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NPI

Par François Vial le 28/06/2012

La disparition du Parti communiste avait fait oublier le phénomène, mais il a ressurgi durant la campagne des législatives… Ragaillardis par les diatribes haineuses et méprisantes de leur leader minimo Jean-Luc le Rouge, les partisans de l’ultragauche ont retrouvé leurs vieux penchants de violence envers tout ce qui n’est pas eux.

«  Ce sont eux [les frontistes] qui vont désormais raser les murs » est ainsi l’un des nombreux exemples d’appels à la chasse aux patriotes lancés par Mélenchon. En bons petits soldats de la Terreur, ses sbires ont appliqué à la lettre les consignes : menaces au couteau envers France Jamet, destruction du commerce d’une candidate frontiste à la voiture-bélier, agressions lors de collages, provocations, menaces et coups sur de nombreux marchés, etc.

A voir la liste des incidents survenus ces dernières semaines, on peut en être certain : il ne s’agit pas d’actes isolés, ou de malencontreuses rencontres. Tout cela semble bel et bien obéir à une stratégie délibérée rappelant les pires heures du communisme : faire taire les opposants… Par tous les moyens !

Peut-être ce retour de flamme n’est-il que provisoire, et suivra-t-il le prévisible déclin du Front de gauche – déjà amorcé au vu des résultats de l’élection. Que cela soit ou non le cas, les militants et dirigeants de la gauche-castagne doivent savoir que leur discours et leur comportement ne font que renforcer la détermination des patriotes en général, et des frontistes en particulier. Tout en éclairant les électeurs sur la nature réelle de personnes qui prétendent défendre la démocratie et la liberté d’opinion…

Au fait, l’une des caractéristiques du fascisme ne consiste-t-elle pas à contraindre au silence ses adversaires politiques au moyen de pressions et violences physiques ?