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Communiqué de Presse de Jean-Marie Le Pen, Président d’Honneur du Front National du 19/04/2012

Les censeurs socialistes dirigeant la région PACA refusent que Jean-Marie Le Pen publie dans le journal de la Région, comme la loi l’impose, l’article suivant :

1962-2012 : Non aux subventions à la FNACA !
Le cessez-le-feu du 19 mars 1962 devait permettre la fin des violences dans les départements français d’Algérie. Cette date marqua en fait la multiplication des massacres : entre le 19 mars et l’été 62, plus de civils furent assassinés que durant les 8 ans de guerre ! Des milliers d’Européens et des dizaines de milliers d’Harkis périrent torturés, mutilés, égorgés pour avoir choisi la France et non le terrorisme.
Malgré cela, l’exécutif régional subventionne régulièrement des associations telle que la FNACA qui cautionnent de fait ces crimes en célébrant le 19 mars 1962.
Le Front National exige qu’aucune autorité nationale ou locale ne participe officiellement à une quelconque célébration de cette date à partir de laquelle nos compatriotes, n’ayant d’autre choix que la valise ou le cercueil, fuirent en masse : un million de rapatriés débarquèrent en PACA à Marseille et à Nice.
Comment oublier l’interdiction faite à l’Armée d’intervenir face aux massacres des Européens et des Musulmans patriotes ?
Comment oublier le comportement de certains dockers CGT jetant dans le port les quelques biens que ces malheureux avaient pu sauver en s’enfuyant ?
Comment oublier les propos du maire socialiste de Marseille qui déclarait «que les Pieds-noirs aillent se réadapter ailleurs» ? Ces mêmes socialistes qui acceptent désormais toutes les populations immigrées.
Aujourd’hui, les représentants de l’UMPS favorisent l’implantation en PACA d’individus dont, trop souvent, la haine de la France éclate au grand jour, brûlant le drapeau tricolore, sifflant la Marseillaise, insultant, agressant ceux qui ont à leurs yeux le seul tort d’être français.
Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre. Un demi-siècle après ces évènements, nous sommes les seuls à ne pas oublier…

Dans toutes les revues émanant des Collectivités territoriales, d’ailleurs le plus souvent dédiées à la gloire de la majorité, comme c’est le cas en Région PACA, la loi impose tout de même de réserver un petit espace pour l’opposition.

Le président du Conseil régional, Michel Vauzelle, a fait signifier à plusieurs reprises par son directeur de cabinet qu’il refusait de publier l’article du groupe Front National dénonçant les subventions aux associations telles que la FNACA qui militent pour commémorer le funeste 19 mars 1962.

Faisant fi de la liberté d’expression, il ose exiger que soient supprimés dans l’article les termes « torturés, mutilés, égorgés » concernant les harkis massacrés après le 19 mars 1962, « CGT » à propos de certains dockers passant par-dessus bords les biens des Pieds-noirs rapatriés en Métropole, et « socialiste » à propos du maire de Marseille Gaston Deferre.

L’intégralité de l’article et des termes qui y sont employés ne relèvent -malheureusement- que de la pure réalité historique, ce qui justifie le refus du groupe Front National pour toutes subventions telles que la FNACA.

Les héritiers du socialisme, du communisme comme du gaullisme ont-ils honte de leur passé ? Apparemment… et on les comprend : les Harkis abandonnés furent effectivement « torturés, mutilés, égorgés » mais aussi il est vrai, qu’ils furent aussi ébouillantés, exécutés, ou brulés vifs… Les Dockers en question étaient syndiqués à la CGT, on aurait pu dire communistes (mais il est vrai que c’est moins précis), et Deferre était bien socialiste à moins que M. Vauzelle ne le conteste également…

Jean-Marie Le Pen invite les censeurs à ouvrir les livres d’Histoire traitant de ces questions !

Cette opposition à l’expression de la liberté d’expression en violation complète des droits de l’opposition est scandaleuse et partisane.

Jean-Marie Le Pen engage dès à présent un recours devant le tribunal administratif pour que les 23% d’électeurs de la Région PACA qui lui ont fait confiance puissent disposer de représentants libres de leur expression.

Il invite tous les Français amoureux de la Liberté à se prononcer dès ce dimanche 22 avril en faveur de Marine Le Pen, seule capable de protéger nos libertés conquises de haute lutte.

Contre la Police de la Pensée,
Pour la Liberté,
Ce dimanche, pour Marine, pas une voix ne doit manquer !