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Dans une tribune publiée sur le site Rue 89 , plusieurs militants du Front de Gauche souhaitent que leur assemblage de partis prennent position clairement en faveur des "jeune's" qui se conduisent en émeutiers modèles, notamment aux vues des déclarations de leur "grand leader" Jean-Luc Mélenchon qui , interrogé le 20 août dernier sur les ondes de France Inter, avait qualifié les voyous d'Amiens de "larbins du capitalisme", de "crétins" et de "bouffons".

Voici la tribune de ces militants de l'anti-France : triste et lamentable.

Extraits de la Tribune de militants du Front de Gauche à propos des éméutes d’Amiens

"Comment faut-il entendre les déclarations de Jean-Luc Mélenchon au sujet des émeutes d’Amiens-Nord ? Le 20 août, le porte-parole du Front de Gauche qualifie leurs acteurs de « bouffons », de « crétins », de « larbins du capitalisme ». Ils « n’ont rien à voir avec la contestation de la société capitaliste », dit-il.

Ces propos nous semblent erronés et dommageables pour la dynamique prometteuse engagée lors de la présidentielle. Alors que le Front de Gauche est en passe de devenir la principale alternative aux politiques d’austérité, il n’a rien à gagner à tourner le dos aux révoltes urbaines et aux luttes des quartiers populaires, toile de fond de la radicalisation en Europe.

(…) Ces émeutes s’inscrivent dans un contexte de radicalisation antisystémique d’importantes franges de la population face à la dégradation de leurs conditions matérielles de vie.

Elles sont des émeutes politiques et s’inscrivent dans ce que le géographe David Harvey appelle « les résistances à la dépossession ».

En France, les dépossédés sont aussi racialisés : les descendants de colonisés sont au moins depuis trois décennies les premières victimes du démantèlement des services publics, de la réduction des droits sociaux et de la marginalité urbaine.

Ils subissent la rénovation urbaine et les démolitions des grands ensembles : à la fois une valorisation néolibérale de l’espace urbain, un renforcement des ségrégations sociales et raciales, accompagnées d’un vaste dispositif sécuritaire.

Le Front de Gauche ne peut pas exclure de son rassemblement populaire les dépossédés ; il ne peut et ne pourra pas faire sans les populations issues de l’immigration postcoloniale et les habitants des quartiers populaires.

Aujourd’hui, la gauche de transformation sociale a la responsabilité de reconnaître les exigences portées par les émeutes et de les intégrer à son projet politique."

Source : Rue 89 via Fdesouche

Alors que faut-il faire ?

On le voit fort bien, la méthode de la gauche demeure la même quelle que soit les circonstances et les périodes de l'Histoire : le laxisme et l'excuse perpétuelle.

Les Français l'ont très bien compris et le vote FN est là pour le confirmer.

Guillaume Schirer