Flamme FN 1

 

Communiqué de Presse du Front National du 09/07/2013

Les associations immigrationnistes ont donc gagné : l’Etat se range à leurs exigences, à savoir traquer les forces de l’ordre prétendument coupables de multiplier les contrôles liés à l’origine.

Manuel Valls, ce ministre de l’Intérieur au petit bras, évoque le retour du matricule sur les uniformes des policiers pour limiter les soi-disant contrôles au faciès.

Une fois encore, ceux qui ont en charge d’assurer dans des conditions toujours plus périlleuses la sécurité des Français se retrouvent sur le banc des accusés. Déjà privés de la présomption de légitime défense comme réclamée par Marine Le Pen, les policiers se verront ainsi suspectés d’une présomption de légitime culpabilité, voire de racisme déguisé.

Après avoir été dépouillée en moyens et en effectifs par l’UMP, la police est désormais dans le viseur du Ministre de l’Intérieur, épiée dans la moindre de ses actions.

La gauche agit une fois de plus par dogmatisme et angélisme, se refusant à voir ce que constatent chaque jour les Français et les forces de l’ordre sur le terrain de la délinquance : le lien évident entre une immigration sauvage et l’explosion de l’insécurité.

Le retour du matricule va faire de chaque policier, un présumé coupable, entravant de fait leur travail, et renforçant in fine le sentiment d’impunité des délinquants.

Contrairement à ce que pense Manuel Valls, les Français ont confiance dans leur police dont l’exercice de la profession est encadré par un code de déontologie et soumis à des sanctions administratives dans le cas de manquements aux règles.

Les policiers qui dans leur écrasante majorité exercent leur mission avec un sens aigu des responsabilités n’ont pas besoin d’être systématiquement pointés du doigt, qui plus est par leur ministre de tutelle et au moment même où ils sont la cible de délinquants ultra-violents.