samedi 31 octobre 2009
Bruxelles : la perspective Klaus
Article de Olivier Figueras publié le 31 octobre 2009 dans le n° 6959 de Présent
Au premier jour de ses discussions, le nouveau Conseil européen de Bruxelles bruissait, non des réalités de l’heure, mais des perspectives de l’avenir ; et très exactement de ce que serait l’Europe lorsque – enfin ! – le Président tchèque aurait – aura… – signé le traité de Lisbonne. Avec, et là on nage en pleine réalité, sa large, sa très large part, de bisbilles…
« Le président tchèque Vaclav Klaus est satisfait du compromis trouvé jeudi soir à Bruxelles sur le traité de Lisbonne. » C’est du moins ce qu’affirmait, quelques heures plus tard, son Premier ministre, Jan Fischer ( photo ). Précisant même : « Je voudrais vous assurer que si la Cour constitutionnelle décrète le 3 novembre que le traité de Lisbonne est en accord avec la Constitution tchèque, plus rien ne fera obstacle à un achèvement rapide de la ratification. »
Compte tenu des échanges qui ont eu lieu ces dernières semaines, c’est assurément probable. Mais, pour l’heure, on en a l’assurance que de Jan Fischer, qui a toujours été favorable au traité. « Vaclav Klaus a accepté le texte, il a été tenu informé de toutes les modifications effectuées aujourd’hui et il n’a pas de problème avec cela », assure-t-il.
De Prague, rien n’est, pour l’heure, venu : Vaclav Klaus garde un silence qui, s’il semble ne plus devoir masquer longtemps une capitulation certaine, agace ses pairs…
Pratiquement, la réalité est qu’il y a donc eu accord sur la dérogation tchèque. Il s’agit juridiquement d’un « protocole », qui devra être soumis à ratification des pays européens mais ultérieurement, probablement en étant accolé au traité d’adhésion du prochain pays à rejoindre l’Union européenne, à savoir la Croatie. Donc au plus tôt en 2011.
Des textes annexes sont aussi prévus pour rassurer d’autres pays, comme la Hongrie et la Slovaquie, qui avaient exprimé des inquiétudes à propos de l’exemption faite à Prague. Le Premier ministre hongrois Gordon Bajnai avait clairement déclaré quelques heures plus tôt : « Nous considérons qu’une dérogation sous sa forme actuelle est quelque chose de très dangereux, et c’est pourquoi nous allons avancer des arguments contre cette dérogation. »
Quant à la Slovaquie, elle a finalement renoncé à l’idée de revendiquer une dérogation…
Reste l’obstacle présenté devant la Cour constitutionnelle tchèque qui doit encore se prononcer, sans doute le 3 novembre, sur un recours contre le texte déposé par des parlementaires eurosceptiques.
Comme nous le signalions hier et les jours précédents, cette perspective non encore confirmée a donné jour non à une unité, mais à des disputes ; et notamment sur la personnalité du prochain président de l’Union européenne : Blair, Juncker, etc. ; et sur le réchauffement climatique.
Les dirigeants européens peinent en effet à surmonter leurs divisions, à six semaines de Copenhague, sur le montant et la répartition de l’aide à apporter aux pays pauvres pour financer la lutte contre le réchauffement. Heureusement, n’est-ce pas, que c’est LA cause du moment !
Il est vrai que les histoires de gros sous entachent quelque peu les rapports entre les eurocrates. Et notamment après les « révélations » sur la présidence française (Présent d’hier).
Bernard Kouchner a ainsi dénoncé dans un communiqué une polémique « déplacée » et des « attaques aussi malveillantes que mensongères », affirmant, pour sa défense, que cette présidence « a fait avancer la construction européenne, permis à l’Union européenne de peser sur les affaires du monde et rapproché les Français du projet européen ».
Rien que ça !
Ce qui n’est pas vraiment une réponse à la critique du premier président de la Cour des comptes, Philippe Séguin, qui déclare : « Ça n’a pas été un épisode très glorieux du point de vue des finances publiques. » Et qui appelle à sanctionner les responsables…
Nul doute que Nicolas n’en entende parler ces jours-ci à Bruxelles…
La grippe, Chirac et consorts
Le journal du Chaos
Article de Patrick Parment publié le 30 octobre 2009
La
politique a ceci de commun avec les grands magasins : y a toujours un
produit en promotion. Hier, c’était le fistonné Jean Sarkozy,
aujourd’hui la grippe A et fort accessoirement le camarade Chirac.
Sur la grippe A, la communication gouvernementale, et la mère Bachelot
en tête, ont été un vrai désastre médiatique. Le gouvernement, pour des
raisons que j’ignore, s’est précipité sur cette cause comme la vérole
sur le bas clergé breton. Il n’en a malheureusement pas fait autant
pour le sida.. passons.
Souvenez-vous. En plein mois d’août, cette
grippe était, aux dires de miss Bachelot, pire que la grippe espagnole
qui avait décimé une partie de la population européenne. En urgence,
l’Etat a donc contacté les laboratoires pharmaceutiques pour un vaccin.
Inutile de vous dire que les mecs se sont frottés les mains avec le
carnet de chèques. Là-dessus on apprend que cette grippe, peu
dangereuse, se soigne facilement avec du Tamiflu, en vente dans toutes
les bonnes pharmacies.
Subodorant l’arnaque, le député socialiste
Gérard Bapt s’est pointé au ministère de la Santé et a demandé à voir
les contrats passés avec les labos. Il a pris une porte dans la
tronche. Sont-ce des mœurs ?
Du coup, seuls 17 % des Français sont
décidés à se faire vacciner. En attendant, les contribuables ont payé
la facture. On aimerait que les socialistes poussent plus loin leurs
investigations, ils serviraient, pour une fois, à quelque chose au lieu
de passer leur temps à mesurer l’ego des uns et des autres.
Revoici Chirac, retraité de luxe qui vit aux crochets de la famille
Hariri – pour laquelle il a dû jouer les pères Noël du temps de sa
splendeur – et Pinault. Il faut dire qu’avec 30 000 € de retraite par
mois, c’est quasi la misère. Et comme une misère n’arrive jamais seule,
voilà t’y pas qu’un juge d’instruction, Xavière Simeoni, veut le coller
de nouveau au tribunal puis au trou pour une histoire d’emplois
fictifs. Une vieille histoire. Au RPR, à l’époque de sa sordide
grandeur, un certain nombre de personnes étaient, en neffet, rémunérées
par la ville de Paris. Pas vraiment de quoi fouetter un chat. Tous les
partis font la même chose à des degrés divers. Ca crée de l’emploi. Si
l’on veut vraiment tacler l’homme qui dit « ça m’en fait bouger une sans toucher l’autre
», il faudrait reprendre le dossier à partir d’une certaine dame
Casetta, ex-trésorière du RPR et qui a droit à la paix des braves pour
avoir fait le sale boulot, la cassette Méry et les 500 patates en
liquide, j’en passe et des meilleurs. C’est plus des casseroles à ce
niveau mais une batterie de cuisine.
Sauf que faire ce procès,
c’est carrément faire celui de la République bananière et mafieuse que
nous connaissons tous : celle des crânes d’œuf de Bercy qui font
n’importe quoi avec notre pognon, des dépenses faites à tort et à
travers dans les collectivités, des projets à la con qui n’aboutissent
jamais, et de tous les lobbies qui sortent les biftons plus vite que
leur ombre, etc. C’est la raison pour laquelle on suggère à ce petit
juge de s’atteler à des sujets plus sérieux mais moins médiatiques, il
est vrai.
Elie Semoun : « Je ne sais pas si Dieudonné est un antisémite »
Pierre Cheynet
Article de Pierre Cheynet publié le 29 octobre 2009
L'humoriste Elie Semoun va-t-il être poursuivi pour « consentement à l’horrible » ? La censure aurait de quoi y songer très sérieusement après les propos surprenants qu’il a tenus sur NRJ au sujet de son ancien collègue Dieudonné, condamné la semaine dernière à 10 000 euros d'amende pour avoir remis dans un de ses spectacles le prix de l’infréquentabilité à Robert Faurisson.
Une condamnation qu’il a certes jugée méritée en ajoutant néanmoins, devant un plateau très embarrassé, que Dieudonné restait son ami. « C’est compliqué pour moi, parce que je suis un peu partagé » précise-t-il. Et d’enfoncer le clou : « C’était mon anniversaire il n’y a pas longtemps, il est passé et les amis qui étaient là, de Florence Foresti à Jérôme Commandeur, des gens qui sont fans de moi et de nous quand on était ensemble, étaient contents de nous revoir ensemble, déconner etc... Mais ça n’en reste pas moins... Enfin, je ne sais pas si c’est un antisémite, j’en sais rien… ».
Heureusement pour la LICRA et SOS-Racisme, tous les doutes ne profitent pas à l'accusé.
Électricité : des risques de coupures cet hiver
Le Figaro
édition du 31 octobre 2009
S'il est encore un peu tôt pour prévoir si l'hiver sera rigoureux,
Réseau de transport d'électricité (RTE) prend ses précautions. La
filiale d'EDF qui exploite les lignes haute et très haute tension a
prévenu, ce vendredi, que des coupures pourraient intervenir en cas de «froid intense et durable».
Toujours selon RTE, les importants besoins énergétiques de la France en
cette fin d'année pourraient se traduire par l'importation de 4 000
mégawatts (MW) jusqu'en janvier. Ces achats de courant à l'étranger
pourraient même grimper jusqu'à 9 000 MW en cas de sévère
refroidissement, c'est-à-dire avec des températures de 7 à 8 °C
durablement sous les normales saisonnières. Ce cap de 9 000 MW
équivautà la «capacité maximale» d'importations par le réseau
français, indique encore RTE. D'où la possibilité de recourir à des
coupures partielles pour éviter un black-out dans telle ou telle
région.
En France, le dernier record de consommation d'électricité
remonte au 7 janvier 2009, avec un pic à 92 400 MW. Ce sont les
ménages, toujours plus équipés en appareils électriques, qui tirent la
consommation.
vendredi 30 octobre 2009
Jacques Chirac prend ses distances !
Pas de visa d'entrée en France pour l'ambassadeur sud-ossète en Russie
Bruxelles, 29 octobre - RIA Novosti. L'ambassadeur sud-ossète en Russie Dmitri Medoïev s'est vu refuser un visa d'entrée en France d'où il entendait se rendre à Bruxelles pour le congrès constitutif de l'Association internationale des communautés ossètes (Renaissance), a annoncé jeudi à RIA Novosti Oleg Koudoukhov, de l'association.
"C'est seulement hier que nous avons appris que le visa avait été malheureusement refusé à l'ambassadeur", a indiqué M.Koudoukhov élu lors du congrès président de l'association.
Et de préciser que M.Medoïev avait demandé le visa à la France d'où il aurait ensuite dû se rendre en Belgique pour le congrès.
L'association a été créée par des organisations non gouvernementales (ONG) d'Ossètes de Russie, de France, de Belgique et d'Allemagne afin de conjuguer les efforts des communautés ossètes en Occident pour promouvoir la langue, la culture et les traditions ossètes, pour faire valoir les intérêts du peuple ossète à l'étranger et contribuer à la reconnaissance de l'Ossétie du Sud, dont l'indépendance a été reconnue par la Russie, le Nicaragua et le Venezuela.
Les pays de l'Union européenne (UE), dont la Belgique, ne reconnaissent pas l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie.
La Russie a reconnu l'Ossétie du Sud et l'Abkhazie après une offensive de Tbilissi en août 2008 contre l'Ossétie du Sud, l'armée géorgienne ayant détruit Tskhinvali, la capitale, et tué des centaines de civils et des soldats de la paix russes déployés dans cette république autoproclamée.
La Russie a opposé une riposte militaire de grande envergure destinée à contraindre la Géorgie à la paix avant de reconnaître le 26 août l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie. Son exemple a par la suite été suivi par le Nicaragua et le Venezuela.
Le juge d'instruction vit encore
Article de Nicolas Moscovici publié le 30 octobre 2009
Un véritable cas d'école. Le renvoi de Jacques Chirac en correctionnelle, amplement commenté sur le terrain politique , a, effet collatéral, relancé la polémique sur la suppression de la fonction de juge d'instruction. Pierre angulaire de la future réforme du système pénal prônée par Nicolas Sarkozy, la mesure s'est heurtée ce vendredi, à la faveur des déboires de l'ex-locataire de l'Elysée, à une nouvelle levée des boucliers. Et pour cause: dans cette affaire d'emplois présumés fictifs à la mairie de Paris, le parquet, dépendant directement du ministère de la Justice, avait, fin septembre, requis un non lieu général. Du coup, la perspective de voir Jacques Chirac s'expliquer dans un prétoire n'a été rendue possible que par la volonté de la juge d'instruction Xavière Simeoni, statutairement indépendante du pouvoir politique. Une situation qui, réforme oblige, serait donc en passe de disparaître. Au grand dam de l'opposition et des syndicats de magistrats, qui craignent de voir certaines affaires sensibles (politiques et/ou financières) être étouffées.
La menace de la censure
"(La décision de la juge Xavière Simeoni) est un exemple assez remarquable de ce que nous pourrions ne plus avoir dans un futur proche, a, sautant sur l'occasion, immédiatement réagi Christophe Régnard, président de l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) contacté par l'agence de presse Reuters. S'il n'y avait pas eu de juge d'instruction, il n'y aurait pas eu de procès (...) et on ne pourra plus aller au bout de la recherche de la vérité", a-t-il ajouté vendredi matin. En écho à ses propos, Emmanuelle Perreux, présidente du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), a elle considéré, toujours à Reuters, que "l'ordonnance de la juge Simeoni a l'avantage de montrer que la justice ne cède pas aux pressions. On ne doit pas avoir l'impression que les décisions sont rendues dans l'opacité, ce qui sape la confiance." Interrogé sur i-Télé, Benoît Hamon n'a pas manqué, lui, de ramener ce débat à un niveau politique. "Cette décision rappelle l'importance de conserver un juge d'instruction indépendant", a estimé le porte-parole du PS, en s'en prenant de front au projet gouvernemental.
Après la remise du rapport Léger en septembre, celui-ci se trouve désormais sur les rails (son examen par le Parlement devrait intervenir d'ici l'été prochain), mais il ne va pas sans connaître certaines turbulences. Concrètement, la suppression du juge d'instruction doit s'accompagner d'un renforcement du pouvoir des procureurs. Nommés en conseil des ministres et hiérarchiquement soumis à la Chancellerie (qui possède un droit de révocation), ceux-ci conduiront l'ensemble du processus pénal, de la décision d'ouvrir ou non une enquête jusqu'à la mise à exécution des peines, en passant par la conduite de toutes les investigations. Or, et c'est là où le bât pourrait blesser, un tel schéma pourrait se révéler contraire à la Constitution et le principe consacré de séparation des pouvoirs. "Cette séparation des pouvoirs, cette indépendance de la justice, font partie des grands principes constitutionnels français", avait d'ailleurs souligné en début de mois Jean-Louis Debré. Le président du Conseil constitutionnel laissait alors planer l'hypothèse d'une censure du projet par les sages de la rue Montpensier, parmi lesquels, ironie du sort, siège un certain Jacques Chirac.
Nicolas Dupont-Aignan sur Europe1 le 28 octobre 2009
Vous avez dit : « identité nationale » ?
Mouvement National Républicain
Communiqué du MNR du 30 octobre 2009
Éric Besson lance à la va-vite une campagne sur l’identité
nationale. Sarkozy, comme s’il avait lu Barrès, nous parle de la
« terre »: ils proposent de discuter de la définition de la nation. Il
conviendra « de valoriser l’apport de l’immigration à l’identité nationale » déclare Éric Besson.
Le ton est donné. Pourquoi débattre ? Nous avons affaire à une réalité
affective plus que conceptuelle. L’identité nationale s’éprouve avant
d’être pensée. Mais c’est ainsi : le débat ouvert « d’ailleurs je souhaiterais que les parlementaires de l’opposition s’en saisissent » ajoute E. Besson. Cela promet ! avec la gauche qui parle déjà de retour de Pétain ! Autant dire que le débat est clos.
Le tour est joué : on feint de lancer un débat et on laisse le champ
libre à l’expression des conceptions les plus fantaisistes de la nation
qui contribueront à l’affaiblir davantage.
Pour le MNR, l’identité nationale n’est pas un hochet destiné à ramasser les voix de la droite à l’approche des régionales. Le
MNR n’a pas attendu aujourd’hui pour défendre non seulement l’identité
nationale, mais aussi l’identité européenne construite sur l’héritage
greco-romain, chrétien, ainsi que les principales valeurs de notre
civilisation : la liberté de penser par soi-même, l’esprit de libre
examen, le respect de la personne y compris de la femme.
Le MNR rappelle qu'il a toujours insisté sur l’urgence à réaffirmer l’identité nationale notamment face à l’islam.
Une postière séquestrée et violentée à Fontenay-sous-Bois
édition du 30 octobre 2009
Une famille de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne)
a été agressée et séquestrée à son domicile dans la nuit de jeudi à
vendredi par trois braqueurs. Le cauchemar commence à Noisy-le-Grand,
en Seine-Saint-Denis. Jeudi soir, la chef d'agence du bureau de poste
de cette commune été suivie jusqu'à son domicile dans le Val-de-Marne
par trois hommes, dont un au moins était muni d'une arme de poing.
Derrière elle, les agresseurs s'engouffrent dans son appartement de Fontenay-sous-Bois, où la postière vit avec son mari et son frère. Et lui réclament sous la menace les clés et les codes d'accès de l'agence, d'après une source judiciaire. La victime dispose des clés, mais pas des codes d'accès.
Brûlée au fer à repasser
Les trois victimes ont expliqué avoir été bâillonnées et ligotées. Tandis que les deux hommes faisaient l'objet de menaces, la femme a été plus particulièrement violentée. Les agresseurs brûlée au niveau de l'abdomen avec un fer à repasser, selon une source policière, avant de la menacer de lui verser de l'alcool à brûler sur le corps et de l'embraser.
Vendredi vers 6 heures, les trois hommes ont emmené la chef d'agence avec eux, pour se diriger vers le bureau de poste. Son mari a réussi à se libérer et à prévenir la police.Un appel ayant été diffusé, des policiers ont aperçu à Noisy-le-Grand le trio avec une femme correspondant au signalement.
Un des trois braqueurs interpellé
Les forces de l'ordre ont pu interpeller l'un des agresseurs, mais les deux autres ont pris la fuite, laissant leur victime derrière eux. Le suspect, âgé de 35 ans, arrêté par le groupe de soutien opérationnel de la compagnie de sécurisation de Seine-Saint-Denis, a été placé en garde à vue. Vendredi soir, l'incapacité totale de travail (ITT) des trois victimes n'était pas encore connue. La brigade de répression du banditisme de la police judiciaire parisienne a été chargée de l'enquête par le parquet de Créteil.





