Ouchikh Karim

Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression, Président exécutif du SIEL, Candidat tête de liste de Gonesse Bleu Marine du 04/03/2014

Dimanche soir, un jeune homme de 21 ans a été grièvement blessé par balles à bord de son véhicule après avoir essuyé plusieurs tirs. Hospitalisé à Paris, son pronostic vital était engagé lors de son admission.

Les faits se sont déroulés vers 19h30, rue Felix-Chobert, une rue située à proximité de l’une des cités de Gonesse. La victime se trouvait dans une voiture en stationnement avec d’autres personnes, lorsque des individus armés se sont portés à leur hauteur. Ils ont alors ouvert le feu à plusieurs reprises avant de prendre la fuite. Plusieurs impacts de balles ont été relevés sur le véhicule. Aucun élément n’a pour l’instant été communiqué quant à la nature de l’arme utilisée. Ce lundi, les enquêteurs de la police judiciaire de Cergy étaient toujours à la recherche du ou des tireurs.

Cette fusillade est probablement liée à un règlement de compte opposant des trafiquants de drogue qui prospèrent dans le secteur. Le mode opératoire n’est pas sans rappeler les actes criminels qui secouent régulièrement la ville de Marseille.

Tête de liste de Gonesse Bleu Marine, je condamne avec la plus grande fermeté ces agissements mafieux qui troublent une nouvelle fois la tranquillité publique à Gonesse. Ce nouvel acte barbare sonne comme un extraordinaire désaveu de la politique laxiste menée par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls, qui s’était pourtant félicité des progrès de la lutte contre la délinquance dans le Val d’Oise, en procédant avec Jean-Pierre Blazy à l’installation à Gonesse, le 21 février dernier, d’une nouvelle Zone de sécurité prioritaire !

L’échec de la politique permissive Valls/Taubira se vérifie malheureusement une nouvelle fois sur le terrain. Seule une politique de tolérance zéro est de nature à éradiquer le poison de la violence dans les banlieues : comme le propose la liste Gonesse Bleu Marine dans son programme municipal, la réussite de la politique de tolérance zéro suppose à Gonesse la mobilisation entière de la justice et des forces de l’ordre, un renforcement massif des effectifs de police nationale et une redéfinition radicale des missions confiées à la police municipale.

En refusant de regarder la réalité de l’insécurité en face, en se contentant d’appliquer avec complaisance la politique inefficace du gouvernement socialiste, Jean-Pierre Blazy fait la preuve, une fois de plus, qu’il n’est pas l’homme de la situation. Loin des artifices de communication du député maire sortant, ce dramatique fait divers nous rappelle que le déni de réalité ne peut tenir lieu de politique en matière de sécurité.

Le 23 mars prochain, les Gonessiens ne l’oublieront pas.