Vaudan FN

Communiqué de Romain Vaudan, candidat FN-RBM à la mairie du 3è arrondissement de Lyon du 17/03/2014

Dimanche matin à 10h, alors que j’étais présent avec mon équipe à la rencontre des Lyonnais sur le marché de la Place Guichard, nous avons violemment été agressés par une bande d’individus. Littéralement chassés du marchés aux cris de « sales fachos » ou encore « ici c’est notre quartier, barrez-vous d’ici » sous les yeux ébahis des nombreux riverains présents et des commerçants, trois d’entre nous – dont une de nos jeunes militantes – avons reçu des coups.

Rapidement prévenue par téléphone, la police est intervenue quelques minutes après l’incident et a pu interpeller les 4 individus avant qu’ils n’aient le temps de prendre la fuite. Quelques heures plus tard au commissariat, après identification formelle, nous avons porté plainte pour violence volontaire en réunion.

Avec mon équipe, je suis présent sur le terrain sans relâche depuis déjà de nombreux mois, j’arpente quotidiennement les rues de l’arrondissement à la rencontre des Lyonnais. Bien sûr, notre présence sur le terrain n’est pas toujours perçue d’un bon œil par une partie de nos adversaires, et à l’approche de l’échéance, nous ressentions bien de leur part une agressivité et un mépris grandissant à notre égard. Mais l’accueil que nous recevons partout où nous allons nous montre combien les Lyonnais sont chaque jour un peu plus nombreux à nous soutenir. Et c’est bien là le principal.

Face à cette escalade d’agressivité et de violence, nous n’avons pas l’intention de baisser la tête et continuerons à mener notre campagne, comme nous l’avons toujours fait, en étant présents sur le terrain, aux côtés des Lyonnais, car c’est ce qu’ils attendent.

Nous faisons de la politique par conviction, par passion. Nous combattons sur le terrain des idées, pas dans la rue. La violence et la haine n’ont pas leur place dans le débat démocratique. Nous ne faisons pas de la politique pour prendre des coups. Ceux qui parmi nos adversaires politiques passent leur temps à nous diaboliser, à nous mépriser, à nous affubler des pires qualificatifs, à vouloir nous exclure du jeu démocratique sont directement responsables de l’agression dont nous avons été victimes ce matin. Ce climat de haine dont ils sont à l’origine par leur propagande nauséabonde doit cesser.

Stéphane Poncet