Valls Strasbourg

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls se la joue "gros bras, gros dur" ce matin sur Europe 1 en s'en prenant à la présidente du FN qui, hier, au même micro n'y est pas aller par quatre chemins pour affirmer des vérités qui, bien évidemment, ne font pas plaisir au gouvernement actuel...et passé.

S'amusant à paraphraser Marine Le Pen, le locataire de la place Bauveau claironne bravachement au micro, certain qu'il est d'être entendu et cru, par le peuple qui , on le sait, n'est pas franchement intelligent (enfin, celui qui vote Le Pen s'entend) et ne sais pas les vérités.

"Quand j'entends dire que la France est la catin, c'est ça ?

Quand j'entends dire qu'Assad est la moins pire des solutions.

 Quand j'entends dire que notre gouvernement est un soutien du fondamentalisme islamique terroriste, que nous combattons partout (Note BYR : !!).

Quand j'entends dire madame Le Pen remettre en cause le travail de nos services de renseignement, je me dis que nous sommes dans le degré ultime de l'outrance."

Un certain François Hollande s'était lui aussi essayé au jeu des répititions... le ministre tout en verve continue : 

"Je me dis que nous sommes au degré zéro de l'analyse géopolitique.

Je me dis que Marine Le Pen incarne le renoncement.

Je me dis que Marine Le Pen porte un discours de défaite.

Et je me dis que madame Le Pen n'aime pas la France. Elle n'aime pas la France. Parce que parler ainsi de la France, c'est manifester une absence d'amour pour sa patrie et ça montre et son incompétence et son incapacité à porter un projet pour la France."

Je vous laisse juge de conclure.

GS