Banlieue_parisienneLes " tabasseurs " du jeune garçon agressé violemment samedi à Noisy-le-Sec en région parisienne ont donc été interpelés ce matin par la police, accompagnée comme il se doit par les caméras des chaînes de télévision.

Il serait question d'une affaire de " clan ", de " quartier ", de " territoire " et de " fille ", puisque le jeune homme qui est à l'hôpîtal aurait eu la mauvaise idée de sortir avec une jeune fille originaire d'un autre quartier située dans une autre localité de Seine-Saint-Denis, Rosny-sous-Bois. Le plus étonnant, selon les journalistes, c'est l'âge des personnes interpellées, tous mineurs sauf un qui a...18 ans.

Nos médias semblent donc découvrir au surlendemain de cette nouvelle preuve de violence urbaine que la délinquence des mineurs a explosée et que pour les habitants de ces quartiers dits " populaires " l'appartenance à un territoire  souvent limité à un bloc de bâtiments est beaucoup plus importante qu'un sentiment communautaire, et je ne parle pas de la carte qu'ils sont censés avoir en poche...

Et les journalistes, comme c'est bien souvent le cas font semblant de croire que cette " clanisation " ne concerne que l'Ile-de-France, les régions de Marseille ou encore celles de Lyon. Or, il suffit de faire une enquête un peu plus profonde que les sempiternels articles souvent bienveillants sur ces zones populaires,  et ce en " provinces " pour s'aperçevoir que tous les départements de France métropolitaine et tous les départements et territoires d'outre-mer sont touchés par ce communautarisme de clan qui, parfois, se substitue ou s'agrège au communautarisme religieux - majoritairement musulman - qui domine dans lesdits quartiers.

Et au final, lorsqu'on fait une synthèse de tous ces symptômes il apparaît clairement une chose : la cause numéro un de cette situation dramatique n'est autre que l'immigration et le terrible regroupement familial imposé par les Chirac, Giscard d'Estaing et autres en 1976.

Il est grand temps de mettre un terme à cette décadance.

Yann Redekker