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Par Julien Rochedy, directeur national du FNJ le 25/10/2013

Cette semaine a été bien chargée en actualités, et, comme toujours, en actualités qui nous donnent raison.

Pas un jour ne passe sans que les faits confirment toutes les analyses de Marine Le Pen et du Front National depuis des années. On s’en réjouit certes, car cela ouvre encore plus les yeux des Français sur les politiques néfastes menées par l’UMPS, mais d’un certain côté nous le déplorons aussi, car ces faits sont toujours des nouvelles alarmantes pour la France et les Français.

La semaine a commencé par cette affaire proprement hallucinante appelée « Léonarda ». Une famille de Roms, illégalement sur notre territoire depuis des années, qui finit (enfin !) par se faire expulser du territoire pour rejoindre le Kosovo d’où elle vient. Pas de quoi s’émouvoir. En réalité, s’il y avait matière à une indignation dans cette histoire, cela aurait été plutôt vis-à-vis du temps extrêmement long et, par-là, injustifié, qu’il a fallu pour expulser légitimement des gens qui n’avaient rien à faire sur notre territoire et qui, en plus, ne faisaient rien pour s’intégrer à la France.

Mais évidemment, ce n’est pas pour cette raison que nos belles âmes de gauche ont pleuré, mais plutôt parce qu’une jeune fille de quinze ans a dû quitter l’école. Bon, jusque-là rien d’anormal. Que les indignés professionnels des beaux quartiers surjouent une lutte pour les « droits de l’homme », nous sommes habitués. Mais que le président de la République leur cède et prenne la peine de s’exprimer publiquement sur le sujet (en racontant n’importe quoi qui plus est !), voilà qui est tout à fait irréel.

Ce qui est de la compétence d’un sous-préfet (à peine !) comme l’a dit Marine Le Pen devient désormais le domaine du Président. Mais enfin, jusqu’où va-t-on descendre ? D’ailleurs le monde entier ne s’y est pas trompé : dans toutes les capitales du monde, on s’est allègrement moqué de François Hollande.

Qu’importe me direz-vous ! Sauf qu’à chaque fois, c’est la France qui en prend pour son grade, et ça, c’est inexcusable. Cette semaine a aussi vu une autre personne se ridiculiser particulièrement. Il s’agit du petit cousin de François Hollande et du PS : j’ai nommé Jean-François Copé et son parti l’UMP. Cette semaine, il nous a fait un festival. D’abord, il a déclaré qu’en réalité il avait toujours été pour le mariage homosexuel. Ce que nous, nous savions déjà, est sorti au grand jour, au grand dam de tous ces droitards qui osaient critiquer la position de Marine Le Pen durant ce subterfuge de la gauche pour dissimuler son impéritie en matière économique et sociale. On se rappelle comme les critiques furent virulentes : on nous disait en retrait, on nous disait pas clairs sur le sujet, alors que seule Marine a affirmé qu’elle reviendrait sur la loi une fois élue.

Elle n’a pas gesticulé comme Jean-François Copé et les séides de l’UMP qui couraient derrière un mouvement pour le récupérer, et elle a été honnête. La révélation du président de l’UMP démontre a quel point tout n’était que du théâtre pour eux et donne totalement raison, encore une fois, à Marine Le Pen. Ensuite, il a osé déclarer que « le programme du Front National copiait celui de l’UMP ». Alors là, nous sommes restés bouches bées.

C’est tellement ridicule qu’on se demande s’il faut perdre son temps à expliquer à quel point c’est abracadabrantesque. Nous avons une UMP qui n’a plus aucune idée et qui court après nous tellement ils sont flippés de voir leurs électeurs quitter leur navire à la dérive, et le pire dans cette histoire, le plus drôle, c’est que Copé l’a prouvé dès le lendemain… …car oui, dès le lendemain de cette sortie ubuesque, Copé osait déclarer vouloir remettre en cause le droit du sol. Ce qui est dans notre programme depuis des années et des années, Copé le découvrait et osait (avec quel culot !) s’arroger cette proposition, un peu comme Christian Jacob face à Marine Le Pen dans Mots Croisés (émission dans laquelle, comme d’habitude, Marine a dominé le débat) qui osait, quant à lui, déclarer que la suppression de l’AME (l’aide médicale d’État qui coûte presque 800 millions d’euros à la France tous les ans) était défendue par le groupe UMP à l’Assemblée et pas par les députés du FN/RBM.

Extraordinaire !

Quand on sait que ce sont précisément Marion Maréchal et Gilbert Collard qui ont fait cette proposition qui existe dans notre programme, elle aussi, depuis des années ! Bref, la conclusion de ces histoires est que, heureusement le ridicule ne tue pas, car sinon Hollande et Copé n’auraient décidément pas passé la semaine…