Non à la guerre

On a un gouvernement qui est complètement fermé aux demandes, aux choix, bref au respect de la population.

On pourrait multiplier les exemples pour le démontrer, mais le plus récent est la décision du président Hollande de participer à la "punition" de Bachar El-assad en Syrie.

Selon un sondage de l'IFOP 59 % des Français sont opposés à une intervention militaire de notre pays à cette guerre américaine.

Mais de l'opinion exprimée par le peuple les socialistes n'en ont cure comme l'ancien président Sarkozy et sa majorité n'en avait cure lors des questions sur l'intervention en Libye.

Dominique Jamet sur Boulevard Voltaire écrivait le 27 août " Que résultera-t-il de ces jets d’huile sur le feu ? Un peu plus de morts, un peu plus de dégâts, un peu plus de confusion. Éventuellement l’affaiblissement et la chute d’un des derniers gouvernements arabes qui constituent un rempart contre le terrorisme islamiste, un peu plus de rancune et de haine contre l’Occident et ses ingérences, un nouveau pas vers la généralisation et l’internationalisation du conflit qui embrase déjà la Syrie, le Liban, l’Irak et le Yémen.

Il faut vraiment n’avoir pas suivi ou n’avoir pas compris l’histoire et l’évolution du monde musulman ces dernières années pour croire encore que l’Occident a la moindre chance d’y installer la démocratie à coups de missiles."

Mais en matière d'histoire et de géopolitique on ne peut pas dire que ce soit le fort de François Hollande... l'inventeur de la Macédonie !

GS