EstrosiBloc Identitaire

Communiqué de Nissa Rebela du
31 octobre 2009

Ce jeudi, l’adjointe au maire de Nice Joëlle Martinaux tenait les propos suivants dans Nice Matin : « Christian Estrosi ne m’a pas demandé de renier mes valeurs, au contraire. C’est bien au titre du MPF que j’ai fait partie de sa liste. »

Intéressante déclaration de la représentante départementale du Mouvement pour la France, que nous ne pouvons mesurer qu’en observant l’activité municipale de Joëlle Martinaux :

- Rappelons tout d’abord que Joëlle Martinaux siège dans une majorité municipale dont le maire s’est déclaré à plusieurs reprises favorables à la construction d’une grande mosquée à Nice. Position reprise il y a peu de temps par l’adjointe (et bonne copine de Joëlle) Dominique Estrosi.
- Signalons ensuite que cette majorité municipale s’est empressée, aussitôt en place, de signer la « Charte de la diversité » qui instaure la discrimination positive dans les embauches de la mairie. Cette même majorité encore, a instauré la célébration des PACS dans la salle des mariages, en attendant le mariage homosexuel ?
- Et puis intéressons-nous encore aux activités directes de Mme Martinaux. On a pu la voir donner dans la repentance absolue en participant à une cérémonie célébrant l’abolition de l’esclavage (alors que notre ville ne l’a jamais pratiqué), ou encore flirter avec le communautarisme musulman en honorant de sa présence le tournoi de football de la Jeunesse Musulmane de France.

Alors, ce faisant, doit-on considérer que Joëlle Martinaux a renié ses valeurs ou trahi les électeurs du MPF ? Ni plus ni moins que le président de ce mouvement, Philippe de Villiers.

Il y a quelques semaines, alors qu’il rejoignait le Comité de Liaison de la Majorité Présidentielle, Philippe de Villiers lui aussi déclarait « Nicolas Sarkozy ne m’a jamais demandé d’aseptiser mon discours mais, au contraire, de garder ma liberté d’expression et l’identité du MPF. » On sait désormais ce qu’il en est, après un silence fort révélateur au moment de l’affaire Mitterrand (dire que Villiers dirigea longtemps un mouvement nommé « Combat pour les valeurs ») et un - non moins révélateur - soutien effréné au pauvre Jean Sarkozy, fils de son père.

Siégeant dans une majorité favorable à la mosquée, instaurant la discrimination anti-niçoise dans ses embauches, favorable au mariage homosexuel, culpabilisant les Niçois et faisant la promotion du communautarisme musulman ; voici le vrai visage du MPF de Martinaux et Villiers.

Nul doute que ce MPF, nous le retrouverons sur les listes UMP lors des élections régionales. Et il nous trouvera bien évidemment en face de lui.