Pompes_essence

Front National

Communiqué de Marine Le Pen du 10 mai 2011

Le prix de l’essence n’en finit plus de grimper : on apprend aujourd’hui qu’un nouveau record vient d’être battu (1,55 euro le litre de super 95 en moyenne).

Les automobilistes n’en peuvent plus de payer toujours plus, et il est navrant de constater l’inaction totale du pouvoir sarkozyste face à cette envolée des prix à la pompe. Toujours prompt à communiquer, le gouvernement préfère le blabla à l’action, et semble dans les faits se désintéresser totalement du pouvoir d’achat des Français.

Pourtant, dans d’autres pays, les gouvernements agissent. C’est le cas par exemple au Royaume-Uni, où les taxes sur l’essence ont été baissées et l’extraction du pétrole de la mer du nord surtaxée. Même constat en Autriche, où le pouvoir encadre les prix de l’essence. Un tel projet est discuté en Allemagne. En Belgique, le débat porte sur la rétrocession aux automobilistes d’une partie de la TVA sur l’essence, déjà mise en œuvre lors des précédentes crises pétrolières.

En France, rien ! Christine Lagarde se contente de demander des rapports administratifs. Et Nicolas Sarkozy continue, comme depuis des années, ses discours électoralistes sans lendemain.

Marine Le Pen, présidente du Front National, condamne la passivité totale du pouvoir sarkozyste face à la flambée des prix de l’essence et la chute du pouvoir d’achat des Français. Elle rappelle le plan d’action du Front National :
- Baisse immédiate de la TIPP, la taxe sur l’essence, de 20%
- Compensation pour les finances publiques par une surtaxe des super-profits des grandes compagnies pétrolières et gazières (Total seul a réalisé 10,5 milliards d’euros de bénéfices en 2010)
- Reprise en main du secteur de l’énergie par l’Etat, qui doit contrôler la politique tarifaire, et participer activement à la lutte contre la spéculation sur les prix de l’énergie