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France Police

Communiqué de Michel Thooris, secrétaire général du syndicat France police du 17/10/2012

Manuel Valls vient d’annoncer le retour sur les uniformes et les brassards de police des numéros de matricule des fonctionnaires. Objectif ? Lutter contre les contrôles aux faciès, encore et toujours la même obsession.

Monsieur Valls ne semble pas s’être rendu compte que les contrôles aux faciès ne sont qu’un vieux fantasme de quelques associations bien-pensantes qui ne représentent qu’elles-mêmes.

Suite aux émeutes de 2005, Nicolas Sarkozy a supprimé les patrouilles dans les cités pour éviter de provoquer la racaille. Depuis des années, la police ne contrôle plus personne dans les cités. Pour preuve, les dealers installent désormais leurs bureaux en plein air aux pieds des barres HLM.

En revenant sur ce qui avait été supprimé par l’ancien ministre de l’Intérieur socialiste Pierre Joxe, Manuel Valls dévoile son idéologie. D’un côté, des jeunes victimes de contrôle aux faciès, de l’autre, des policiers qui provoquent et harcèlent des pauvres garçons défavorisés.

Exhiber ainsi les matricules des fonctionnaires de police est une incitation à contester de manière permanente l’action des forces de police. Désormais, à chaque intervention, les policiers vont devoir subir des menaces de plainte de la part des mis en cause galvanisés à la seule vue du matricule.

Alors que la société française doit faire face à une violence de plus en plus extrême, Monsieur Valls affaiblit la police et encourage la racaille à toujours plus de défiance envers les forces de sécurité.

Seule Marine Le Pen rendra aux forces de sécurité l’autorité nécessaire pour mener à bien leurs missions.