 par les peuples français et hollandais, ne sera avalisé seulement lorsque ces mêmes parlementaires auront votés une loi pour garantir les droits de ce même parlement.
La Cour constitutionnelle allemande considère que le traité de Lisbonne pose problème...Certes la Cour trouve compatible le texte avec " la Loi fondamentale " mais estime que " Les outils de ratification de la
République fédérale d'Allemagne pour le Traité de Lisbonne ne peuvent
être déposés tant que n'est pas entrée en vigueur la nécessaire mise en
oeuvre légale des droits de participation parlementaire. "
Si seulement le Conseil constitutionnel en France avait alors pensé la même chose... Hélas, le " coup d'État napoléonien " de Nicolas Sarkozy est passé comme une lettre à la poste et nos parlementaires, comme d'ailleurs leurs collègues allemands aujourd'hui accusés d'avoir voté un texte les renvoyant au rang de simples exécutants, ont majoritairement suivis les instructions et acceptés que la France ne soit plus qu'une simple province d'un nouvel Empire.
Les récentes élections au Parlement européen ont été le théâtre d'une révélation pourtant d'une importance capitale : les institutions européennes sont à des années lumières des préoccupations des européens .Et en ce qui nous concerne des Français il y a un seul chiffre qui est révélateur : 60 % d'abstention !
Pour autant ça n'empêche pas nos " zélites " d'enfoncer un peu plus le pieu au fonds du trou et Nicolas Sarkozy qui n'a pas encore digéré de n'être plus " le président de l'Europe " de travailler au démantèlement de notre Nation.
Yann Redekker
Burqa : al-Qaida menace la France
Article de Mathieu Szeradzki publié le 30 juin 2009
Le sujet avait créé la polémique et la réaction islamiste ne s'est pas fait attendre. Selon le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE, citant des forums djihadistes sur internet, la branche maghrébine d'al-Qaida a menacé de se venger de la France après l'opposition de Nicolas Sarkozy au port de la burqa en France. «Nous nous vengerons de la France et de ses intérêts par tous les moyens à notre disposition, pour l'honneur de nos filles et de nos sœurs», a affirmé le dirigeant d'al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) Abou Moussab Abdoul Wadoud, cité par le SITE Intelligence Group. Créé en 2002, le Search for International Terrorist Entities (SITE) Intelligence Group est spécialisé dans la recherche et le dépistage de l'activité sur internet des organisations terroristes.
Al-Qaida a également appelé les musulmans à réagir à «l'hostilité de la France contre leur communauté religieuse» et ses tentatives pour empêcher, selon le groupe extrémiste, la pratique de l'islam. «Nous, les moujahidines, ne resterons pas silencieux face à de telles provocations et injustices», a déclaré Abdoul Wadoud. D'après le chef islamiste, les cinq millions de musulmans de France sont «de plus en plus préoccupés par les pratiques des hommes politiques et des dirigeants français et leur harcèlement».
Al-Qaida au Maghreb islamique a revendiqué de nombreux attentats meurtriers en Algérie. Le groupe était anciennement connu sous le nom de Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) avant de faire allégeance à la nébuleuse al-Qaida.
La burqa «pas la bienvenue» en France
Ces menaces répondent aux propos de Nicolas Sarkozy prononcés le 22 juin dernier contre le port de la burqa sur le territoire français. Le président français avait «solennellement» affirmé que la burqa n'était «pas la bienvenue» en France. Le voile intégral «n'est pas un signe religieux. C'est un signe d'asservissement, c'est un signe d'abaissement» de la femme, avait déclaré le chef de l'État. Aussi appelé niqab, la burqa couvre complètement la tête, le visage et le corps. Les propos de Nicolas Sarkozy avaient suscité de vives protestations sur des sites islamistes radicaux et dans les médias arabes.
Au lendemain de ces déclarations, une mission parlementaire d'information a été chargée d'enquêter pendant six mois afin d'étudier l'ampleur du phénomène en France et éventuellement proposer une loi interdisant la burqa. Aucun chiffre ou rapport sur le nombre de femmes voilées intégralement n'est disponible en France, mais le phénomène reste «marginal», selon des spécialistes et les organisations musulmanes. Les experts estiment que le phénomène concerne quelque 5000 personnes se réclamant du salafisme et prônant une vision puritaine de l'islam.
Ce débat sur le port de la burqa renvoie à la polémique née en 2004 à la suite de l'interdiction en France du foulard islamique (hijab), qui ne recouvre que la tête, à l'école. «Hier c'était le hijab et aujourd'hui, c'est le niqab», a ainsi déclaré le chef de l'AQMI. La France est le seul pays d'Europe à l'avoir interdit par la loi. Il s'était alors agi d'interdire «les signes religieux ostentatoires» dans les établissements scolaires.
lundi 29 juin 2009
« La préférence nationale : réponse à l'immigration » : un classique à redécouvrir
Polémia
Article de Guillaume Bénec’h publié le 28 Juin 2009
Il y a vingt cinq ans deux livres majeurs furent consacrés à la question immigrée.L’immigration, une chance pour la France de Bernard Stasi. La préférence nationale : réponse à l’immigration de Jean-Yves Le Gallou et du Club de l’Horloge.
C’est l’ouvrage de Bernard Stasi qui servit de référence aux politiques
suivies par tous les gouvernements successifs. Mais c’est dans La préférence nationale : réponse à l’immigration que se trouvent le bon diagnostic et le principe susceptible de permettre une maîtrise du phénomène migratoire.
Passons sur le diagnostic : échec des politiques d’intégration, « choc
de l’islam », risque pour la paix civile, coût économique et social,
tout ce qui était décrit ou anticipé dans l’ouvrage du Club de
l’Horloge s’est vérifié. Et l’analyse n’a pas pris une seule ride !
Reste la question centrale, le principe de « préférence nationale » est il encore pertinent aujourd’hui ?
La réforme du code de la nationalité
Une première remarque s’impose. Les auteurs de La Préférence nationale
soulignaient l’importance d’une réforme du code de la nationalité. Ils
proposaient de la fonder sur la logique suivante : être Français, cela
s’hérite (par la naissance de sang français) ou cela se mérite (par
l’assimilation).
Le gouvernement Chirac de 1986/1988 s’essaya d’ailleurs à une timide
réforme du code de la nationalité avant d’en confier l’étude à une «
commission de la nationalité ». Celle-ci sous l’impulsion d’Alain
Finkielkraut et de Dominique Shnapper (la fille de Raymond Aron) se
rallia à une conception abstraite de la nationalité : être Français se
résumait pour eux à une vague adhésion aux valeurs républicaines.
Et
c’est ainsi que la nécessaire réforme du code de la nationalité n’eut
pas lieu : vingt ans plus tard plusieurs millions de personnes ont
juridiquement la nationalité française…sans être Français par
l’origine, la culture, la civilisation ni même souvent le sentiment
d’appartenance (sauf pour bénéficier des avantages statutaires et
sociaux de leur situation).
La préférence nationale, un concept qui reste pertinent
Pour autant, faut-il remiser au magasin des accessoires le concept de
préférence nationale ? Sûrement pas, pour au moins quatre raisons :
1/ D’abord, et malgré le poids des règles d’accession laxistes à la
nationalité, plus de 90% des Français par la nationalité restent
aujourd’hui encore de civilisation française. Légiférer en leur faveur
ne paraît donc pas absurde.
Préférence nationale à l’emploi
2/ De plus - et à tout prendre - il vaut mieux réserver un certain
nombre d’avantages aux nationaux français (fussent-ils de culture
étrangère à la France) que de les ouvrir à des étrangers qu’on incite
ainsi à venir en France.
Avec pour conséquence d’aggraver encore le poids démographique,
économique et social de l’immigration. Soyons concret : il est
particulièrement déraisonnable d’accorder des emplois à des étrangers
venus d’Afrique, du Maghreb ou de Turquie, alors qu’il y a des
centaines de milliers de chômeurs dans les cités de banlieues.
3/ Dans beaucoup de pays du monde la crise économique provoque
d’ailleurs une revendication croissante de préférence nationale à
l’emploi : c’est le cas notamment aux États-Unis, en Grande-Bretagne,
en Irlande, en Australie. Pourquoi la France ne se rallierait-elle pas
cette tendance montante ?
Mettre en panne les pompes aspirantes de l’immigration
4/ D’une manière plus générale l’expérience des politiques conduites
depuis trente ans montre qu’il est vain d’espérer maîtriser les flux
migratoires par les contraintes réglementaires et policières. Une seule
politique a des chances d’être efficace : celle consistant à mettre en
panne les pompes aspirantes de l’immigration et à faire en sorte qu’il
cesse d’être « rentable » d’immigrer en France. Cela suppose la mise en
œuvre de la préférence nationale, non seulement à l’emploi mais aussi
pour les prestations sociales (RSA, prestations familiales, aides
sociales, etc.…).
On le voit la « Préférence nationale » reste un concept d’actualité. La
réédition - sur Internet - de l’ouvrage éponyme est donc une excellente
chose. Pour se réapproprier l’essentiel en matière de politique
d’immigration.
La préférence nationale : réponse à l’immigration : un classique à redécouvrir.
Jean-Yves Le Gallou, La préférence nationale : réponse à l’immigration, Albin Michel, 1985, 272p. (épuisé). A rechercher chez les marchands de livres anciens et d’occasion.
En édition internet sur PDF (avec défilement des chapitres) :
http://www.polemia.com/pdf/prefnat.pdf
http://www.kalam-livres.com/index.php?page=preference-nationale-reponse-limmigration-gallou-domrobert-gall-albin-michel-2226022333-p-952.html%3F
Steeve Briois sur BFM-TV
Cheb Mami arrêté à Orly
édition du 29 juin 2009
Le chanteur Cheb Mami, accusé de «violences» sur son ex-compagne, a été arrêté lundi à sa descente d'avion en provenance d'Algérie à l'aéroport parisien d'Orly.
Mohamed Khelifati à l'état civil, 42 ans, a été interpellé «peu
après 19 heures à sa descente d'avion lundi par des agents de la police
aux frontières qui agissaient sur la base du mandat d'arrêt lancé
contre lui» en mai 2007 par le parquet de Bobigny.
Cheb Mami a ensuite été placé «immédiatement en rétention judiciaire et va être présenté à un magistrat à Bobigny dans la soirée».
«Celui-ci va lui préciser son mandat. Ensuite, ce sera au juge des libertés et de la détention de statuer mais le parquet va requérir sa détention provisoire jusqu'à son procès prévu jeudi», selon une source judiciaire.
Cheb Mami, qui s'est réfugié en Algérie en 2007, est accusé de «complicité de violences» avec circonstances aggravantes après une tentative d'avortement forcé subie en 2005 à Alger par son ex-compagne. Celle-ci a finalement donné naissance à une fillette aujourd'hui âgée de 3 ans.
Le chanteur encourt 10 ans de prison et 150.000 euros d'amende.
Et la retraite, bordel !
Article de Patrick Parment publié le 28 juin 2009
Repousser l’âge de la retraite, voici qui va faire couler beaucoup d’encre dans le Landerneau. Vous imaginez déjà ce que ces idiots de moins en moins utiles que sont les syndicats vont dire. Dire ? Hurler oui ! Se barrer à la retraite à 60 ans fait partie des droits acquis, de ces mythes intouchables qui rythme la vie du travailleur français. Sauf que le monde du travail d’hier et celui d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir. La santé des Français non plus. Un homme de 60 ans aujourd’hui, c’est généralement quelqu’un en bonne forme et qui n’a pas nécessairement envie de s’arrêter de travailler. En fait, il faut changer notre vision sur le monde du travail et donc de la retraite. Je pense que le temps est venu de laisser la liberté à chacun de la prendre quand bon lui semble. On comprend que celui qui a exercé toute sa vie un métier pénible, l’âge venu, il veuille arrêter de bosser. Il a sa dose. Et, il faut lui faciliter la tâche.
Mais les autres ? Prenez nos hommes politiques, si on colle la retraite obligatoire à 60 ans, on va décimer les Assemblées et la moitié des maires de nos grandes villes vont pouvoir aller aux champignons. Prenez un Bouvard, un Elkabbach, un Drucker… ils sont toujours au charbon et pas vraiment pour des questions d’argent. Reste que de nombreux sexagénaires vont devoir rester au « chagrin » pour cause de retraite insuffisante. Et je pense particulièrement à la génération de l’ex « babyboom », à savoir tous les gonzes nés après la guerre et qui avaient 20 ans aux alentours de mai 1968. Cette génération-là n’est pas carbonisée que je sache. Mais, quand Fillon aborde le sujet (il en fait partie d’ailleurs), il a en tête le vieillissement de la population, et la difficulté de les financer, ces foutues retraites. Alors autant laisser les mecs au boulot le plus longtemps possible.
Sauf
qu’il y a un hic ! Passés 50 ans, la plupart des entreprises foutent
les mecs à la porte car ils coûtent trop chers. Enfin, c’est ce que
racontent ces enfoirés de patrons. Car, si on a les syndicats les plus
cons de la terre, on peut également coller le patronat dans le même
sac. Et la classe politique avec, mais c’est un autre sujet. Nous
sommes dans une situation pour le moins paradoxale où les jeunes n’ont
pas de boulot et les seniors non plus. Ne travaillent dans ce pays que
les gens ayant entre 30 et 55 ans ! Si vous ajoutez à cela le coût de
l’immigration sur lequel nos politiques font le silence radio et qui
coûtent très cher à tous les Gaulois qui bossent, vous aurez vite
compris que la situation dans ce pays va devenir de plus en plus
explosive. 10 millions d’immigrés qui, à des degrés divers, vivent sur
la communauté à coups d’alloc et de RMI.
Et, n’oublions pas ces fameux DOM-TOM qui n’ont plus rien du dépliant touristique. Si Fillon, ou un autre, dans les années à venir ne trouvent pas des solutions, c’est dans la rue que se réglera le problème des retraites. A moins que ce peuple avachi que l’on est en train de devenir, grâce à nos élites gaucho-politico-technocratiques, se résigne à faire une entrée fracassante dans le tiers monde.
Premier cas de résistance au Tamiflu
édition du 29 juin 2009
Dans la lutte contre la grippe A/H1N1, l'antiviral Tamiflu apparaît jusqu'à présent, avant la mise sur le marché d'un vaccin, comme l'arme la plus efficace. Mais le virus mute facilement et peut s'adapter. Ce qui risquerait de faire perdre de son efficacité au médicament face à une possible pandémie. Précisément, le laboratoire Roche, qui produit le Tamiflu, a annoncé un premier cas de résistance détecté chez un patient contaminé par le virus H1N1 de la grippe A. Ce cas a été signalé dans un pays européen : le Danemark.
A l'heure qu'il est, dans le monde, le nombre de cas avérés et déclarés est de plus de 73.000. La Grande-Bretagne est de loin le pays le plus touché d'Europe. En France, le dernier bilan sur la grippe A/H1N1 fait état de 288 cas avérés. Les autorités sanitaires ont déjà mis sur pied des scénarios de riposte en cas de développement d'une pandémie, ce qui pourrait survenir à l'automne.
La France se prépare, en attendant un vaccin
La moitié de la population française est susceptible d'être touchée par le virus de la grippe A/H1N1 en l'absence de vaccin, a estimé vendredi dernier le professeur Daniel Floret, président du Comité technique des vaccinations du Haut conseil de la santé publique. "Cela paraît une estimation importante, mais raisonnable", a-t-il souligné lors d'une conférence de presse organisée par les industriels de la pharmacie sur le thème des vaccins. Ce taux de 50% a été calculé en fonction du "taux de reproductivité" de l'agent infectieux inoculé dans une population saine, a-t-il expliqué. Il a précisé que le taux de mortalité associé au virus de la grippe porcine était actuellement faible, de 0,4%, contre environ 0,2% pour celui de la grippe saisonnière. Mais "la virulence peut changer", a-t-il souligné.
Interrogé sur la procédure d'autorisation de commercialisation d'un futur vaccin contre la grippe A/H1N1, il a rappelé que celui-ci "sera évalué comme tous les autres vaccins, en fonction de sa balance bénéfices/risques, de son efficacité potentielle, de l'ampleur de la pandémie". Il sera aussi évalué en fonction "du moment" où il arrivera sur le marché, en soulignant que si 40% de la population sont alors déjà touchés, son utilité serait limitée. Mais pour l'heure, "aucune décision n'est prise en la matière".
Téhéran ?
Non Vénissieux, France, Rhône !
Source : Bivouac-ID





