Barb_s_pri_re_musulmane_de_rue

Bruno Gollnisch

édition du 10 mai 2011

Les zones  de nos villes et banlieues très largement colonisées par l’immigration  extra européenne sont elles soumises de fait à un régime d’exception ? Force  peut elle encore rester à la loi ? Dans le quartier  « pluriel » de Barbès (XVIIIe arrondissement de Paris),  un policier de la  Brigade des Réseaux Ferrés a été grièvement blessé dimanche  par  un « jeune » voleur,  dans des circonstances hélas qui n’ont rien d’exceptionnelles.

Alors que cet agent  avait réussi, en compagnie de la victime de ce  vol  à l’arraché,  à rattraper ce délinquant, la situation a vite dégénéré. Stéphanie Weber-Boyer, déléguée syndicale du syndicat Alliance a expliqué que le voleur « a interpellé la foule et lui a demandé de se rebeller contre la police et contre la victime des faits. Ce que la foule a fait. Trois coups de couteau ont été portés à mon collègue, deux à l’abdomen et un à la fesse. Et tout le monde a pris la fuite ».

Ce « banal fait divers »,  qui aurait pu se solder par la mort de ce policier, illustre bien la difficulté croissante des forces de l’ordre à intervenir dans les zones babélisées où les  réflexes de solidarités « tribales, » ethniques » religieuses ou tout simplement mafieuses  l’emportent  sur les lois de la République. L’aboutissement de décennies d’immigration « subie » et  choisie »…