Policier Marseille

Editorial de Steeve Briois, Secrétaire général du FN dans la Lettre du Front du 26/07/2013

Les émeutes de Trappes et les pillages qui sont survenus en marge de la tragédie de Brétigny ont cela de commun qu’ils n’ont rien d’étonnant ou d’inattendus, mais qu’ils sont systématiquement minimisés, scandaleusement justifiés par des élus de la République, quand ils ne sont pas niés.

Ces deux évènements abjects démontrent, s’il était encore besoin de le prouver, l’inversion des valeurs et la subversion de l’ordre républicain qui sont le corollaire inévitable d’une immigration de masse incontrôlée et encouragée.

Alors qu’à Trappes, les émeutiers avaient clairement l’envie d’en découdre avec des policiers qui faisaient respecter nos lois, la caste politico-médiatique a eu le réflexe immédiat d’accabler les forces de l’ordre et de trouver les habituelles circonstances atténuantes aux racailles : stigmatisation de leur foi, racisme et harcèlement policier.

Il serait enfin peut-être temps de renverser la charge de l’accusation, en faveur cette fois de la vérité et de la justice.

Il devient insupportable de voir ce qu’il y a de plus incontestable et de plus censé toujours mis en doute ou nié par pure idéologie, par dogmatisme et par sectarisme. Nos compatriotes ne peuvent plus souffrir de voir leurs bourreaux être, bien plus qu’ils ne le sont, l’objet de la compassion de l’UMPS et des médias.

Décidément, et sans faire de mauvais esprit, ce sont toujours les mêmes qui se voilent la face…

Cet édito est le dernier de la saison politique. Grâce à votre fidélité, la Lettre du Front a plus que doublé son nombre d’abonnés en un an. Nous nous retrouverons donc dès la fin du mois d’août, mois pendant lequel nous allons préparer la rentrée qui sera à n’en point douter très chargée.

Source : La Lettre du Front