Collard Assemblée nationaleL'auteur ou les auteurs de cet article n'est en rien membre du FN ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique et il ne partage pas forcément les idées défendues ici

Nouvelles de France

Par Pierre de Bellerive le 09/01/2013

Après le dérapage de Vincent Peillon sur l’enseignement catholique, Gilbert Collard a vivement réagi en publiant une tribune dans laquelle il tacle le ministre de l’Education nationale. « Il serait temps que les paralysés de la pensée unique se lèvent et marchent. J’irai marcher le 13 janvier avec les autres manifestants dans le respect de tous mes frères humains et de mes idées. Venez ! Marchez ! Écraser du pied gauche Peillon, cela porte bonheur », a-t-il écrit. Des propos acerbes sur lesquels l’avocat a été interrogé mercredi, à l’occasion de la matinale de LCI. Rien qui ne pose cependant problème au député apparenté FN qui a déclaré, qu’il « assume parfaitement » ses propos. Et l’avocat de poursuivre : « Vincent Peillon est un trèfle à quatre feuilles et ça porte bonheur dans le Berry de l’écraser du pied gauche. J’assume tout. Si vous pensez que c’est une merde, je le pense (…) Non, je ne regrette rien. Le jour où je regretterai je serai Edith Piaf. Vous plaisantez ou quoi ? J’assume parfaitement ». 

Loin de se laisser déstabiliser, le parlementaire renchérit : « Monsieur Peillon se permet de traiter les catholiques, les chrétiens qui veulent discuter du mariage dit pour tous, qui est le mariage d’une minorité. Il les traite d’ « homophobes » ce qui est un délit. Une ministre (Michèle Delaunay, ndlr) se permet de cracher sur la Sainte Famille or, moi, je suis chrétien, je suis désolé pour moi c’est important Marie et Joseph (…) Cette maculée ministre souille ma foi. Eux (les gens de gauche, ndlr) ils ont le droit d’insulter, eux ils peuvent vous traiter de fachos, eux ils peuvent vous traiter de terroriste, eux ils peuvent cracher sur votre religion et on doit dire « merci ». Et bien il y a un principe de ma religion que je ne respecte pas trop, c’est de tendre l’autre joue ».