Gilles Lebreton FN

Communiqué de Presse de Gilles Lebreton, Député européen, conseiller Enseignement supérieur de Marine Le Pen du 03/06/2014

Plusieurs universitaires ont publié, le 4 avril 2014, une tribune en réaction à un article publié deux jours plus tôt sur le site du Monde. Cet article a en effet suscité leur colère en tressant les louanges de la politique d’enseignement supérieur « consensuelle » de Madame Fioraso.

Fait exceptionnel, cette tribune a reçu à ce jour le soutien d’une pétition signée par près de 12 000 universitaires. Cela montre à quel point Marine Le Pen a eu raison de dénoncer la funeste réforme des universités mise en oeuvre par la loi LRU du 10 août 2007, voulue par Nicolas Sarkozy et appliquée par François Hollande.

Entre autres défauts, cette loi a plongé les universités dans des difficultés financières sans fin en leur transférant la gestion de la masse salariale des fonctionnaires d’Etat qui y travaillent, sans leur donner l’argent nécessaire pour y faire face.

Dans des termes on ne peut plus clairs, les auteurs de la tribune dénoncent ainsi le « désastre de la poursuite de la loi LRU » par le gouvernement socialiste : « A court terme, l’ensemble des universités françaises risque de ne plus pouvoir assurer les missions de service public que l’Etat leur a assignées (…). Hier impensable, l’idée d’une faillite financière des universités semble aujourd’hui une quasi-fatalité ». Face à cette situation dramatique, révèlent-ils, « les universités bricolent : réduction des semaines de cours, diminution des heures de travaux dirigés, suppression d’enseignements ». Leur conclusion est sans appel : « Contrairement à ce qui est affirmé aujourd’hui, on ne pourra certainement pas échapper à l’augmentation des droits d’inscription ».

Se profile ainsi le spectre d’universités à l’américaine accessibles uniquement aux riches, conformément au projet UMPS, que nous dénonçons depuis plusieurs années, tendant à substituer au service public de l’enseignement supérieur un grand marché ultra-libéral de l’éducation post-bac.

Face à cette sombre perspective, il convient de rappeler qu’une solution existe : elle consiste à porter Marine Le Pen au pouvoir lors des prochaines élections présidentielles.