Besançon Planoise vue CH

Communiqué de Philippe Mougin, tête de liste Besançon Bleu Marine aux élections municipales 2014 à Besançon du 24/11/2013

Il y a quelques jours, dans le quartier de Planoise à Besançon, de nombreux jeunes, excités par la qualification de l’Algérie pour le Mondial de foot 2014, s’en sont violemment  pris à un véhicule de gendarmes, arrêté à un feu rouge. Le véhicule a été dégradé et une gendarme a été blessée.

La liste Besançon Bleu Marine condamne avec la plus grande fermeté ces dégradations volontaires et actes de violence gratuite commis à l’encontre des forces de l’ordre.

Cette nouvelle affaire, nous prouve, une fois de plus, que l’insécurité est un véritable problème à Besançon.

Le maire socialiste a beau clamer haut et fort que la « sécurité des Bisontines et Bisontins est une priorité », et nous faire part de sa « plus profonde indignation » après chaque braquage, chaque coup de feu ou chaque agression, il ne s’agit là que de mots, de déclarations de circonstance, les faits démontrant à nos concitoyens que la municipalité n’a rien fait, ne fait rien et ne fera rien pour rétablir la sécurité dans la capitale comtoise. 

Besançon, à l’image du reste de la France, voit l’insécurité empoisonner le quotidien de ses habitants. A Planoise, pompiers, policiers et gendarmes sont depuis des années, les cibles d’agressions de la part de voyous et petits caïds qui agissent en toute impunité, conscients plus que jamais que les lois de la République ne s’appliquent pas à eux. La Ministre de la Justice, C. Taubira l’a dit, pour elle « la prison doit rester l’exception » !

En matière de sécurité, voilà bien le lourd et désastreux bilan des pouvoirs publics UMPS qui, par laxisme, incompétence ou tout simplement manque de volonté politique ont renoncé à faire respecter les lois de la République par tous et sur l’ensemble du territoire national.

La liste Besançon Bleu Marine note au passage mais sans réel étonnement, que l’agression des gendarmes à Planoise, n’a pas suscité la moindre réaction officielle de la part des  candidats déclarés de l’UMPS à la mairie de Besançon.

Il est vrai qu’entre les peines de probation de Mme Taubira et la suppression de 15 000  postes dans la police nationale et la Gendarmerie sous la présidence de Sarkozy (2007-2012), les candidats PS et UMP aux municipales à Besançon, auront beaucoup de mal à convaincre en matière de sécurité !