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Communiqué d’Eric Domard, conseiller aux sports de Marine Le Pen du 14/12/2013

L’Assemblée nationale sous pression du gouvernement a finalement décidé de ne pas soumettre l’AS Monaco au versement de la taxe à 75 % sur les hauts revenus.

Ce revirement incompréhensible illustre un peu plus la cacophonie et l’amateurisme des socialistes sur la mise en œuvre de cette promesse de campagne de François Hollande, devenue au fil des mois et des atermoiements successifs, une véritable usine à gaz.

Après avoir une première fois reculé en plafonnant le montant de la taxe à 5 % du chiffre d’affaires, le gouvernement s’embourbe dans l’incohérence en exemptant un club affilié à une fédération française et participant à une compétition française de respecter la législation française.

Ce traitement de faveur qui suscite l’incompréhension parmi les concurrents de l’AS Monaco est d’autant plus injustifié que le club de la Principauté bénéficie déjà d’un avantage fiscal et social par rapport à ses adversaires en n’étant pas soumis au droit national.

Après le PSG qui bénéficie des fonds illimités d’un sulfureux Etat étranger, voici un deuxième club qui se voit offrir des avantages disproportionnés, constituant une rupture manifeste d’égalité entre les équipes disputant une même compétition.

Le Front National rappelle que si Monaco a bien évidemment toute sa place au sein du football français, il doit en être un club à part entière et non entièrement à part, soumis aux mêmes règles et aux mêmes obligations.

Il appelle en conséquence, le gouvernement à mettre fin au plus vite à ces passe-droits qui contreviennent au principe d’équité qui est et doit rester un fondement inaliénable de toute compétition, que ce soit dans le football comme dans toute autre discipline sportive.