Armée Française Mali 5L'auteur ou les auteurs de cet article ne sont en rien membree du Front National, du Rassemblement Bleu Marine ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique -à ma connaissance- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

Ministère de la Défense

Bilan des opérations du 28 janvier (du 28 janvier 06h au 28 janvier 18h00).

Saisie de l’aéroport de Tombouctou et organisation du dispositif, appui des unités maliennes. Consolidation du dispositif sur Gao et appui des reconnaissances maliennes dans la ville. Accostage du BPC Dixmude à Dakar. Poursuite de la manœuvre logistique sur Bamako.

Après les opérations conduites du 26 au 28 janvier 2013 pour la reprise de contrôle de la boucle du Niger, sur Tombouctou et Gao, les forces françaises et africaines appuient désormais les autorités maliennes qui ont pris pied dans ces deux villes. Parallèlement, les dispositifs de contrôle et d’interdiction ont été consolidés tandis que des investigations sont effectuées par les unités spécialisées françaises pour confirmer et rétablir la traficabilité de l’aéroport de Tombouctou.

A ce jour, 3500 militaires français sont engagés dans l’opération Serval.

Par ailleurs, le BPC Dixmude qui avait appareillé le 21 janvier de Toulon, a accosté à Dakar ce jour et débarque actuellement le GTIA 92° RI, armé par des SGTIA du 92e RI et du 1er RIMa.  

Aujourd’hui, une dizaine de gros porteurs ont également poursuivi l’acheminement de fret et de matériel sur Bamako, avec notamment la participation de plusieurs moyens alliés (1 C17 CAN, 1 C17 GB, 3 C17 US, 2 C130 Be, 1 C130 DAN).

Les opérations aériennes se poursuivent à partir de N’Djamena, de Bamako et de Dakar. Un ravitailleur américain a été engagé aujourd’hui au côté des ravitailleurs français.

Les contingents africains atteignent l’effectif de 2900 hommes avec notamment 1400 Tchadiens, plus de 500 Nigériens, plus de 350 Togolais, près de 200 Nigérians, plus de 150 Burkinabés, une centaine de Béninois et une cinquantaine de Sénégalais. La MISMA doit à terme mettre sur pied une force de 4 bataillons de 500 hommes chacun et les appuis et soutiens associés.