Lauvergeon_ArevaBloc Identitaire

Communiqué du Bloc Identitaire du 21 octobre 2009


Fabrice Robert vient d'adresser le courrier reproduit ci-après au Procureur de la République et au Doyen des juges d'instruction de Lisieux au sujet des propos tenus par la présidente d'AREVA lors de son passage à Deauville la semaine dernière. Ce courrier témoigne de la volonté du Bloc Identitaire de ne pas laisser passer cet acte de racisme anti blanc à la fois odieux dans sa nature et insupportable par le sentiment d'impunité qui semble animer Madame Lauvergeon.

Le Bloc Identitaire appelle tous les Français à continuer à se mobiliser en masse auprés du siège d'AREVA pour maintenir la pression et que le message passe haut et fort auprés de la direction de ce groupe : le racisme anti-blanc, ras-le-bol ! L'impunité, c'est fini !

Monsieur le Procureur de la République
Monsieur le Doyen des juges d'instruction
Tribunal de Grande Instance
cour Matignon
B.P. 47227
14100 LISIEUX

Paris, le 20 octobre 2009

Objet : plainte avec constitution de partie civile

Monsieur le Procureur de la République,
Monsieur le Doyen,

Ce courrier a un double objet. D'abord, attirer votre attention sur des propos tombant sous le coup de la loi qui ont été diffusés le 16 octobre dernier sur la chaine de télévision France 2 dans son journal télévisé de 20 h et prononcés à Deauville lors d'une réunion intitulée Women’s Forum Global Meeting 2009 et ensuite vous demander d'engager les poursuites nécessaires à la réparation du préjudice subi.

Madame Anne Lauvergeon, s'exprimant en sa qualité de présidente d'AREVA, a déclaré à propos des critères d'embauche de son entreprise : « A compétence égale, et bien, désolé, on choisira la femme, ou l’on choisira la personne venant d’autre chose que le mâle blanc, pour être clair ».

Ces propos sont explicitement discriminatoires et racistes. En effet, la présidente d'AREVA exprime sa volonté de ne pas embaucher un homme si une candidate de niveau égal se présente. A cette discrimination par le sexe, elle ajoute la discrimination par la race puisqu'elle précise que son refus ne concerne que les hommes « blancs».

Cette déclaration tombe clairement sous le coup de l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 relative au délit de provocation à la discrimination raciale ou religieuse et dont l'article 23 prévoit que ces dispositions s'appliquent aux discours publics.

La position de Madame Lauvergeon, présidente d'un des plus importants groupe français, patronne en France de 35 000 salariés, est une circonstance aggravante. Elle jette un trouble sur toutes les embauches faites par AREVA. Elle permet à toute personne « mâle » et « blanche » non retenue par sur un poste pour lequel elle avait candidaté de se pourvoir devant les juridictions compétentes.

Il appartient donc à la justice non seulement de rappeler le droit, même à une personnalité aussi puissante que Madame Lauvergeon, mais également de mettre fin à des faits qui sont de nature à constituer un trouble à l'ordre public sur l'ensemble du territoire où sont implantés des sites d'AREVA.

C'est la raison pour laquelle je me constitue à titre personnel partie civile auprés de vous par la présente puisque ma fonction de président du Bloc Identitaire ne m'y autorise pas.

Je vous remercie donc d'engager les poursuites nécessaires et me tient prêt à verser la somme que vous déterminerez au titre de la consignation nécessaire.

Je vous prie de croire, monsieur le Procureur, Monsieur le Doyen, en l'expression de mes sentiments distingués.

Fabrice Robert
président du Bloc Identitaire

Post Scriptum :
Une copie de ce courrier et de ma requête est transmise à Monsieur le président de la République. En effet, 5,2% des parts d'AREVA appartiennent à l'Etat français et 78,9% au Commissariat à l'Energie Atomique dont le Haut Commissaire est nommé par le président de la République.