Hélias PS

Communiqué de Sophie Montel, tête de liste FN aux élections municipales de Montbéliard du 05/03/2014

Ils sont comme ça les socialistes à Montbéliard, totalement déconnectés de la réalité sociale et économique… Les voilà donc qui se lancent dans un projet pharaonique : moderniser le réseau des transports avec le Transport à haut niveau de service (THNS).
A croire que Hélias avec « Caden’Cité » est en concurrence pour recevoir le prix de « la folie des grandeurs » avec Butzbach à Belfort et son réseau « Optymo »… C’est à celui qui dépensera le plus !

Vendu aux Montbéliardais par la gauche comme « LA » solution pour « faciliter le trafic sur un territoire totalement éclaté » - alors même que Montbéliard, Audincourt, Sochaux et Valentigney ou encore Bethoncourt forment un territoire pour le moins compact -, ce projet va engendrer des dépenses d’investissement considérables et pèsera bien sur les entreprises puisque le versement transport, payé par ces dernières, devra servir à financer l’emprunt mobilisé.

Aux dépenses d’investissement, il conviendra évidemment d’ajouter les dépenses de fonctionnement et là, elles auront un impact direct sur la feuille d’impôts des contribuables.

Enfin, l’argument avancé ce matin dans les colonnes de L'Est Républicain  par M. Hélias, qui prédit à la louche, la création de « 700 emplois directs et indirects », est un pur effet d’annonce en pleine période électorale. « 700 personnes qui vont bosser pendant 3 ans sur le chantier » claironne-t-il alors qu’il sait pertinemment que le code des marchés publics (qui est européen) mais aussi la directive détachement de l’UE autorisant dans le BTP le recours à une main d’œuvre étrangère à bas coût venant notamment des pays d’Europe de l’Est , ne permettent pas de garantir le nombre exact d’emplois créés localement et occupés par des Français… M. Hélias le sait, il a d’ailleurs parlé de « 700 personnes » et non de « 700 travailleurs français » !

Le THNS est sans nul doute, un projet démesuré pour une agglomération qui n’en n’a ni les moyens financiers, ni le besoin.

FN 25