Marine meeting

FN

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front Nationa, du 16/5/2013

François Hollande est désormais clairement installé dans son rôle de petit porte-parole de la Commission de Bruxelles.

Le chef de l’Etat, puisqu’il convient de l’appeler ainsi, a clairement abdiqué face aux injonctions européennes et allemandes de l’austérité à tout crin.

Alors que la Commission de Bruxelles exerce un chantage terrible sur la France en ce moment même, François Hollande s’est montré servile et déterminé à continuer d’enfoncer notre pays pour sauver les dogmes européens, avec la promesse d’une aggravation à venir de la politique suicidaire d’austérité.

Il n’y avait rien à attendre de cette conférence de presse, et il n’y a finalement rien de bon à en retenir. Nous avons la nième confirmation que la France restera sur la même politique, celle de l’UMPS, celle déjà menée avant François Hollande par Nicolas Sarkozy, c’est-à-dire une politique contraire aux intérêts du peuple et des Français.
Nous avons donc la nième confirmation, alors que la France entre officiellement de nouveau en récession, que le chômage continuera de progresser, le pouvoir d’achat de reculer, et les catégories populaires, les classes moyennes et les retraités de voir leur avenir s’obscurcir.

Tout au plus a-t-on appris la volonté de fuite en avant fédéraliste de la zone euro que François Hollande entend imposer à la France, avec la création d’un impôt européen et la mutualisation de nos dettes. Pire, sans jamais évoquer le peuple, c’est la destruction totale de la démocratie qui pointe derrière ce projet.

De même le chef de l’Etat a confirmé qu’il mettrait en oeuvre les réformes exigées par Bruxelles, en particulier la réforme des retraites, avec un nouvel allongement de la durée de cotisation, et des privatisations malheureuses.

Nos compatriotes constatent aujourd’hui avec amertume qu’en remplaçant un président du système par un autre président du système, aucun espoir ne peut se dessiner.

L’UMP qui fait mine de protester devant la politique désastreuse de François Hollande devrait quant à elle avoir l’honnêteté de reconnaître qu’elle aurait évidemment fait au pouvoir exactement la même politique, suivant de manière aussi docile, peut-être même encore davantage, la feuille de route écrite par Bruxelles et Berlin.