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Grégory Gennaro

Editorial de Grégory Gennaro publié dan Offensive citoyenne – n°4 – juin 2011

Dès 1995, Jean-Marie Le Pen a lancé les bases fondatrices d’une sixième République sociale, populaire et nationale.

Celle-ci, reposant sur deux principes fondamentaux : d’une part, l’éthique et le civisme que doivent incarner les représentants élus par le peuple souverain, d’autre part la participation citoyenne de nos compatriotes dans la vie publique par le référendum d’initiative populaire.

Seule, cette démocratie directe permettrait aux français de faire à nouveau battre le cœur de la nation.

Pourtant, à cette initiative, Jean-Marie Le Pen a été décrié comme populiste et démagogue.

N’est-il pas étonnant que tous les représentants de l’hyperclasse, qui conspuaient alors à satiété cette idée novatrice, de Bayrou à Royal et de Mélenchon à Montebourg, se veulent aujourd’hui porteurs d’un projet de constitution tendant vers une 6ème république ?

Pour nous, patriotes-républicains, l’avènement de cette nouvelle République ne relève pas d’un simple effet de mode. Elle est l’incarnation de nos antiques valeurs, symbole de grandeur, d’unité et de puissance. Elle s’inspire de l’esprit césarien de la Grande Rome, imprégnée de culture républicaine.

Les Institutions, les Lois, le Sénat, les Préfectures structurent notre société. Rome nous a légué le civisme et la citoyenneté, induisant les droits et les devoirs du citoyen.

Certains rejettent la république. D’autres rejettent la nation. Nous, nous sommes cette troisième voie, modérée et réaliste, moderne mais aussi traditionnelle. Nous considérons que nation et république sont indissociables.

La nation-républicaine est l’expression profonde d’un peuple jaloux de sa souveraineté et de son devenir. C’est la res publica, la recherche et la mise en œuvre du bien commun.

La Révolution française de 1789 a été l’offensive citoyenne, le sursaut vital, du peuple abandonné à son sort par l’hydre bicéphale de ce temps, noblesse et clergé, contre l’hyperclasse monarchique infatuée, régime d’anciens poudrés, irresponsable et corrompue.

Aujourd’hui, la monarchie Elyséenne s’est substituée à notre idéal national et républicain, sacrifiant notre souveraineté nationale sur les autels du FMI, de Bruxelles et de l’OTAN.

La République c’est la souveraineté du peuple dont les principes de liberté, d’égalité et de fraternité prennent plus que jamais tout leur sens devant les dérives des roitelets de l’Elysée et de leurs courtisans. Laquais, davantage soucieux de leurs prébendes et des intérêts particuliers, plutôt qu’attachés au bien être des citoyens et de l’intérêt collectif.

Il nous importe de défendre les libertés lorsque nos dirigeants les étouffent progressivement, usant du garrot du politiquement correct. Les lois Gayssot et HADOPI, d’inspiration soviétique, sont révélatrices de la déliquescence de notre démocratie.

Toutefois, la première des libertés est la sécurité reposant sur l’ordre public et l’autorité de la loi qui doit être la même pour tous.

Or, ce principe est bafoué par la classe politique qui applique la loi avec la plus insigne partialité : pour les honnêtes citoyens la rigueur la plus stricte, pour les voyous et les membres de sa caste, la plus outrageante permissivité.

« L’égalité des citoyens devant la loi »… Ce ne sont plus que des mots creux, depuis que l’hyperclasse applique la discrimination positive, traitant ainsi les français avec le mépris réservé aux intouchables de la société indienne. Les révolutionnaires de 1789, les Grognards du 1er Empire, les poilus de 14, sont-ils tombés pour que leurs descendants connaissent cette humiliation ?

« Fraternité entre les Français »… Battue en brèche par le système qui rejette la notion de préférence nationale, alors même qu’il s’agit de la manifestation la plus concrète de la fraternité et de la solidarité au sein d’une nation.

Ces principes républicains, seuls les français du peuple en sont les défenseurs.

Nous, nationaux-républicains, incarnons l’avenir à donner à la France. Notre engagement et nos valeurs sont l’espoir de millions de français.

Marianne doit à nouveau se draper dans la toge lumineuse des valeurs républicaines et de la vraie citoyenneté retrouvée. Là est le cœur de notre combat !

Ensemble, œuvrons pour l’avènement d’une sixième république sociale, populaire et nationale !

En 2012, soudés derrière Marine Le Pen, incarnation moderne de la Marianne républicaine, menons l’offensive citoyenne pour que demain, la France retrouve l’essence de la devise révolutionnaire gravée sur le fronton de notre Assemblée nationale : Liberté, Egalité, Fraternité